Egarer ses clés, oublier un rendez-vous, le titre d’un film ou un lieu… Les pertes de mémoire à priori anodines ne le sont pas toujours… Quand s’inquiéter ?
Les réponses de Medisite.fr.
Perdre régulièrement ses clés : est-ce grave ?
Vous perdez régulièrement vos clés, vos lunettes ou encore vous ne vous rappelez plus de ce que vous étiez venu chercher dans votre cuisine ou votre cave ?
Faut-il s’inquiéter ? "Ces difficultés reflètent simplement une inattention ou l’oubli de gestes réalisés automatiquement. Ce n’est pas inquiétant", explique le Dr Bernard Croisile, neurologue.
Est-ce un signe d’Alzheimer ? "Non", répond le Dr François Sellal, neurologue. La première étape du fonctionnement de notre mémoire correspond à l’enregistrement d’informations. "Quand on ne se rappelle plus où on a mis ses clés c’est parce qu’on n’a pas enregistré le lieu où on les a posées donc on ne peut pas s’en rappeler après", précise le spécialiste. Même chose quand on oublie d’aller acheter du pain parce qu’on nous l'a demandé pendant que l’on repassait le linge. Le cerveau étant déjà concentré sur une chose, il ne peut mémoriser la deuxième information faute d'attention suffisante.
Bonjour, Madame, Monsieur, Après 5 tentatives de suicide à plusieurs années d'intervalle( 2 dernières janvier et début août) ma fille bipolaire de 34 ans maman d'un petit garçon de 4 ans, est venue à mon domicile dans l'Ouest de la France en convalescence pour 4 mois (car sans logement, sans argent, sans travail) suivre une psychothérapie dans une antenne d'un centre psychiatrique spécialisé. Elle n'a pas avec elle son enfant, mon petit fils est resté à Paris, avec son père qui l'a "enlevé" et a rompu leur vie en concubinage ne voulant plus vivre avec elle, ayant rencontré une autre personne. Le juge aux Affaires Familiales statuera sur la garde de leur enfant fin décembre début janvier. J'aime ma fille profondément mais je suis confrontée de plus en plus souvent à son caractère insupportable et instable lors de ses crises, elle qui est en temps normal, ma fille, une jeune femme adorable, courageuse, et forte, mais ce n'est plus le cas aujourd'hui. En ce qui me concerne je suis moi même fragile, déstabilisée et perturbée car le quotidien n'est guère serein, épanouissant et facile à vivre et il me faut de nouveau suivre une psychothérapie car je suis maniacodépressive obsessionnelle; toutefois mon humeur, ni mon caractère ne sont altérés et je suis relativement calme de nature tout en étant active. Je suis retraitée, j'ai bientôt 62 ans et je commence à baisser les bras, je ne vois pas le bout du tunnel, les forces commencent à me manquer pour lutter et je n'ai personne sur qui m'appuyer vivant seule toute l'année. Je ne sais si le juge lui confiera la garde de son enfant et si elle pourra se remettre à travailler ? Enorme soucis car, comme je vous l'ai dis plus haut, elle n'a ni logement, ni travail, ni argent, et la retraite que je perçois ne suffira pas pour vivre à deux. Pouvez-vous m'aiguiller et me donner quelques conseils afin de vivre au mieux cette situation qui me dépasse et risque à court terme de me rendre moi aussi malade car je me sens fatiguée par ce rythme de vie et me redonner courage. Je vous en remercie par avance. SINCERES SALUTATIONS. Une lectrice assidue de votre site qui est parfait.