Erreur de diagnostic, mauvaise prescription de médicaments, surdosage, infections nosocomiales… Condamnés pour des erreurs médicales graves, voire mortelles, certains établissements de santé sont sur liste noire.
Pitié-Salpêtrière: un patient décède d’une gangrène
Le 13 mars 1999, Frédéric Pradier, pharmacien à l’Assistance publique des Hôpitaux de Paris (AP-HP) décède d’une gangrène gazeuse intracérébrale à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière (Paris).
Rappel des faits: l'homme est admis aux urgences de l’établissement le 8 mars. Il est opéré d’une rupture d’anévrisme cérébral. Dans les jours suivants l’intervention, il présente de la fièvre, signe d’une infection nosocomiale. Aucun traitement antibiotique ne lui est administré. Il décède. ‘Quand je demandais à un médecin, une infirmière, un interne de prescrire des antibiotiques à mon compagnon fébrile. Sans réponse, personne ne m’écoutait’, a expliqué la compagne de la victime et pharmacienne au quotidien Le Point. Plusieurs défaillances ont été notifiées dans l’expertise menée quelques mois plus tard. Elles portaient notamment sur la désinfection cutanée du malade, à l’opération, à la prévention, à la stérilisation et au suivi post-opératoire.
Condamnation: le Pr Jacques Philippon, le Dr Stéphane Clemenceau, le Pr Pierre Coriat et les Drs Chantal Colonne, Sabine Gallais et Sabine Roche ainsi que l'Assistance publique des hôpitaux de Paris ont comparus pour homicide involontaire. Ils risquaient 3 ans de prison et 45 000 euros d’amende. Aujourd’hui, soit 12 ans plus tard, aucune sanction n’est encore tombée. En 2009, la juge d'instruction Marie-Odile Bertella-Geffroy a demandé le renvoi de l’affaire en correctionnelle.
à la clinique des bleuets à Reims, depuis les années 90, tous les personnels médicaux et les médecins de l'agglomération, étaient parfaitement au courant de l'incompétence du Dr GIOLITTO, qui n’exerçait que pour l'appât du gain, avec des dépassements d'honoraires indécents. Mais cette clinique appartenait aux médecins, et Giolitto ainsi qu'un certain cancérologue ami en étaient les principaux actionnaires, et de plus étaient également très proches du directeur de la CPAM (le charme des soirées mondaines rémoises...).
Tout ceci explique bien l'impunité totale dont ils ont bénéficié, en exerçant au mépris de toutes les règles et données de la science, simplement pour leur profit et leur enrichissement. Aujourd'hui Giolitto est enfin condamné, mais le riche cancérologue va prendre sa retraite en s'étant racheté une respectabilité, alors que son activité a été artificiellement gonflée en surfacturant la plupart de ses traitement aux dépens de la CPAM qui n'a jamais enquêté, et que bien des toxicités de ses traitements et "acharnements chimiothérapiques" sont restés impunis. Tout le monde médical rémois le savait et a laissé faire pour "ne pas faire de vagues" et respecter l'omerta médicale. Il aurait fallu aussi que les tutelles et l'ordre des médecins soient vigilants et fassent des enquêtes objectives, mais là encore il y avait bien des collusions d’intérêts, et des protections.
Après avoir été condamné deux fois à Reims pour le décès du jeune de 18 ans, et pour des interventions abusives sur une patiente âgée, ce bon Dr GIOLITTO est allé exercer à Strasbourg, où il vient d'être radié de l'ordre des médecins, car il a retiré "par erreur" le rein sain d'une patiente, venue se faire opérer d'une tumeur de l'autre rein... il s'est trompé de coté !!! Cela prouve certainement sa compétence médicale.
Mais nous sommes en droit de nous poser la question de savoir pourquoi cet incompétent notoire a t-il pu sévir aussi longtemps et par quel miracle, en étant condamné à deux reprises à Reims, a t-il pu continuer d'opérer dans une clinique de Strasbourg ?? Et que faisait l'ordre des médecins du 51 pendant ce temps ?? D'autres responsabilités sur sa poursuite d'exercice seraient certainement à rechercher.
Tout ceci est une honte pour la médecine française.
auteur: un médecin rémois.
Mektoub. Médecin.
à la clinique des bleuets à Reims, depuis les années 90, tous les personnels médicaux et les médecins de l'agglomération, étaient parfaitement au courant de l'incompétence du Dr GIOLITTO, qui n'exercait que pour l'appât du gain, avec des dépassements d'honoraires indécents. Mais cette clinique appartenait aux médecins, et Giolitto ainsi qu'un certain cancérologue ami en étaient les principaux actionnaires, et de plus étaient également très proches du directeur de la CPAM (le charme des soirées mondaines rémoises...).
Tout ceci explique bien l'impunité totale dont ils ont beneficié, en exercant au mépris de toutes les règles et données de la science, simplement pour leur profit et leur enrichissement. Aujourd'hui Giolitto est enfin condamné, mais le riche cancérologue va prendre sa retraite en s'étant racheté une respectabilité, alors que son activité a été artificiellement gonflée en surfacturant la plupart de ses traitement aux dépens de la CPAM qui n'a jamais enquété, et que bien des toxicités de ses traitements et "acharnements chimiothérapiques" sont restés impunis. Tout le monde médical rémois le savait et a laissé faire pour "ne pas faire de vagues" et respecter l'omerta médicale. Il aurait fallu aussi que les tutelles et l'ordre des médecins soient vigilants et fassent des enquètes objectives, mais là encore il y avait bien des collusions d'intèrêts, et des protections.
Après avoir été condamné deux fois à Reims pour le dècès du jeune de 18 ans, et pour des interventions abusives sur une patiente âgée, ce bon Dr GIOLITTO est allé exercer à Strasbourg, où il vient d'être radié de l'ordre des médecins, car il a retiré "par erreur" le rein sain d'une patiente, venue se faire opérer d'une tumeur de l'autre rein... il s'est trompé de coté !!! Cela prouve certainement sa compétence médicale.
Mais nous sommes en droit de nous poser la question de savoir pourquoi cet incompétent notoire a t-il pu sévir aussi longtemps et par quel miracle, en étant condamné à deux reprises à Reims, a t-il pu continuer d'opérer dans une clinique de Strasbourg ?? Et que faisait l'ordre des médecins du 51 pendant ce temps ?? D'autres responsabilités sur sa poursuite d'exercice seraient certainement à rechercher.
Tout ceci est une honte pour la médecine française.
auteur: un médecin rémois.
Mektoub. Médecin.
C'est vieux , cet article ! Il faudrait songer à renouveler vos sujets , vos listes...