Psychologie

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rebelle57
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Comprenez bien qu'il n'y a pas de doute pour moi sur la protection à mettre en place vis à vis d'une potentielle victime et d'éloigner le ou la prédateur{rice} ! mais identifier un individu comme pervers parce qu'il utilise un fétiche comme une paire de chaussures en permanence ce qui n'est qu'un trait de perversion pour renforcer sa libido en complicité parfaite avec sa partenaire est une faute éthique qui me reste en travers de la gorge ! ce style de publication peut permettre de disqualifier juridiquement un couple où un doute s'installe sur la réprocité des sentiments et ainsi pouvoir utiliser un argument pseudo scientifique pour mettre un terme définitif à la relation par un prétexte pour le moins fallacieux de vivre avec quelqu'un de reconnu comme un pervers structuré intrapsychiquement ! c'est à vomir comme une manipulation perverse du concept de perversion !


BrigitteLZ
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Bonjour,
"Un véritable pervers, par définition, n'est jamais demandeur de soin", remarque le Dr Gérard Lopez, psychiatre. "Pour lui tout est normal, il n'éprouve ni honte ni culpabilité et ne veut surtout pas renoncer à son mode de fonctionnement. Il le contente et cela lui suffit." Cela implique que s'il pousse un jour la porte d'un psychiatre, c'est parce qu'on lui a demandé (conjoint ou juge) et qu'il accepte pour donner le change. "Mais une telle démarche implique que l'on veuille changer or ce n'est encore une fois, jamais le cas du pervers."
Donc, il n'y a aucune solution puisque qu'une personne dite "véritable pervers" ne voudra jamais changer.Quelle triste constatation ! Et c'est un docteur en psychiatrie qui nous l'explique. Alors, qu'en est-il de ses connaissances du mental humain ? C'est normalement un expert dans ce domaine...Si tel est le cas, alors pourquoi écrire un livre sur un sujet dont on ignore tout de la partie la plus importante, du moins en tant que praticien de la médecine... c'est à dire comment faire qu'une personne aille mieux en rapport aux critères énoncés dans le livre ? Aider une personne à changer son point de vue sur la vie semble donc impossible pour le Dr Lopez. Quel échec !Alors le mental humain semble hors du champ de la psychiatrie !


lunatu
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rebelle57 a dit :

En clair, l'universalisme bon teint qui prévaut à devoir identifier le pervers sexuel est bien dans l'air du temps ! il faut donc comprendre qu'une sexualité respectable doit se jouer dans les alcôves de la France profonde dans une logique portée uniquement dans le discours amoureux. Toutes tentatives fantaisistes sont à bannir comme la bonne vieille masturbation fut en son temps diabolisée par ce bon vieux Docteur Tissot dans sa thèse de médecine devenue pour le moins poussiéreuse. Pour une sexualité épanouie, il faut attendre dans l'encadrement de la porte le prince charmant pour enfin avoir le droit au mélange des corps en évitant de pratiquer quelconque élément sexuel qui pourrait être interprété comme sulfureux englué dans le stupre et la luxure. Je n'attendais rien d'autre d'une médecine qui se permet de mettre au pas depuis longue date les courants de l'anti-psychiatrie devenus ringards dans sa volonté de vouloir libérer les fous du carcan carcéral. Clairement, il faut baiser propre et light quand le docteur le prescrit à ses patients. En résumé, nos contemporains n'ont plus guère d'autre choix que de vivre une histoire écrite par Walt Disney dans un film mielleux produit par Hollywood qui se traduit par une galipette hebdomadaire le samedi soir venu, repos hebdomadaire oblige ne se levant pas le dimanche matin, en franchissant la porte de la chambre à coucher, lieu unique du rite sexuel convenable de nos jours. La récréation débutera par 15 minutes de préliminaires, 73 va-et-vients et le dessert qui est l'orgasme, cigarette ou pas si on est fumeur ou non fumeur. Le Far West nous exporte autant sa mal bouffe que ses recommandations psychiatriques. A grand coup de DSM III, IV, V, VI, le citoyen frise la délinquance sexuelle. Il est fort à parier qu'au DSM X, nous serons tous à la merci de praticiens qui vont devenir les auxiliaires d'un eugénisme bon teint. Ce dernier servira probablement les intérêts de nébuleuses officiant dans des croyances sectaires dont l'identité d'un peuple n'a pas vu venir le contrôle insipide par ce petit monde machiavélique totalement inféodé au pouvoir qui comme le disait J.Lacan ne vous veut pas que du bien ! Françaises, Français vous êtes loin de vos racines gauloises dans ce meilleur des mondes à la Huxley qui force est de constater avait tout prévu !
Finalement le pouvoir vit toujours la sexualité et ses débordements comme un risque planétaire majeur, jouissance pouvant conduire jusqu'à la subversion, merci Docteur Lopez de ne pas nous le faire oublier ! la victime n'est pas toujours celle que nous croyons, pour paraphraser le regretté Dr Olivenstein.<< il n'y a pas de pervers heureux >> ignorant de fait la recherche de l'Autre pour enfin exister dans une histoire d'amour dans la norme de la quête névrotique permanente de nos contemporains qui fait vomir de dégout le pervers reconnu ou non ! qu'on se le dise !
Jean Laurent
Un pervers qui vous salue bien

@ jean laurent
Vous avez bien compris que c'est bien la sexualité masculine qu'on vise. Quel mari amoureux n'a pas offer à son épouse un body ou un string ? Alors 95% d'hommes on est des pervers et nous ne méritons que la solitude.
Comme par hasard, on ne parle pas de ces femmes qu'on aime qu'on les attache ou qu'on leur dise des cochoneries pendant l'acte, ce qui illustre la soumission de certains hommes, aussi professionels soient-ils au discours féministe radical, si en vogue


lunatu
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lunatu a dit :

rebelle57 a dit :

En clair, l'universalisme bon teint qui prévaut à devoir identifier le pervers sexuel est bien dans l'air du temps ! il faut donc comprendre qu'une sexualité respectable doit se jouer dans les alcôves de la France profonde dans une logique portée uniquement dans le discours amoureux. Toutes tentatives fantaisistes sont à bannir comme la bonne vieille masturbation fut en son temps diabolisée par ce bon vieux Docteur Tissot dans sa thèse de médecine devenue pour le moins poussiéreuse. Pour une sexualité épanouie, il faut attendre dans l'encadrement de la porte le prince charmant pour enfin avoir le droit au mélange des corps en évitant de pratiquer quelconque élément sexuel qui pourrait être interprété comme sulfureux englué dans le stupre et la luxure. Je n'attendais rien d'autre d'une médecine qui se permet de mettre au pas depuis longue date les courants de l'anti-psychiatrie devenus ringards dans sa volonté de vouloir libérer les fous du carcan carcéral. Clairement, il faut baiser propre et light quand le docteur le prescrit à ses patients. En résumé, nos contemporains n'ont plus guère d'autre choix que de vivre une histoire écrite par Walt Disney dans un film mielleux produit par Hollywood qui se traduit par une galipette hebdomadaire le samedi soir venu, repos hebdomadaire oblige ne se levant pas le dimanche matin, en franchissant la porte de la chambre à coucher, lieu unique du rite sexuel convenable de nos jours. La récréation débutera par 15 minutes de préliminaires, 73 va-et-vients et le dessert qui est l'orgasme, cigarette ou pas si on est fumeur ou non fumeur. Le Far West nous exporte autant sa mal bouffe que ses recommandations psychiatriques. A grand coup de DSM III, IV, V, VI, le citoyen frise la délinquance sexuelle. Il est fort à parier qu'au DSM X, nous serons tous à la merci de praticiens qui vont devenir les auxiliaires d'un eugénisme bon teint. Ce dernier servira probablement les intérêts de nébuleuses officiant dans des croyances sectaires dont l'identité d'un peuple n'a pas vu venir le contrôle insipide par ce petit monde machiavélique totalement inféodé au pouvoir qui comme le disait J.Lacan ne vous veut pas que du bien ! Françaises, Français vous êtes loin de vos racines gauloises dans ce meilleur des mondes à la Huxley qui force est de constater avait tout prévu !
Finalement le pouvoir vit toujours la sexualité et ses débordements comme un risque planétaire majeur, jouissance pouvant conduire jusqu'à la subversion, merci Docteur Lopez de ne pas nous le faire oublier ! la victime n'est pas toujours celle que nous croyons, pour paraphraser le regretté Dr Olivenstein.<< il n'y a pas de pervers heureux >> ignorant de fait la recherche de l'Autre pour enfin exister dans une histoire d'amour dans la norme de la quête névrotique permanente de nos contemporains qui fait vomir de dégout le pervers reconnu ou non ! qu'on se le dise !
Jean Laurent
Un pervers qui vous salue bien

@ jean laurent
Vous avez bien compris que c'est bien la sexualité masculine qu'on vise. Quel mari amoureux n'a pas offer à son épouse un body ou un string ? Alors 95% d'hommes on est des pervers et nous ne méritons que la solitude.
Comme par hasard, on ne parle pas de ces femmes qu'on aime qu'on les attache ou qu'on leur dise des cochoneries pendant l'acte, ce qui illustre la soumission de certains hommes, aussi professionels soient-ils au discours féministe radical, si en vogue

Si c'est article avait été écrit en 1960, on aurait ajouté la masturbation, la fellation, la sodomie et l'homosexualité come exemples de perversion.
Chaque société a ses valeurs morales et la psychiatrisation des moeurs est un bon recours pour faire passer des messages manipulatoires.


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