PAMIDRONATE SOD RATIO 3MG/ML 30ML1 ®

Publicité

Présentation

Dénomination commune internationale DCI : PAMIDRONATE DE SODIUM RATIOPHA ®
Classe(s) thérapeutique(s) : Rhumatologie
Principes actifs : Pamidronate de sodium 3 mg
Faut-il une ordonnance :   oui
Prix de vente : 0 €
Taux de remboursement : 0 %
Laboratoire : RATIOPHARM GMBH ®
Code cip : 3712741

Indications :

Traitement des états liés à une augmentation de l'activité ostéoclastique :
· Hypercalcémie d'origine maligne.
· Lésions ostéolytiques chez les patients présentant des métastases osseuses associées à un cancer du sein, en complément du traitement spécifique de la tumeur.
· Myélome multiple de stade III avec lésions ostéolytiques.
Retourner au sommaire

Posologie :

3 mg/ml
A utiliser exclusivement par voie intraveineuse. Ne jamais administrer pamidronate de sodium en injection en bolus. Il faut diluer la solution avant l'emploi (voir ci-dessous plus loin) et perfuser lentement la solution ainsi obtenue (voir aussi rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).
Pour les informations concernant la compatibilité avec les solutions pour perfusion, voir rubrique Instructions pour l'utilisation, la manipulation et l'élimination «Instructions pour l'utilisation et la manipulation».
Le débit de la perfusion ne doit pas dépasser 60 mg/heure (1 mg/min) et la concentration de Pamidronate de sodium dans la solution à perfuser ne doit pas dépasser 90 mg dans 250 ml. En cas d'insuffisance rénale confirmée ou suspectée (par exemple patients atteints d'hypercalcémie maligne ou de myélome multiple), il est déconseillé d'utiliser un débit dépassant 20 mg/heure (voir aussi plus loin, rubrique Posologie et mode d'administration «Insuffisance rénale»). Une dose de 90 mg dans 250 ml de solution pour perfusion doit généralement être administrée en 2 heures. Pour atténuer les réactions locales au site de perfusion, il faut insérer soigneusement la canule dans une veine relativement grosse.
Le pamidronate de sodium doit être administré sous la surveillance d'un médecin disposant de tout le matériel nécessaire pour contrôler les effets cliniques et biochimiques.
Utiliser seulement des solutions diluées limpides et préparées extemporanément.
Utilisation chez l'enfant et l'adolescent (<18 ans):
Les données cliniques sont insuffisantes pour justifier de l'utilisation du pamidronate chez les enfants et adolescents (<18 ans).
Hypercalcémie d'origine tumorale:
Avant et pendant le traitement, il est recommandé de réhydrater les patients avec une solution de chlorure de sodium à 0,9% m/v.
La dose totale de pamidronate de sodium à utiliser pour un cycle de traitement dépend de la calcémie initiale du patient. Les directives ci-dessous ont été établies à partir des valeurs non corrigées de la calcémie. Cependant, les intervalles de doses indiquées s'appliquent aussi aux calcémies corrigées en fonction de la protéinémie ou de l'albuminémie chez les patients réhydratés (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).
Calcémie initiale
Concentration de la solution pour perfusion
Débit maximal de la perfusion
Dose totale recommandée de pamidronate de sodium
(mmol/l)
(mg %)
(mg/ml)
(mg/h)
(mg)
< 3,0
< 12,0
0,24 (30/125)
20
15-30
3,0-3,5
12,0-14,0
0,24
20
30-60


(30/125 ; 60/250)


3,5-4,0
14,0-16,0
0,24 – 0,18
20
60-90


(60/250; 90/500)


> 4,0
>16,0
0,18 (90/500)
20
90
La dose totale de pamidronate de sodium peut soit être administrée en une seule perfusion, soit être fractionnée en plusieurs perfusions, réparties sur 2 à 4 jours consécutifs. La dose maximale par cure est de 90 mg, pour la première cure comme pour les suivantes. Des doses plus élevées n'ont pas amélioré la réponse clinique.
La calcémie diminue généralement de façon significative 24-48 heures après l'administration de pamidronate de sodium et se normalise habituellement en l'espace de 3 à 7 jours. Si la calcémie ne se normalise pas dans ce délai, on peut administrer une dose supplémentaire. La durée de la réponse varie d'un patient à l'autre et le traitement peut être renouvelé chaque fois que l'hypercalcémie réapparaît. D'après l'expérience clinique acquise à ce jour, le pamidronate de sodium peut perdre de son efficacité avec l'accroissement du nombre de cures.
Lésions ostéolytiques du myélome multiple :
La dose recommandée est de 90 mg toutes les 4 semaines.
Indication
Schéma de traitement
Solution pour perfusion (mg/ml)
Débit de la perfusion (mg/h)
Myélome multiple
90 mg/4 heures toutes les 4 semaines
0,18 (90/ 500)
22,5
Lésions ostéolytiques des métastases osseuses associées à un cancer du sein :
La dose recommandée est de 90 mg toutes les 4 semaines. Si on le souhaite, on peut aussi administrer cette dose à des intervalles de 3 semaines, pour la faire coïncider avec la chimiothérapie.
Il faut poursuivre le traitement jusqu'à la survenue d'une grave détérioration de l'état général du patient.
Indication
Schéma de traitement
Solution pour perfusion (mg/ml)
Débit de la perfusion (mg/h)
Métastases osseuses
90 mg/2 heures toutes les 4 semaines
0,36 (90/ 250)
45
Insuffisance rénale :
Le pamidronate de sodium ne doit pas être administré chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine < 30 ml/min) sauf en cas d'hypercalcémie d'origine maligne mettant en jeu le pronostic vital où le bénéfice dépasse le risque potentiel (voir rubriques Mises en garde et précautions d'emploi et Propriétés pharmacocinétiques).
L'ajustement des doses n'est pas nécessaire en cas d'insuffisance rénale légère (clairance de la créatinine entre 61 et 90 ml/min) ou modérée (clairance de la créatinine entre 30 et 60 ml/min). Chez ces patients, le débit de la perfusion ne devra pas excéder 90 mg/4h (approximativement 20 à 22 mg/h).
Comme avec les autres biphosphonates intraveineux, une surveillance de la fonction rénale est recommandée, par exemple en mesurant la créatinine sérique avant chaque dose de pamidronate de sodium. Chez les patients recevant du pamidronate de sodium pour des métastases osseuses qui présentent une détérioration évidente de la fonction rénale, le traitement par le pamidronate de sodium devra être suspendu jusqu'à ce que la fonction rénale revienne à moins de 10% de différence de la valeur de départ.
Insuffisance hépatique:
Il n'existe pas de données publiées concernant l'emploi du pamidronate de sodium en cas d'insuffisance hépatique sévère. Par conséquent, aucune recommandation particulière n'est donnée pour son utilisation chez ces patients (voir rubrique Propriétés pharmacocinétiques). Aucun ajustement des doses n'est nécessaire chez les patients ayant une insuffisance hépatique modérée à légère.
Retourner au sommaire

Contre-Indications :

· Hypersensibilité connue ou suspectée au pamidronate de sodium ou à d'autres biphosphonates ou à tout autre excipient.
· L'usage de pamidronate de sodium solution à diluer pour perfusion n'est recommandé que chez l'adulte, tant que les informations concernant la pédiatrie sont insuffisantes.
· L'utilisation du pamidronate de sodium est contre-indiqué allaitement (voir aussi rubrique Grossesse et allaitement).
Retourner au sommaire

Grossesse-allaitement :

Il n'existe pas de données pertinentes sur l'utilisation du pamidronate de sodium chez la femme enceinte.  Les études effectuées chez l'animal ont montré une toxicité reproductive (voir rubrique Données de sécurité précliniques). Le risque potentiel pour la femme enceinte est inconnu. Le pamidronate peut induire un risque pour le foetus et le nouveau-né en raison de son action pharmacologique sur l'homéostasie calcique. En conséquence, l'utilisation du pamidronate de sodium est déconseillée pendant la grossesse, sauf en cas de traitement d'urgence des hypercalcémies.
L'excrétion du pamidronate de sodium dans le lait maternel est inconnue. Des études chez l'animal ont montré une excrétion du pamidronate de sodium dans le lait, et un risque pour le nouveau né allaité ne peut être exclu. En conséquence, l'utilisation du pamidronate de sodium pendant l'allaitement est contre-indiqué (voir aussi rubrique Contre-indications).
Retourner au sommaire

Ce médicament est-il dangereux au volant ?

Le pamidronate de sodium exerce une influence faible à modérée sur la capacité à conduire et à utiliser des machines. Les patients doivent être avertis des rares risques de somnolence ou de vertiges qui peuvent survenir après la perfusion de pamidronate de sodium. Et dans ces cas, ils ne doivent ni conduire ni utiliser des machines potentiellement dangereuses ou exercer des activités qui peuvent devenir dangereuses en raison d'une baisse de la vigilance.
Retourner au sommaire

Précautions d'emploi :

Mises en garde Pamidronate de sodium solution à diluer pour perfusion ne doit jamais être administré en injection en bolus, car cela risquerait de provoquer des réactions locales sévères et une thrombophlébite. Il faut diluer la solution avant l'emploi et perfuser lentement la solution ainsi obtenue (voir rubrique Posologie et mode d'administration «Posologie et mode d'administration»). Ce médicament contient moins de 1 mmol de sodium (23 mg) par dose maximale (90 mg), c'est-à-dire qu'il est essentiellement «sans sodium». Pamidronate de sodium solution à diluer pour perfusion ne doit pas être administré avec d'autres biphosphonates. L'utilisation concomitante d'autres hypocalcémiants et de pamidronate de sodium est associée à un risque de grave hypocalcémie. Chez quelques patients souffrant d'hypercalcémie d'origine tumorale, on a signalé des convulsions dues aux anomalies électrolytiques liées à cette maladie et à son traitement efficace. Précautions Après l'instauration du traitement par le pamidronate de sodium , surveiller les électrolytes, la calcémie, la phosphatémie. Les patients présentant une anémie, une leucopénie ou une thrombocytopénie doivent faire l'objet d'une surveillance hématologique régulière. Les patients ayant subi une chirurgie thyroïdienne peuvent faire une hypocalcémie, causée par un hypoparathyroïdisme relatif. Bien que le pamidronate de sodium soit excrété inchangé par les reins, le médicament a été utilisé sans augmentation apparente des effets indésirables chez des patients présentant des taux élevés de créatininémie (incluant des patients en attente de greffe rénale, sous hémodialyse et dialyse péritonéale simultanées). Quoi qu'il en soit, l'expérience du pamidronate de sodium chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère (créatininémie > 440 micromol/l, ou 5 mg/dl chez les patients atteints d'hypercalcémie d'origine maligne; 180 micromol/l, ou 2 mg/dl chez les patients atteints de myélome multiple) est limitée. Si les données cliniques déterminent que le bénéfice potentiel est supérieur au risque, dans de tels cas, le pamidronate de sodium peut être utilisé avec précaution sous surveillance stricte de la fonction rénale. La balance des fluides (urine émise, poids journalier) doit également être surveillée de près. L'expérience de l'utilisation du pamidronate de sodium chez les patients hémodialysés est très restreinte. Aucune recommandation particulière ne peut être donnée pour les patients souffrant d'insuffisance hépatique sévère dans la mesure où aucune donnée clinique n'est disponible. Les patients doivent subir des contrôles biologiques périodiques standards (créatininémie et uricémie) et une évaluation clinique périodique des paramètres de la fonction rénale, particulièrement pour ceux recevant des perfusions de pamidronate de sodium fréquemment ou pendant une durée prolongée, et chez ceux présentant une insuffisance rénale pré-existante ou une prédisposition à une altération rénale (par exemple les patients atteints d'un myélome malin ou d'une hypercalcémie d'origine maligne). Si la fonction rénale est altérée pendant le traitement par le pamidronate, la perfusion doit être arrêtée. Une détérioration de la fonction rénale (incluant l'insuffisance rénale) a été rapportée après un traitement prolongé par le pamidronate de sodium chez des patients atteints de myélome multiple. Toutefois la progression d'une maladie sous-jacente et/ou les complications associées étaient aussi présentes et par conséquent l'implication directe du pamidronate de sodium n'est pas prouvée. Lors du traitement initial de l'hypercalcémie d'origine tumorale, il est essentiel d'instaurer une réhydratation intraveineuse afin de rétablir la diurèse. Il faut correctement hydrater les patients pendant tout le traitement, mais en évitant une hyperhydratation. En cas de cardiopathie, en particulier chez les patients âgés, une surcharge sodée supplémentaire peut déclencher une insuffisance cardiaque (insuffisance cardiaque congestive). La fièvre (symptômes de type grippal) peut également favoriser l'apparition d'une insuffisance cardiaque. Ni la sécurité d'emploi, ni l'efficacité du pamidronate de sodium n'ont été établies chez les enfants et adolescents (<18 ans) (voir rubrique Posologie et mode d'administration). Une ostéonécrose de la mâchoire, généralement associée à une extraction dentaire et/ou une infection locale (y compris l'ostéomyélite) a été rapportée chez des patients cancéreux recevant des protocoles thérapeutiques incluant des bisphosphonates principalement administrés par voie intraveineuse. La plupart de ces patients recevaient également une chimiothérapie et des corticoïdes. L'ostéonécrose de la mâchoire a également été signalée chez des patients souffrant d'ostéoporose et recevant des bisphosphonates oraux. Avant instauration d'un traitement par les bisphosphonates, il faut envisager un examen dentaire avec des mesures préventives adaptées chez les patients qui présentent des facteurs de risque associés (par exemple cancer, chimiothérapie, corticothérapie, mauvaise hygiène buccale). Pendant le traitement, ces patients doivent éviter autant que possible les interventions dentaires invasives. Pour les patients qui développent une ostéonécrose de la mâchoire alors qu'ils sont sous traitement par bisphosphonates, les interventions chirurgicales dentaires risquent d'aggraver la situation. Pour les patients nécessitant une intervention dentaire, il n'y a pas de donnée disponible suggérant que l'arrêt du traitement par bisphosphonates diminuerait le risque d'ostéonécrose de la mâchoire. L'appréciation clinique du médecin traitant devrait orienter la prise en charge de chaque patient en se basant sur l'évaluation individuelle du rapport bénéfice/risque.

Alerte AFSSAPS du 05/12/2011: - L’Agence européenne des médicaments (EMA) a conclu que l’apparition de fractures atypiques du fémur existe pour les patients traités par les médicaments contenant un biphosphonate (alendronate, clodronate, étidronate, ibandronate, pamidronate, risedronate, tiludronate, zolédronate). Cet effet rare identifié dès 2008 pour l’alendronate est donc un effet de classe. Il survient en particulier au cours des traitements prolongés. - Les fractures atypiques se distinguent des fractures du fémur «classiques» par leur localisation et leurs caractéristiques radiologiques. Ces fractures transverses ou obliques courtes, souvent bilatérales, peuvent survenir sur n’importe quelle partie du fémur entre la partie inférieure du petit trochanter jusqu’au dessus de la zone supracondylienne. Elles surviennent après un traumatisme minime ou même sans traumatisme.

Retourner au sommaire

Effets indésirables :

a) Description Générale
Les effets indésirables du pamidronate de sodium sont généralement modérés et transitoires. Les effets indésirables les plus fréquents (>1/10, symptomatiques) sont des symptômes de type grippal et une légère fièvre. Cette fièvre modérée (augmentation de la température corporelle de 1-2°C) se manifeste généralement dans les premières 48 heures suivant l'administration de la première dose sous la forme d'une réaction spontanément résolutive proportionnelle à la dose, souvent non accompagnée d'autres symptômes, et ne persistant généralement pas plus de 24 heures. Les réactions aiguës «pseudo-grippales» ne surviennent généralement que lors de la première perfusion de pamidronate.
Une inflammation locale des tissus mous au site de la perfusion survient également fréquemment (>1/100, <1/10), en particulier à forte dose.
L'hypocalcémie symptomatique est peu fréquente (>1/1000, <1/100).
Définition des fréquences :
Très fréquent (>1/10)
Fréquent (>1/100, <1/10)
Peu fréquent (>1/1.000, <1/100)
Rare (>1/10.000, <1/1.000)
Très rare (<1/10.000), y compris cas isolés
b) Tableau des réactions indésirables
Affections hématologiques et
Fréquent
du système lymphatique
Lymphocytopénie.

Peu fréquent

Anémie, leucopénie.

Très rare

Thrombocytopénie.
Affections du système
Peu fréquent
immunitaire
Réactions d'hypersensibilité, y compris réactions

anaphylactiques, bronchospasme, dyspnée, oedème de

Quincke (oedème angioneurotique).

Très rare

Choc anaphylactique, réactivation des virus herpes

simplex et zona.
Troubles du métabolisme et
Très fréquent
de la nutrition
Hypocalcémie, hypophosphatémie.

Fréquent

Hypomagnésiémie.

Peu fréquent

Hyperkaliémie, hypokaliémie, hypernatrémie.
Affections du système
Fréquent
nerveux
Céphalées.

Peu fréquents

Hypocalcémie symptomatique (paresthésies, tétanie),

agitation, état confusionnel, sensations vertigineuses,

insomnie, somnolence, léthargie.

Très rare

Convulsions, hallucinations visuelles.
Affections oculaires
Rare

Uvéite (iritis, iridocyclite), sclérite, épisclérite,

conjonctivite.

Très rare

Xanthopsie, inflammation de l'orbite.
Affections cardio-vasculaires
Peu fréquent

Hypotension, hypertension.

Très rare

Aggravation d'une cardiopathie (insuffisance

ventriculaire gauche/insuffisance cardiaque congestive)

avec dyspnée, oedème pulmonaire dû à une surcharge

liquidienne.
Affections gastro-intestinales
Fréquent

Nausées, vomissements.

Peu fréquent

Anorexie, douleur abdominale, diarrhée, constipation,

Dyspepsie.

Très rare

Gastrite.
Affections hépatobiliaires
Très rare

Augmentation des paramètres hépatiques.
Affections de la peau et du
Peu fréquent
tissu sous-cutané
Eruption (rash), prurit.
Affections musculo-
Fréquent
squelettiques et systémiques
Douleurs osseuses transitoires, arthralgies, myalgies,

douleurs généralisées.

Peu fréquent

Crampes musculaires.

Très rare

Ostéonécrose principalement de la mâchoire*.
Affections du rein et des
Rare
voies urinaires
Détérioration de la fonction rénale en cas de

myélome multiple et de néphropathie préexistante.

Glomérulosclérose segmentaire focale, y compris

la forme avec collapsus, syndrome néphrotique,

néphropathie tubulaire, glomérulonéphropathie

tubulo-interstitielle, néphrite tubulo-interstitielle.

Très rare

Hématurie, insuffisance rénale aiguë, dégradation

de la fonction rénale. Augmentations des taux sériques

de créatinine et d'urée.
Troubles généraux et
Très fréquent
anomalies au site
Fièvre et symptômes de type grippal, s'accompagnant
d'administration
parfois de malaise, de frissons, de fatigue et de flush.

Fréquent

Réactions au site de perfusion, telles que

douleurs locales, rash, rougeur, induration,

phlébite, thrombophlébite
* voir section c)
Beaucoup des effets indésirables énumérés ci-dessus étaient peut-être liés à la maladie sous-jacente.
c) Informations sur les réactions indésirables survenant fréquemment et/ou graves pour le sujet
Depuis la commercialisation : de très rares cas d'ostéonécrose (principalement de la mâchoire) ont été signalés chez des patients traités par bisphosphonates. Nombre d'entre eux avaient des signes d'infection locale, y compris d'ostéomyélite. La majorité des cas concernent des patients cancéreux après extraction dentaire ou toute autre intervention dentaire. L'ostéonécrose de la mâchoire présente de multiples facteurs de risque bien documentés, dont le diagnostic d'un cancer, des traitements associés (par exemple, la chimiothérapie, radiothérapie, corticostéroïdes) et des maladies associées (par exemple, l'anémie, coagulopathies, infection, affections buccales préexistantes). Bien que la causalité n'a pu être établie, il serait prudent d'éviter une chirurgie dentaire dont la guérison pourrait être retardée (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).
Retourner au sommaire

Principaux médicaments à ne pas mélanger avec

Aucune interaction notable n'a été constatée à la suite de l'administration simultanée de pamidronate de sodium et de médicaments anti-tumoraux d'usage courant (tels que aminoglutéthimide, cisplatine, corticoïdes, cyclophosphamide, cytarabine, doxorubucine, étoposide, fluoro-uracile, mégestrol, melphalan, méthotrexate, mitoxantrone, paclitaxel, tamoxifène, vinblastine et vincristine).
Il ne faut pas utiliser le pamidronate de sodium en même temps que d'autres biphosphonates.
Dans des cas d'hypercalcémie sévère, le pamidronate de sodium a été associé avec succès à la calcitonine et à la mithramycine dans le but d'accélérer et de potentialiser l'effet hypocalcémiant.
L'utilisation concomitante d'autres bisphosphonates, d'autres agents antihypercalcémiques et de la calcitonine peut entraîner une hypocalcémie avec des symptômes cliniques associés (paresthésie, tétanie, hypotension).
Etant donné que le pamidronate se fixe aux os, il peut théoriquement affecter la scintigraphie osseuse.
L'utilisation simultanée de pamidronate de sodium et d'autres médicaments potentiellement néphrotoxiques impose la prudence.
Retourner au sommaire

Voici la liste des médicaments équivalents non génériques:



Voici la liste des médicaments équivalents génériques :


Aucun équivalent générique n'a été trouvé ! Retourner au sommaire

Générique :

Non

Forme :

Solution à diluer pour perfusion Retourner au sommaire

Conditionnement :

Boîte de 1 Flacon de 30 ml Retourner au sommaire

Pictogramme :

Pour la reprise de la conduite, demandez l'avis d'un médecin. Retourner au sommaire

Pharmacocinétique :

Caractéristiques générales
Le pamidronate a une forte affinité pour les tissus calcifiés et il n'est pas totalement éliminé du corps pendant la durée des études expérimentales. Les tissus calcifiés sont donc considérés comme le site «d'élimination apparente».
Absorption
Le pamidronate de sodium est administré en perfusion intraveineuse. Par définition, son absorption est complète à la fin de la perfusion.
Distribution
Les concentrations plasmatiques de pamidronate augmentent rapidement dès le début de la perfusion et chutent rapidement à l'arrêt de la perfusion. La demi-vie plasmatique apparente de distribution est d'environ 0,8 heure. Aussi, les niveaux d'équilibre apparents sont atteints lorsque les perfusions durent plus de 2 à 3 heures. Des pics plasmatiques d'environ 10 nmol/ml de pamidronate sont obtenus après perfusion de 60 mg sur une heure. La clairance plasmatique apparente est d'environ 180 ml/min.
Un pourcentage similaire (approximativement 50 %) de la dose est retenu dans le corps après administration de différentes doses (30-90 mg) de pamidronate de sodium indépendamment du temps de perfusion (4 ou 24 heures). Ainsi l'accumulation de pamidronate dans l'os n'est pas limitée par sa capacité de liaison osseuse et dépend uniquement de la dose totale cumulée administrée. Le pourcentage de pamidronate circulant lié aux protéines plasmatiques est relativement faible (moins de 50 %) et augmente lorsque les concentrations de calcium atteignent des niveaux pathologiquement élevés.
Elimination
Le pamidronate ne semble pas être éliminé par biotransformation. Après une perfusion intraveineuse, environ 20-55 % de la dose se retrouvent dans les urines en l'espace de 72 heures sous forme de pamidronate inchangé. Pendant la durée des études expérimentales, la fraction restante de la dose est retenue dans l'organisme. La fraction retenue ne dépend ni de la dose (avec des doses de 15 à 180 mg) ni du débit de la perfusion (débit compris entre 1,25 et 60 mg/h).
L'élimination urinaire du pamidronate se déroule en 2 phases, avec des demi-vies apparentes d'environ 1,6 et 27 heures. La clairance plasmatique apparente est d'environ 180 ml/min. La clairance rénale apparente est d'environ 54 ml/min et la clairance rénale est généralement corrélée à la clairance de la créatinine.
Catégories particulières de patients
Les clairances hépatique et métabolique du pamidronate sont négligeables. Il n'y a donc pas lieu de penser qu'une perturbation de la fonction hépatique modifie les paramètres pharmacocinétiques du pamidronate de sodium. Avec le pamidronate de sodium, le risque d'interactions médicamenteuses est faible, aussi bien au niveau métabolique qu'au niveau de la liaison aux protéines (voir rubrique Propriétés pharmacocinétiques ci-dessus).
Une étude pharmacocinétique conduite chez des patients atteints de cancer n'a montré aucune différence de l'AUC du pamidronate plasmatique entre les patients à fonction rénale normale et ceux présentant une insuffisance rénale légère à modérée. Chez les patients atteints d'insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine < 30ml/min), l'AUC du pamidronate était approximativement 3 fois plus grande que chez les patients à fonction rénale normale (clairance de la créatinine > 90ml/min).


Avertissement

Le guide des médicaments a pour seul objet de vous informer sur les caractéristiques des médicaments mais ne peut être utilisé pour l'établissement d'un diagnostic ou l'instauration d'un traitement. Seul votre médecin est habiltié à mettre en oeuvre un traitement adpapté à votre cas personnel.

Sources : Banque Claude Bernard

Je souscris à la newsletter Médisite à la Une

Voir un exemple
Publicité
Jouez et gagnez un an d'hydratation avec Salvetat

Avec Planet Régime