PAMIDRONATE SOD MYLAN 3MG/ML 30ML1 ®

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Présentation

Dénomination commune internationale DCI : PAMIDRONATE DE SODIUM MYLAN ®
Classe(s) thérapeutique(s) : Rhumatologie
Principes actifs : Acide pamidronique 3 mg
Faut-il une ordonnance :   oui
Prix de vente : 0 €
Taux de remboursement : 0 %
Laboratoire : MYLAN ®
Code cip : 3650543

Indications :

Traitement des états liés à l'augmentation de l'activité ostéoclastique:
· hypercalcémies d'origine maligne,
· lésions ostéolytiques chez des patients présentant des métastases osseuses associées à un cancer du sein,
· myélome multiple de stade III.
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Posologie :

3 mg/ml
Pamidronate de sodium MYLAN 3mg/ml est une solution à diluer pour perfusion et il doit donc être toujours dilué avant utilisation dans une solution pour perfusion exempte de calcium (chlorure de sodium à 0,9% ou glucose à 5%). La solution obtenue doit être perfusée lentement (voir aussi rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).
Pour l'information concernant la compatibilité avec les solutions pour perfusion, voir rubrique Instructions pour l'utilisation, la manipulation et l'élimination.
Le débit de la perfusion ne doit pas dépasser 60mg/heure (1mg/min) et la concentration de pamidronate de sodium dans la solution de perfusion ne doit pas excéder 90mg/250ml. Une dose de 90mg doit être habituellement administrée dans 250ml de solution perfusée en 2heures. Chez les patients présentant une hypercalcémie d'origine maligne et ceux présentant un myélome multiple, il est recommandé de ne pas administrer plus de 90mg en 4heures et dans 500ml. La perfusion doit être posée dans une veine de taille suffisante afin de minimiser les réactions locales au site d'administration.
Le pamidronate de sodium doit être administré sous la surveillance d'un médecin et en présence d'installations permettant le contrôle des effets cliniques et biochimiques.
Enfants et adolescents (<18ans):
Les données cliniques sont insuffisantes pour justifier l'utilisation du pamidronate de sodium chez les enfants et les adolescents de moins de 18 ans (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).
N'utiliser que des solutions diluées limpides et fraîchement préparées!
Hypercalcémie d'origine maligne:
Il est recommandé de réhydrater les patients avec une solution de chlorure de sodium à 0,9% avant et pendant le traitement (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).
La dose totale de pamidronate de sodium recommandée à utiliser pour une cure thérapeutique est fonction de la valeur initiale de la calcémie. Les indications suivantes ont été établies à partir de données cliniques utilisant la calcémie non corrigée. Cependant, les posologies proposées sont également applicables pour des valeurs de calcémie corrigées en fonction de l'albuminémie ou de la protidémie chez des patients réhydratés.
Calcémie initiale
Dose totale recommandée en pamidronate de sodium
Concentration de la solution pour perfusion
Débit maximum de perfusion
(mmol/l)
(mg %)
(mg)
mg/ml
mg/h

(mg/100ml)



<3,0
<12,0
15 à 30
30/125
22,5
3,0 à 3,5
12,0 à 14,0
30 à 60
30/125
22,5



60/250

3,5 à 4,0
14,0 à 16,0
60 à 90
60/250
22,5



90/500

>4,0
>16,0
90
90/500
22,5
La dose totale de pamidronate de sodium peut être administrée en une perfusion unique ou en plusieurs perfusions réparties sur 2 à 4jours consécutifs. La dose maximale par cure thérapeutique est de 90mg, que ce soit lors d'une cure initiale ou des cures ultérieures.
Des doses plus fortes n'ont pas amélioré la réponse clinique.
Une diminution significative de la calcémie est généralement observée 24 à 48heures après l'administration du pamidronate de sodium et la normalisation est habituellement atteinte en 3 à 7jours. Si la calcémie n'est pas normalisée dans ce délai, une autre dose peut être administrée. La durée de réponse peut varier d'un patient à l'autre et le traitement peut être répété si l'hypercalcémie récidive. L'expérience clinique actuelle laisse supposer une diminution de l'efficacité thérapeutique du pamidronate de sodium en cas d'administration réitérée du produit.
Lésions ostéolytiques dans le myélome multiple:
La dose recommandée est de 90mg toutes les 4semaines.
Lésions ostéolytiques des métastases osseuses associées à un cancer du sein:
La dose recommandée est de 90mg toutes les 4semaines. Cette dose peut être administrée aussi à intervalles de 3semaines, afin de coïncider avec la chimiothérapie, si nécessaire.
Le traitement doit être poursuivi jusqu'à ce que l'on constate une diminution importante de l'état général du patient.
Indication
Schéma thérapeutique
Solution pour perfusion (mg/ml)
Débit de perfusion (mg/h)
Métastases osseuses
90mg/2h toutes les
90/250
45

4semaines


Myélome multiple
90mg/4h toutes les
90/500
22,5

4semaines


Insuffisance rénale:
PAMIDRONATE DE SODIUM MYLAN 3 mg/ml, solution à diluer pour perfusion ne doit pas être administré chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine <30ml/min) sauf en cas d'hypercalcémie d'origine maligne mettant en jeu le pronostic vital lorsque le bénéfice l'emporte sur le risque potentiel (voir rubriques Mises en garde et précautions d'emploi et Propriétés pharmacocinétiques).
L'ajustement des doses n'est pas nécessaire en cas d'insuffisance rénale légère (clairance de la créatinine entre 61 et 90ml/min) ou modérée (clairance de la créatinine entre 30 et 60ml/min). Chez ces patients, le débit de perfusion ne devra pas excéder 90mg/4h (approximativement 20 à 22mg/h).
Comme avec les autres biphosphonates intraveineux, une surveillance de la fonction rénale est recommandée avec, par exemple, une mesure de la créatinine sérique avant chaque dose de pamidronate de sodium. Chez les patients recevant du pamidronate de sodium pour des métastases osseuses et montrant des signes de détérioration de la fonction rénale, le traitement par le pamidronate de sodium devra être suspendu jusqu'à récupération de la fonction rénale à un niveau ne différant pas de plus de 10% de son état initial.
Insuffisance hépatique:
Il n'existe aucune donnée publiée sur l'utilisation de pamidronate de sodium chez des patients présentant une insuffisance hépatique. Par conséquent, aucune recommandation spécifique ne peut être donnée chez ces patients pour le pamidronate de sodium (voir rubrique Propriétés pharmacocinétiques).
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Contre-Indications :

· Hypersensibilité connue ou suspectée au pamidronate de sodium, aux autres biphosphonates ou à l'un des excipients.
· L'allaitement est contre-indiqué (voir rubrique Grossesse et allaitement).
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Grossesse-allaitement :

Grossesse
Il n'existe pas de données suffisamment pertinentes concernant l'utilisation du pamidronate de sodium chez la femme enceinte. Les études effectuées chez l'animal ne mettent pas en évidence de façon catégorique de tératogénicité. Le pamidronate peut induire un risque pour le foetus et le nouveau-né en raison de son action pharmacologique sur l'homéostasie calcique. Lorsqu'il est administré pendant toute la durée de la gestation chez l'animal, le pamidronate est à l'origine de troubles de la minéralisation osseuse touchant principalement les os longs et se traduisant par des déformations angulaires.
Le risque potentiel en clinique n'est pas connu. En conséquence, le pamidronate de sodium ne doit pas être utilisé pendant la grossesse sauf en cas de traitement d'urgence des hypercalcémies lorsque le pronostic vital est engagé.
Allaitement
On ne sait pas si PAMIDRONATE DE SODIUM MYLAN 3 mg/ml, solution à diluer pour perfusion est excrété dans le lait maternel. Les études chez l'animal ayant montré que le pamidronate de sodium était excrété dans le lait, on ne peut exclure un risque pour l'enfant nourri au sein.
En conséquence, l'allaitement est contre-indiqué chez les femmes traitées par le pamidronate de sodium (voir aussi rubrique Contre-indications).
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Ce médicament est-il dangereux au volant ?

Le pamidronate de sodium exerce une influence faible à modérée sur la capacité à conduire et à utiliser des machines. Les patients doivent être avertis des rares risques de somnolence ou de vertiges qui peuvent survenir après la perfusion de pamidronate de sodium. Et dans ces cas, ils ne doivent ni conduire ni utiliser des machines potentiellement dangereuses ou exercer des activités qui peuvent devenir dangereuses en raison d'une baisse de la vigilance.
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Précautions d'emploi :

Mises en garde Pamidronate de sodium MYLAN 3mg/ml est une solution à diluer pour perfusion et il doit donc toujours être dilué au préalable et administré en perfusion lente (voir rubrique Posologie et mode d'administration). PAMIDRONATE DE SODIUM MYLAN 3 mg/ml, solution à diluer pour perfusion doit toujours être administré en perfusion intraveineuse. Ce médicament contient 0,65mmol de sodium pour 90mg (dose maximum). En tenir compte chez les patients contrôlant leur apport alimentaire en sodium. Ne pas administrer PAMIDRONATE DE SODIUM MYLAN 3 mg/ml, solution à diluer pour perfusion en même temps que d'autres biphosphonates. L'administration concomitante de pamidronate de sodium et d'autres agents hypocalcémiants peut provoquer une hypocalcémie importante. Des convulsions sont apparues chez quelques patients atteints d'hypercalcémie d'origine maligne, en raison des modifications électrolytiques associées à la tumeur et à son traitement. Précautions d'emploi En début de traitement par PAMIDRONATE DE SODIUM MYLAN 3 mg/ml, solution à diluer pour perfusion, surveiller les électrolytes, la calcémie et la phosphatémie. Les patients présentant une anémie, une leucopénie ou une thrombocytopénie doivent faire l'objet d'une surveillance hématologique régulière. Les patients ayant subi une chirurgie de la thyroïde peuvent faire une hypocalcémie, causée par un hypoparathyroïdisme relatif. Bien que le pamidronate de sodium soit excrété sous forme inchangée par les reins, le médicament a été utilisé sans augmentation apparente des effets indésirables chez des patients présentant une créatininémie élevée (incluant des patients recevant un traitement substitutif de la fonction rénale, sous hémodialyse et dialyse péritonéale simultanées). Quoi qu'il en soit, l'expérience du pamidronate de sodium chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère (créatininémie >440micromol/l, ou 5mg/dl chez les patients atteints d'hypercalcémie d'origine maligne; 180micromol/l, ou 2mg/dl chez les patients atteints de myélome multiple), est limitée. Si les données cliniques déterminent que le bénéfice potentiel est supérieur au risque, dans de tels cas, PAMIDRONATE DE SODIUM MYLAN 3 mg/ml, solution à diluer pour perfusion peut être utilisé avec précaution sous surveillance stricte de la fonction rénale. L'équilibre hydro-électrolytique (diurèse, poids journalier) doit être également suivi soigneusement. L'expérience de l'utilisation du pamidronate de sodium chez les patients hémodialysés est très restreinte. Aucune recommandation spécifique ne peut être donnée pour les patients présentant une insuffisance hépatique sévère, car il n'y a aucune donnée clinique disponible. Les patients doivent subir des contrôles biologiques périodiques standards (créatininémie et urémie) et une évaluation clinique périodique des paramètres de la fonction rénale, particulièrement pour ceux recevant des perfusions de pamidronate de sodium fréquentes pendant une durée prolongée, et chez ceux présentant une pathologie rénale préexistante ou une prédisposition à une insuffisance rénale (par exemple les patients atteints d'un myélome malin ou d'une hypercalcémie d'origine maligne). Si la fonction rénale est altérée pendant le traitement par le pamidronate, la perfusion doit être arrêtée. Une détérioration de la fonction rénale (incluant l'insuffisance rénale) a été rapportée après un traitement prolongé par le pamidronate de sodium chez des patients atteints de myélome multiple. Toutefois, l'implication directe du pamidronate de sodium n'est pas prouvée, compte tenu de la progression d'une maladie sous-jacente et/ou des complications associées. Il est essentiel dans le traitement initial de l'hypercalcémie d'origine maligne, de réhydrater par voie intraveineuse afin de rétablir la diurèse. Les patients doivent être suffisamment hydratés pendant le traitement mais en évitant l'hyperhydratation. Chez les patients présentant une cardiopathie, en particulier les personnes âgées, une surcharge en sel peut accélérer le développement d'une insuffisance cardiaque (insuffisance ventriculaire gauche, insuffisance cardiaque congestive). La fièvre (syndrome pseudogrippal) peut aussi contribuer à cette aggravation. La sécurité et l'efficacité du pamidronate de sodium n'ont pas été établies chez l'enfant et l'adolescent de moins de 18ans. Ostéonécrose de la mâchoire Une ostéonécrose de la mâchoire a été rapportée chez des patients atteints d'un cancer traité notamment par du pamidronate. Il existe de nombreux facteurs de risques bien connus d'ostéonécrose de la mâchoire, dont le cancer, certains traitements concomitants (par exemple chimiothérapie, radiothérapie, corticostéroïdes) et des maladies concomitantes (par exemple anémie, coagulopathies, infection, pathologie buccale préexistante). La majorité des cas décrits ont été mis en relation avec des interventions dentaires telles qu'une extraction de dent. Un grand nombre de ces patients étaient également traités par chimiothérapie ou par des corticostéroïdes et présentaient des signes d'infection localisée, y compris une ostéomyélite. Un examen dentaire accompagné d'un conseil approprié doit être envisagé avant l'instauration d'un traitement par le pamidronate. Au cours du traitement, ces patients devront éviter dans la mesure du possible toutes les interventions dentaires invasives. Pour les patients qui développent une ostéonécrose de la mâchoire au cours d'un traitement par biphosphonates, une chirurgie dentaire peut aggraver cette atteinte. Pour les patients nécessitant une intervention dentaire, il n'y a pas de donnée disponible tendant à indiquer que l'arrêt du traitement par biphosphonates diminuerait le risque d'ostéonécrose de la mâchoire. L'appréciation clinique du médecin traitant devrait orienter la prise en charge de chaque patient en se basant sur l'évaluation individuelle du rapport bénéfice/risque.

Alerte AFSSAPS du 05/12/2011: - L’Agence européenne des médicaments (EMA) a conclu que l’apparition de fractures atypiques du fémur existe pour les patients traités par les médicaments contenant un biphosphonate (alendronate, clodronate, étidronate, ibandronate, pamidronate, risedronate, tiludronate, zolédronate). Cet effet rare identifié dès 2008 pour l’alendronate est donc un effet de classe. Il survient en particulier au cours des traitements prolongés. - Les fractures atypiques se distinguent des fractures du fémur «classiques» par leur localisation et leurs caractéristiques radiologiques. Ces fractures transverses ou obliques courtes, souvent bilatérales, peuvent survenir sur n’importe quelle partie du fémur entre la partie inférieure du petit trochanter jusqu’au dessus de la zone supracondylienne. Elles surviennent après un traumatisme minime ou même sans traumatisme. Retourner au sommaire

Effets indésirables :

Les réactions indésirables au pamidronate de sodium sont habituellement légères ET transitoires. Les effets secondaires les plus fréquents (>1/10) sont des symptômes pseudogrippaux et une fièvre modérée. Cette fièvre modérée (augmentation de la température corporelle de 1 à 2°C) se manifeste généralement dans les premières 48h suivant l'administration de la première dose; souvent, elle ne s'accompagne d'aucun autre symptôme, elle est proportionnelle à la dose et disparaît spontanément, généralement dans les 24heures.
Le syndrome aigu de type pseudogrippal ne survient en général que lors de la première perfusion. Une inflammation locale des tissus au point d'injection apparaît fréquemment (>1/100, <1/10), en particulier aux fortes doses.
De rares cas d'ostéonécrose touchant principalement les mâchoires ont été rapportés (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi. «Précautions d'emploi»).
L'hypocalcémie symptomatique est très rare (<1/10000).
Lors de la comparaison des effets indésirables du zolédronate (4mg) et du pamidronate (90mg) dans le cadre d'un essai clinique, les fibrillations auriculaires ont été plus nombreuses dans le groupe pamidronate (12/556, 2,2%) que dans le groupe zolédronate (3/563, 0,5%). Auparavant, on avait observé dans un essai clinique portant sur des femmes ménopausées souffrant d'ostéoporose que les patientes traitées par l'acide zolédronique (5mg) présentaient un taux accru d'effets indésirables graves de type fibrillation auriculaire par rapport au placebo (1,3% contre 0,6%). Le mécanisme à l'origine de l'incidence accrue des fibrillations auriculaires associées aux traitements par l'acide zolédronique et le pamidronate n'est pas élucidé.
Estimation de la fréquence:
Très fréquent (>1/10)
Fréquent (>1/100, <1/10)
Peu fréquent (>1/1000, <1/100)
Rare (>1/10000, <1/1000)
Très rare (<1/10000), incluant les cas isolés.
Fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles)
Affections
Fréquent (>1/100, <1/10)
hématologiques
Lymphopénie.
et du système
Peu fréquent (>1/1000, <1/100)
lymphatique
Anémie, leucopénie.

Très rare (<1/10000), incluant les cas isolés


Thrombocytopénie.
Affections du
Peu fréquent (>1/1000, <1/100)
système immunitaire
Hypersensibilité incluant des réactions anaphylactiques, bronchospasme, dyspnée, oedème de Quincke.

Très rare (<1/10000), incluant des cas isolés

Choc anaphylactique, réactivation d'un herpès et d'un zona.
Troubles du
Très fréquent (>1/10)
métabolisme et
Hypocalcémie, hypophosphatémie.
de la nutrition
Fréquent (>1/100, <1/10)

Hypomagnésémie.

Peu fréquent (>1/1000, <1/100)

Hyperkaliémie, hypokaliémie, hypernatrémie.

Très rare (<1/10000), incluant les cas isolés

Hypernatrémie avec confusion.
Affections du
Fréquent (>1/100, <1/10)
système nerveux
Céphalées.

Peu fréquent (>1/1000, <1/100)

Agitation, confusion, vertiges, insomnie, somnolence, léthargie.

Très rare (<1/10000), incluant les cas isolés

Convulsions, hallucinations visuelles, hypocalcémie symptomatique

(paresthésie, tétanie, crampes musculaires).
Affections
Peu fréquent (>1/1000, <1/100)
oculaires
Uvéite (iritis, iridocyclite), sclérite, épisclérite, conjonctivite.

Très rare (<1/10000), incluant les cas isolés

Xanthopsie, inflammation orbitale.
Affections cardiaques/
Peu fréquent (>1/1000, <1/100)

affections vasculaires
Hypertension.

Très rare (<1/10000), incluant les cas isolés

Hypotension, maladie cardiaque aggravée (insuffisance ventriculaire gauche / insuffisance cardiaque congestive) avec dyspnée, oedème

pulmonaire dû à une surcharge hydrique.

Fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données

disponibles).

Fibrillation auriculaire.
Affections gastro-
Fréquent (>1/100, <1/10)
intestinales
Nausées, vomissements.

Peu fréquent (>1/1000, <1/100)

Douleurs abdominales, anorexie, diarrhée, constipation, dyspepsie.

Très rare (<1/10000), incluant les cas isolés

Gastrite.
Affections de la peau et
Peu fréquent (>1/1000, <1/100)
du tissu sous-cutané
Rash, prurit.
Affections musculo-
Fréquent (>1/100, <1/10)
squelettiques et
Douleurs osseuses transitoires, arthralgies, myalgies.
systémiques
Peu fréquent (>1/1000, <1/100)

Crampes musculaires.

Rare (>1/10000, <1/1000)

Ostéonécrose touchant principalement les mâchoires.
Affections du rein et
Rare (>1/10000, <1/1000)
des voies urinaires
Glomérulosclérose segmentaire et focale incluant la variante collapsante, syndrome néphrotique, trouble rénal tubulaire,

glomérulonéphropathie, néphrite tubulointerstitielle.

Très rare (<1/10000), incluant les cas isolés

Détérioration de la fonction rénale chez les patients présentant un myélome multiple, une hématurie, une insuffisance rénale aiguë.

Aggravation d'une insuffisance rénale préexistante.
Troubles généraux et
Très fréquent (>1/10)
anomalies au site
Fièvre et syndrome pseudogrippal accompagné parfois de malaise,
d'administration
rigidité, asthénie et réactions vasomotrices.

Fréquent (>1/100, <1/10)

Réactions au point d'injection (douleur, éruption cutanée, oedème, induration, phlébite, thrombophlébite); douleur corporelle généraliséé.
Investigations
Très rare (<1/10000), incluant les cas isolés

Anomalies des tests d'exploration de la fonction hépatique, augmentation de la créatinine et de l'urée sériques.
La survenue d'un grand nombre de ces effets indésirables peut être liée à la maladie traitée.
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Principaux médicaments à ne pas mélanger avec

- Le pamidronate de sodium a été administré en même temps que d'autres produits anticancéreux sans qu'il y ait eu d'interaction significative.
- Ne pas administrer PAMIDRONATE DE SODIUM MYLAN 3 mg/ml, solution à diluer pour perfusion en même temps que d'autres bisphosphonates (voir section mises en garde et précautions d'emploi).
- L'utilisation concomitante d'autres bisphosphonates, d'autres agents utilisés pour le traitement de l'hypercalcémie et de la calcitonine peut provoquer une hypocalcémie et les signes cliniques associés (tétanie, paresthésie et hypotension).
- Chez les patients atteints d'hypercalcémie sévère, le pamidronate de sodium a été associé avec succès à de la calcitonine et de la mithramycine, avec un effet synergique résultant d'une chute plus rapide de la calcémie.
- Des précautions sont indispensables lorsque le pamidronate de sodium est utilisé avec d'autres médicaments potentiellement néphrotoxiques.
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Voici la liste des médicaments équivalents non génériques:



Voici la liste des médicaments équivalents génériques :


Aucun équivalent générique n'a été trouvé ! Retourner au sommaire

Générique :

Non

Forme :

Solution à diluer pour perfusion Retourner au sommaire

Conditionnement :

Boîte de 1 Flacon de 30 ml Retourner au sommaire

Pictogramme :

Pour la reprise de la conduite, demandez l'avis d'un médecin. Retourner au sommaire

Pharmacocinétique :

Caractéristiques générales:
Le pamidronate a une affinité importante pour les tissus calcifiés, et l'élimination du pamidronate de l'organisme a été partielle pendant la période des études expérimentales. Les tissus calcifiés sont par conséquent considérés comme le site «d'élimination apparente».
Absorption:
Le pamidronate de sodium est administré par perfusion intraveineuse. Par définition, l'absorption est complète à la fin de la perfusion.
Distribution:
Les concentrations plasmatiques de pamidronate augmentent rapidement dès le début de la perfusion et chutent rapidement à l'arrêt de la perfusion. La demi-vie plasmatique apparente de distribution est d'environ 0,8heure. Aussi, les concentrations apparentes à l'équilibre sont atteintes lorsque les perfusions durent plus de 2 à 3heures. Des pics plasmatiques d'environ 10nmol/ml de pamidronate sont obtenus après perfusion de 60mg sur une heure.
Un pourcentage similaire (approximativement 50%) de la dose est retenu dans le corps après administration de différentes doses (30‑90mg) de pamidronate de sodium indépendamment du temps de perfusion (4 ou 24heures). Ainsi l'accumulation de pamidronate dans l'os n'est pas limitée par sa capacité de liaison osseuse et dépend uniquement de la dose totale cumulée administrée. Le pourcentage de pamidronate circulant lié aux protéines plasmatiques est relativement faible (moins de 50%) et augmente lorsque les concentrations de calcium atteignent des niveaux pathologiquement élevés.
Elimination:
Le pamidronate ne semble pas être éliminé par biotransformation. Après une perfusion intraveineuse, environ 20 à 55% de la dose se retrouvent sous forme de pamidronate inchangé dans les urines au bout de 72heures.
A l'issue des études expérimentales, la fraction restante de la dose est retenue dans le corps.
L'étude des concentrations plasmatiques ainsi que celle de l'élimination urinaire du pamidronate permettent de mettre en évidence deux phases avec des demi-vies apparentes d'environ 1,6 et 27 heures. Les clairances plasmatique et rénale totales rapportées sont, respectivement de 88‑254ml/min et 38‑60ml/min. La clairance plasmatique apparente est d'environ 180ml/min. La clairance rénale apparente est d'environ 54ml/min, et il pourrait y avoir une corrélation entre la clairance rénale et la clairance de la créatinine.
Caractéristiques selon les patients:
Les clairances hépatique et métabolique du pamidronate sont insignifiantes. L'insuffisance hépatique ne devrait donc pas modifier la pharmacocinétique du pamidronate de sodium. Pourtant, en l'absence de données cliniques disponibles chez les patients atteints d'insuffisance hépatique sévère, on ne peut pas émettre de recommandations pour cette catégorie de patients. PAMIDRONATE DE SODIUM MYLAN 3 mg/ml, solution à diluer pour perfusion présente peu de risques d'interactions médicamenteuses dues au métabolisme ou à la liaison protéique (voir rubrique Propriétés pharmacocinétiques ci-dessus).
Une étude de pharmacocinétique réalisée chez des patients atteints de cancer n'a pas montré de différence pour l'ASC plasmatique du pamidronate entre les patients ayant une fonction rénale normale et les patients présentant une insuffisance rénale légère à modérée. Chez les patients atteints d'insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine <30ml/min), l'ASC du pamidronate était approximativement 3fois plus importante que chez les patients avec une fonction rénale normale (clairance de la créatinine >90ml/min).


Avertissement

Le guide des médicaments a pour seul objet de vous informer sur les caractéristiques des médicaments mais ne peut être utilisé pour l'établissement d'un diagnostic ou l'instauration d'un traitement. Seul votre médecin est habiltié à mettre en oeuvre un traitement adpapté à votre cas personnel.

Sources : Banque Claude Bernard

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