PAMIDRONATE SOD HOSP 3MG/ML 10ML 1 ®

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Présentation

Dénomination commune internationale DCI : PAMIDRONATE DE SODIUM HOSPIRA ®
Classe(s) thérapeutique(s) : Rhumatologie
Principes actifs : Pamidronate de sodium 3 mg
Faut-il une ordonnance :   oui
Prix de vente : 0 €
Taux de remboursement : 0 %
Laboratoire : HOSPIRA ®
Code cip : 3816972

Indications :

- Traitement de l'hypercalcémie d'origine maligne.
- Prévention des complications osseuses (fractures pathologiques, compression médullaire, irradiation ou chirurgie osseuse, hypercalcémie) chez des patients atteints de cancer du sein avec métastases osseuses ou myélomes multiples avec lésions osseuses, en complément du traitement spécifique de la tumeur.
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Posologie :

3 mg/ml
Pour perfusion intraveineuse uniquement :
- Le pamidronate de sodium ne doit jamais être administré en bolus (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi ). La solution doit être diluée avant utilisation (voir ci-dessous) et doit être perfusée lentement.
- Pour les informations concernant la compatibilité avec les solutions pour perfusion, voir rubrique précautions particulières de conservation.
- La vitesse de perfusion ne doit pas excéder 60 mg/heure (1 mg/min) et la concentration de pamidronate de sodium dans la solution pour perfusion ne doit pas excéder 90 mg/250 ml.
- Chez les patients présentant une altération de la fonction rénale établie ou suspectée (par exemple ceux ayant une hypercalcémie d'origine maligne ou un myélome multiple), il est recommandé que la vitesse de perfusion n'excède pas 20 mg/heure (voir aussi "Insuffisance rénale").
- La perfusion doit être posée dans une veine de taille suffisante afin de minimiser les réactions locales au point de perfusion.
- Une dose de 90 mg doit normalement être diluée dans 250 ml d'une solution pour perfusion et perfusée pendant 2 heures. Cependant chez les patients atteints de myélome multiple et chez ceux atteints d'hypercalcémie d'origine maligne, il est recommandé de ne pas administrer plus de 90 mg dans 500 ml sur une durée de 4 heures.
- Il n'y a pas d'expérience clinique sur l'utilisation de ce produit chez l'enfant et l'adolescent (moins de 18 ans).
HYPERCALCEMIE D'ORIGINE MALIGNE :
- Il est recommandé d'hydrater le patient avec une solution de chlorure de sodium 0,9% p/v avant et pendant le traitement.
- La dose totale recommandée à utiliser pour une cure thérapeutique est fonction du chiffre de calcémie initiale. Les indications suivantes découlent de données cliniques utilisant la calcémie non corrigée. Cependant, les posologies proposées sont également applicables pour des valeurs de calcémie corrigées en fonction de l'albuminémie ou de la protidémie chez des patients réhydratés.
Calcium sérique initial : Dose totale recommandée.
. Jusqu'à 3,0 mmol/litre = Jusqu'à 12,0 mg% : 15-30 mg.
. 3,0-3,5 mmol/litre = 12,0-14,0 mg% : 30-60 mg.
. 3,5-4,0 mmol/litre = 14,0-16,0 mg% : 60-90 mg.
. > 4,0 mmol/litre = > 16,0 mg% : 90 mg.
- La dose totale de pamidronate de sodium peut être administrée en une perfusion unique ou en plusieurs perfusions réparties sur 2 à 4 jours consécutifs.
La dose maximale par cure est de 90 mg que ce soit pour les cures initiales ou ultérieures.
- Une diminution importante de la calcémie est généralement observée 24 à 48 heures après l'administration de pamidronate et la normalisation est obtenue normalement dans les 3 à 7 jours. Si la normalisation de la calcémie n'est pas obtenue dans ce délai, une autre dose peut être administrée. La durée de la réponse peut varier d'un patient à l'autre et le traitement peut être renouvelé lorsque l'hypercalcémie récidive.
- L'expérience clinique actuelle suggère une diminution de l'efficacité thérapeutique en cas d'administration réitérée du produit.
MYELOMES MULTIPLES DE STADE III :
La dose recommandée est de 90 mg toutes les 4 semaines.
LESIONS OSTEOLYTIQUES AVEC METASTASES OSSEUSES ASSOCIEES AU CANCER DU SEIN :
La dose recommandée est de 90 mg toutes les 4 semaines. Cette dose peut être administrée aussi à des intervalles de 3 semaines pour coïncider avec la chimiothérapie si nécessaire.
INSUFFISANCE RENALE :
- Les études de pharmacocinétique indiquent qu'aucun ajustement thérapeutique n'est nécessaire chez les patients ayant une insuffisance rénale faible à modérée (voir rubrique propriétés pharmacocinétiques).
- Le pamidronate de sodium ne doit pas être administré aux patients présentant une insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine < 30 ml/min) sauf dans le cas d'une hypercalcémie d'origine tumorale engageant le pronostic vital où le bénéfice surpasse le risque potentiel (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi).
- En l'absence de données supplémentaires, une vitesse de perfusion de 20 mg/heure est recommandée chez les insuffisants rénaux.
INSUFFISANCE HEPATIQUE :
Il n'y a pas de données publiées sur l'utilisation du pamidronate de sodium chez l'insuffisant hépatique. Aucune recommandation ne peut donc être donnée pour l'utilisation du pamidronate de sodium chez ces patients (voir rubrique propriétés pharmacocinétiques).
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Contre-Indications :

CONTRE-INDIQUE :
- Antécédents d'hypersensibilité au pamidronate, aux autres bisphosphonates ou à l'un des constituants du médicament.
- Allaitement : en cas de traitement par ce médicament, l'allaitement est contre-indiqué.
- Le pamidronate ne doit pas être administré avec d'autres bisphosphonates.
DECONSEILLE :
- Il n'y a pas d'expérience clinique de l'utilisation du pamidronate chez l'enfant et l'adolescent (moins de 18 ans).
- Le pamidronate n'est pas recommandé pendant la grossesse : il n'existe pas actuellement de données cliniques sur l'administration de pamidronate pendant la grossesse. Les études effectuées chez l'animal ont mis en évidence un effet tératogène, avec des altérations osseuses touchant le squelette et les dents. Lorsqu'il est administré pendant toute la gestation, ce médicament est à l'origine de troubles de la minéralisation osseuse, touchant principalement les os longs et se traduisant par des déformations angulaires. Le plus souvent, ces anomalies s'observent à doses élevées et sont réversibles après la mise bas. Cet effet est vraisemblablement à mettre au compte du mécanisme d'action de la molécule, par chélation du calcium. Le risque potentiel chez l'homme est inconnu. En conséquence, l'utilisation de pamidronate n'est pas recommandée pendant la grossesse.
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Grossesse-allaitement :

Grossesse :
Il n'existe pas actuellement de données cliniques sur l'administration de pamidronate pendant la grossesse.
Les études effectuées chez l'animal ont mis en évidence un effet tératogène, avec des altérations osseuses touchant le squelette et les dents.
Lorsqu'il est administré pendant toute la gestation, ce médicament est à l'origine de troubles de la minéralisation osseuse, touchant principalement les os longs et se traduisant par des déformations angulaires. Le plus souvent, ces anomalies s'observent à doses élevées et sont réversibles après la mise bas. Cet effet est vraisemblablement à mettre au compte du mécanisme d'action de la molécule, par chélation du calcium. Le risque potentiel chez l'homme est inconnu.
En conséquence, l'utilisation de pamidronate n'est pas recommandée pendant la grossesse.
Allaitement :
En cas de traitement par ce médicament, l'allaitement est contre-indiqué.
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Ce médicament est-il dangereux au volant ?

Les patients doivent être avertis qu'une somnolence et/ou des vertiges peuvent, de façon rare, survenir après une perfusion de pamidronate et que, dans ce cas, ils ne doivent pas conduire de véhicules, utiliser des machines potentiellement dangereuses ou effectuer des activités pouvant être dangereuses.
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Précautions d'emploi :

MISES EN GARDE :
- Le pamidronate ne doit jamais être perfusé en bolus car cela peut causer des réactions locales sévères, notamment des thrombophlébites. Le pamidronate doit toujours être dilué et administré en perfusion intraveineuse lente (voir rubrique posologie et mode d'administration).
- Le pamidronate ne doit pas être administré avec d'autres bisphosphonates. Si d'autres agents hypocalcémiants sont utilisés avec le pamidronate, il peut se produire une hypocalcémie importante.
- Le pamidronate doit être administré sous le contrôle d'un médecin disposant de l'équipement adapté à la surveillance des paramètres cliniques et biochimiques.
- Ce produit apporte moins de 1 mmol de sodium (23 mg) pour la dose maximum (90 mg), soit essentiellement exempt de sodium.
PRECAUTIONS D'EMPLOI :
- Le pamidronate peut induire une irritation des yeux.
- Les patients ayant subi une chirurgie thyroïdienne sont susceptibles de développer une hypocalcémie due à un hypoparathyroïdisme relatif.
- Bien que le pamidronate soit excrété sous forme inchangée par les reins, le médicament a été utilisé sans qu'il y ait une augmentation apparente des effets secondaires chez les patients présentant une créatininémie élevée (y compris les patients traités par hémodialyse ou dialyse péritonéale). Le pamidronate de sodium ne doit pas être administré aux patients présentant une insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine < 30 ml/min) sauf dans le cas d'une hypercalcémie d'origine tumorale engageant le pronostic vital où le bénéfice surpasse le risque potentiel. Dans de tels cas, le pamidronate doit être administré avec précaution et la fonction rénale doit être soigneusement surveillée.
- Dès le début du traitement par le pamidronate, surveiller les électrolytes sériques, la calcémie et la phosphatémie. Les patients anémiques, présentant une leucopénie ou une thrombocytopénie, doivent subir régulièrement des examens hématologiques.
- Les examens normaux de laboratoire (créatininémie et azote uréique du sang) et les paramètres cliniques de la fonction rénale doivent être évalués périodiquement en particulier chez les patients recevant fréquemment les perfusions de pamidronate sur une période prolongée et chez ceux ayant une altération préalable de la fonction rénale ou une prédisposition à des troubles rénaux (par exemple les patients ayant un myélome multiple et/ou une hypercalcémie d'origine maligne).
- L'équilibre des liquides physiologiques (production d'urine, pesées quotidiennes) doit également être suivi attentivement. En cas d'altération de la fonction rénale pendant le traitement, les perfusions devront être arrêtées. L'altération de la fonction rénale (y compris une insuffisance rénale) a été rapportée après un traitement à long terme de pamidronate chez des patients ayant un myélome multiple. Cependant, compte tenu de la progression d'une maladie sous-jacente et/ou des complications concomitantes, aucune relation cause-effet n'a été établie avec le pamidronate.
- Le traitement initial d'une hypercalcémie d'origine maligne doit comporter aussi une réhydratation intraveineuse pour restaurer la production d'urine. Les patients doivent être hydratés correctement pendant le traitement mais il faut éviter une sur-hydratation. Chez les patients présentant une maladie cardiaque, en particulier chez les personnes âgées, une surcharge en solution saline peut accélérer le développement d'une insuffisance cardiaque (ventriculaire gauche ou congestive). La fièvre (syndrome pseudogrippal) peut aussi contribuer à cette aggravation.
- Le pamidronate n'est pas recommandé pendant la grossesse.
- Il n'y a pas d'expérience clinique de l'utilisation du pamidronate chez l'enfant et l'adolescent (moins de 18 ans).
- Une ostéonécrose de la mâchoire a été rapportée chez des patients atteints d'un cancer et traités par les bisphosphonates. Chez beaucoup de ces patients, le traitement comportait aussi une chimiothérapie ou des corticostéroïdes. La majorité des cas rapportés étaient associés à des interventions dentaires telles qu'une extraction dentaire. Beaucoup présentaient des signes d'infection localisée, y compris une ostéomyélite. Un examen dentaire avec des soins dentaires préventifs appropriés devra être pris en considération avant l'instauration d'un traitement par les bisphosphonates chez des patients présentant des facteurs de risque associés (par exemple : cancer, chimiothérapie, corticostéroïdes, mauvaise hygiène buccale).
- Au cours du traitement, ces patients devront éviter dans la mesure du possible toutes interventions dentaires invasives. Pour les patients qui développent une ostéonécrose de la mâchoire au cours d'un traitement par les bisphosphonates, une chirurgie dentaire peut aggraver cette atteinte. Pour les patients nécessitant une intervention dentaire, il n'y a pas de donnée disponible suggérant que l'arrêt des bisphosphonates diminuerait le risque d'ostéonécrose de la mâchoire. L'appréciation clinique du médecin traitant devrait orienter la prise en charge de chaque patient en se basant sur l'évaluation individuelle du rapport bénéfice/risque.

Alerte AFSSAPS du 05/12/2011: - L’Agence européenne des médicaments (EMA) a conclu que l’apparition de fractures atypiques du fémur existe pour les patients traités par les médicaments contenant un biphosphonate (alendronate, clodronate, étidronate, ibandronate, pamidronate, risedronate, tiludronate, zolédronate). Cet effet rare identifié dès 2008 pour l’alendronate est donc un effet de classe. Il survient en particulier au cours des traitements prolongés. - Les fractures atypiques se distinguent des fractures du fémur «classiques» par leur localisation et leurs caractéristiques radiologiques. Ces fractures transverses ou obliques courtes, souvent bilatérales, peuvent survenir sur n’importe quelle partie du fémur entre la partie inférieure du petit trochanter jusqu’au dessus de la zone supracondylienne. Elles surviennent après un traumatisme minime ou même sans traumatisme. Retourner au sommaire

Effets indésirables :

- Les effets secondaires sont généralement modérés et transitoires.
- Les effets les plus courants sont le syndrome pseudogrippal et une légère fièvre (une augmentation de la température corporelle de > 1°C qui peut durer jusqu'à 48 heures). La fièvre disparaît spontanément et ne nécessite pas de traitement. Des réactions pseudogrippales aiguës apparaissent le plus souvent à la première perfusion de pamidronate. L'hypocalcémie symptomatique n'est pas courante. Une inflammation locale des tissus mous au site d'injection peut survenir, en particulier à la plus forte dose. De rares cas d'ostéonécrose touchant essentiellement la mâchoire ont été rapportés (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi).
- Estimation de la fréquence : Très fréquente (> 1/10) ; fréquente (> 100, < 1/10) ; occasionnelle (> 1/1000, < 1/100) ; rare (> 1/10000, < 1/1000) ; très rare (> 1/10000) y compris cas isolés.
- Infections et infestations :
Très rare : réactivation de herpes simplex et herpes zoster.
- Troubles sanguins et lymphatiques :
. Fréquent : lymphocytopénie.
. Rare : anémie, leucopénie.
. Très rare : thrombocytopénie.
- Troubles du système immunitaire :
. Rare : réaction allergique, réaction anaphylactique, bronchospasme (dyspnée) et oedème de Quincke.
. Très rare : choc anaphylactique.
- Troubles du métabolisme et de la nutrition :
. Très fréquent : hypocalcémie et hypophosphatémie.
. Fréquent : hypomagnésémie.
. Rare : hyperkaliémie, hypokaliémie, hypernatrémie.
- Troubles du système nerveux :
. Fréquent : maux de tête.
. Rare : hypocalcémie symptomatique (paresthésie, tétanie), agitation, confusion, vertiges, insomnie, somnolence, léthargie.
. Très rare : convulsions, hallucinations visuelles.
- Troubles visuels :
Très rare : uvéite (iritis, iridocyclite), sclérite, épisclérite, conjonctivite, xanthopsie.
- Troubles cardiaques :
Rare : insuffisance cardiaque congestive (oedème) liée à une surcharge hydrique.
- Troubles vasculaires :
Rare : hypotension, hypertension.
- Troubles respiratoires et médiastinaux :
. Rare : dyspnée, oedème pulmonaire.
. Très rare : syndrome de détresse respiratoire chez l'adulte, pneumonie interstitielle.
- Troubles gastro-intestinaux :
. Fréquent : nausées, vomissements.
. Rare : anorexie, douleur abdominale, diarrhée, constipation, dyspepsie.
. Très rare : gastrite.
- Troubles cutanés et sous-cutanés :
Très rare : éruption, prurit.
- Troubles du système musculosquelettique et du tissu conjonctif :
. Fréquent : douleur osseuse transitoire, arthralgie, myalgie, douleur généralisée.
. Rare : crampe musculaire.
. Très rare : ostéonécrose.
- Troubles urinaires et rénaux :
. Rare : détérioration de la fonction rénale (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi).
Glomérulosclérose segmentaire focale incluant le collapsus, syndrome néphrotique, glomérulonéphropathie. Les cas rapportés sont généralement dus à des fortes doses (au-delà des doses recommandées ou intercures plus courts) et/ou en cas de traitement prolongé.
. Très rare : hématurie, insuffisance rénale aiguë, détérioration d'une insuffisance rénale préexistante, trouble rénal tubulaire, néphrite tubulo-interstitielle.
- Troubles généraux et au site d'administration :
. Très fréquent : fièvre et syndrome pseudogrippal parfois accompagné de malaise, rigidité, fatigue et réactions vasomotrices.
. Fréquent : réaction au point d'administration, douleur, rougeur, tuméfaction, induration, phlébite, thrombophlébite.
- Tests de laboratoire :
Très rare : modification du bilan hépatique, augmentation de la créatininémie et de l'urémie.
- La survenue d'un grand nombre de ces effets indésirables peut être liée à la maladie sous-jacente.
- Données de pharmacovigilance depuis la mise sur le marché : des cas très rares d'ostéonécrose (touchant essentiellement la mâchoire) ont été rapportées chez des patients traités par les bisphosphonates. Beaucoup présentaient des signes d'infection locale dont une ostéomyélite. La majorité des cas concernaient des patients cancéreux, à la suite d'extractions ou d'autres chirurgies dentaires. L'ostéonécrose de la mâchoire a de multiples facteurs de risques bien documentés comprenant le cancer, les thérapeutiques associées (par exemple chimiothérapie, radiothérapie, corticostéroïdes) et les co-morbidités (par exemple anémie, troubles de la coagulation, infections, maladies de la bouche préexistantes). Malgré l'absence de lien de causalité démontré, il est prudent d'éviter toute chirurgie dentaire tant que la guérison n'est pas établie de façon prolongée (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi).
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Principaux médicaments à ne pas mélanger avec

- L'utilisation concomitante d'autres biphosphonates, d'autres agents antihypercalcémiques et de la calcitonine peut conduire à une hypocalcémie avec symptômes cliniques (paresthésie, tétanie, hypotension).
- Chez les patients atteints d'hypercalcémie sévère, le pamidronate a été utilisé en association avec la calcitonine et la mithramycine pour accélérer et potentialiser l'abaissement de la calcémie.
- Le pamidronate, du fait de son affinité pour l'os, peut en théorie interférer avec la scintigraphie osseuse.
- Le pamidronate a été administré avec d'autres produits antinéoplasiques sans qu'il y ait d'interactions significatives.
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Voici la liste des médicaments équivalents non génériques:



Voici la liste des médicaments équivalents génériques :


Aucun équivalent générique n'a été trouvé ! Retourner au sommaire

Générique :

Non

Forme :

Solution à diluer pour perfusion Retourner au sommaire

Conditionnement :

Boîte de 1 Flacon de 10 ml Retourner au sommaire

Pictogramme :

Pour la reprise de la conduite, demandez l'avis d'un médecin. Retourner au sommaire

Pharmacocinétique :

ABSORPTION :
Le pamidronate de sodium est administré par perfusion intraveineuse. Par définition, l'absorption est complète à la fin de la perfusion.
DISTRIBUTION :
- Les concentrations plasmatiques de pamidronate augmentent rapidement dès le début de la perfusion et chutent rapidement lorsque l'on arrête la perfusion. La demi-vie plasmatique apparente de distribution est d'environ 0,8 heure. Aussi, les niveaux d'équilibre apparents sont atteints lorsque les perfusions durent plus de 2 à 3 heures. Des pics plasmatiques d'environ 10 nmoles/ml de pamidronate sont obtenus après perfusion de 60 mg sur 1 heure et la clairance plasmatique apparente est d'environ 180 ml/min.
- Le pourcentage de la dose retenu dans le corps après l'administration de chaque dose de pamidronate disodique est similaire chez l'animal et chez l'homme. L'accumulation de pamidronate dans l'os n'est donc pas limitée par sa capacité de liaison osseuse et dépend uniquement de la dose totale cumulée administrée.
- Le pourcentage de pamidronate circulant lié aux protéines plasmatiques est relativement faible (environ 54%) et augmente lorsque les concentrations de calcium atteignent des niveaux pathologiquement élevés.
ELIMINATION :
Le pamidronate ne semble pas être éliminé par biotransformation. Après une perfusion intraveineuse, environ 20 à 55% de la dose se retrouvent sous forme de pamidronate inchangé dans les urines au bout de 72 heures, le restant se répartissant entre les os et les tissus mous. Le pourcentage de pamidronate restant ne dépend pas de la dose (de 15 à 180 mg) et de la vitesse de perfusion (de 1,25 à 60 mg/h). A partir de l'élimination urinaire de pamidronate, on a pu observer deux phases de décomposition avec des demi-vies apparentes d'environ 1,6 et 27 heures. La clairance rénale apparente est d'environ 54 ml/min et il pourrait y avoir une corrélation entre la clairance rénale et la clairance de la créatinine.
CARACTERISTIQUES SELON LES PATIENTS :
- Chez les patients atteints d'insuffisance rénale même sévère, aucune accumulation plasmatique de pamidronate susceptible d'avoir une conséquence clinique n'a été observée. Aucun ajustement thérapeutique n'est nécessaire chez ces patients, quel que soit le degré de l'insuffisance rénale [cependant l'expérience chez les insuffisants rénaux sévères est limitée (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi)].
- Une étude pharmacocinétique conduite chez des patients cancéreux n'a pas montré de différence dans l'ASC plasmatique de pamidronate entre les patients à fonction rénale normale et les patients insuffisants rénaux légers à modérés. Chez les patients insuffisants rénaux sévères (clairance à la créatinine < 30 ml/min), l'ASC du pamidronate a été approximativement 3 fois plus importante que chez les patients à fonction rénale normale (clairance à la créatinine > 90 ml/min).
- Les études pharmacocinétiques indiquent qu'aucun ajustement thérapeutique n'est nécessaire chez les patients atteints d'insuffisance rénale même sévère. Cependant, en l'absence de données supplémentaires, le débit de perfusion ne doit pas dépasser 20 mg/heure chez les insuffisants rénaux.
- Les clairances hépatiques et métaboliques du pamidronate sont non significatives.
- Les troubles de la fonction hépatique ne devraient donc pas influencer la pharmacocinétique du pamidronate. De ce fait, il y a peu de risques d'interactions médicamenteuses dues au métabolisme ou à la liaison protéique (voir Distribution).


Avertissement

Le guide des médicaments a pour seul objet de vous informer sur les caractéristiques des médicaments mais ne peut être utilisé pour l'établissement d'un diagnostic ou l'instauration d'un traitement. Seul votre médecin est habiltié à mettre en oeuvre un traitement adpapté à votre cas personnel.

Sources : Banque Claude Bernard

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