NPLATE 250MCG PDR+SOL SC 1 ®

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Présentation

Dénomination commune internationale DCI : NPLATE ®
Classe(s) thérapeutique(s) : Hémostase et sang
Principes actifs : Romiplostim 250 µg
Faut-il une ordonnance :   oui
Prix de vente : 677.73 €
Taux de remboursement : 65 %
Laboratoire : AMGEN EUROPE BV ®
Code cip : 3598558

Indications :

Nplate est indiqué chez l'adulte splénectomisé présentant un purpura thrombopénique auto-immun (PTI) (idiopathique) chronique, réfractaire aux autres traitements (par exemple corticoïdes, immunoglobulines). Nplate peut être envisagé comme traitement de seconde intention chez l'adulte non splénectomisé quand la chirurgie est contre-indiquée. Retourner au sommaire

Posologie :

250 microgrammes
Le traitement doit être surveillé par un médecin spécialisé dans le traitement des maladies hématologiques. Posologie
Nplate doit être administré une fois par semaine en injection sous-cutanée. Dose initiale
La dose initiale de romiplostim est de 1 µg/kg de poids corporel. Calcul de la dose Posologie initiale ou dose hebdomadaire suivante : Poids* en kg x Dose en µg/kg = Posologie individuelle en µg Volume à administrer : Dose en µg x 1 ml= Volume à injecter en ml 500 µg Exemple : Un patient de 75 kg à la dose initiale de 1 µg/kg de romiplostim
La dose individuelle = 75 kg x 1 µg/kg = 75 µg Le volume correspondant de solution de Nplate à injecter = 75 µg x 1 ml = 0,15 ml 500 µg *Le poids corporel au moment de l'initiation du traitement doit toujours être utilisé pour le calcul de la dose de romiplostim. Les ajustements de posologie sont basés uniquement sur l'évolution des taux de plaquettes et sont effectués par paliers de 1 µg/kg (voir tableau ci-après).
Ajustement de dose Le poids corporel du patient mesuré à l'initiation du traitement doit toujours être utilisé pour le calcul de la dose. La dose hebdomadaire de romiplostim doit être augmentée par paliers de 1 µg/kg jusqu'à ce que le patient atteigne un taux de plaquettes ≥ 50 x 109/l. Le taux de plaquettes doit être évalué toutes les semaines jusqu'à atteindre un taux stable ( ≥ 50 x 1CP/l pendant au moins 4 semaines à la même dose). Ensuite le taux de plaquettes doit être évalué mensuellement. Ne pas dépasser la posologie maximale hebdomadaire de 10 µg/kg. L'ajustement de dose se fait de la façon suivante :
Taux de plaquettes
(x 109/l) Action < 50 Augmenter la dose hebdomadaire de 1 µg/kg > 150 pendant 2 semaines consécutives Diminuer la dose hebdomadaire de 1 µg/kg. > 250 Interrompre le traitement, continuer à évaluer le taux de plaquettes de façon hebdomadaire. Quand le taux de plaquettes redevient < 150 x 109/l, reprendre le traitement hebdomadaire avec la dernière posologie en la diminuant de 1 µg/kg. En raison de la variabilité interindividuelle de la réponse plaquettaire, le taux de plaquettes chez certains patients peut chuter brusquement en dessous de 50 x 109/l après une réduction de dose ou une interruption de traitement. Dans ce cas, si la situation clinique est appropriée et suivant l'avis médical, des taux limites de plaquettes supérieurs peuvent être considérés pour réduire la dose (200 x 109/l) et pour interrompre le traitement (400 x 109/l). Une perte de réponse ou l'échec de maintien d'une réponse plaquettaire avec le romiplostim aux posologies recommandées doit en faire rechercher rapidement l'origine (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi, perte de réponse au romiplostim). Arrêt du traitement
Le traitement par romiplostim doit être interrompu si, après 4 semaines de traitement à la posologie hebdomadaire maximale de 10 µg/kg, le taux de plaquettes n'augmente pas jusqu'à un niveau suffisant permettant d'éviter des hémorragies cliniquement importantes. Les patients doivent être suivis cliniquement de manière régulière et la poursuite du traitement doit être envisagée par le médecin pour chaque patient. La réapparition d'une thrombopénie est probable à l'interruption du traitement (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).
Mode d'administration
Administration sous-cutanée. Après reconstitution de la poudre, Nplate solution injectable s'administre par voie sous-cutanée. Le volume à injecter peut être très faible. Une seringue avec des graduations de 0,01 ml devrait être utilisée. Pour les instructions de reconstitution de Nplate avant administration, voir rubrique Instructions pour l'utilisation, la manipulation et l'élimination. Patients âgés (≥ 65 ans) Aucune différence de tolérance ou d'efficacité n'a été observée entre les patients < 65 ans et les patients ≥ 65 ans (voir rubrique Propriétés pharmacodynamiques). Ainsi, aucun ajustement de posologie n'est nécessaire chez le patient âgé. Il est toutefois recommandé une surveillance particulière de ces patients en raison du faible nombre d'inclusions dans les essais cliniques effectués jusqu'à présent. Population pédiatrique En l'absence de données suffisantes sur l'efficacité et la tolérance, l'utilisation de Nplate n'est pas recommandée chez les enfants de moins de 18 ans. Aucune recommandation sur la posologie dans cette population ne peut être donnée. Insuffisance hépatique

Le romiplostim ne doit pas être utilisé chez les patients présentant une insuffisance hépatique modérée à sévère (score de Child-Pugh ≥ 7) sauf si le bénéfice attendu l'emporte sur le risque identifié de thrombose de la veine porte chez les patients présentant une thrombopénie, associée à une insuffisance hépatique, traitée par agonistes de la TPO (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi). Si l'utilisation du romiplostim est jugée nécessaire, le taux de plaquettes doit être étroitement surveillé afin de minimiser le risque de complications thromboemboliques. Insuffisance rénale Aucune étude clinique spécifique n'a été réalisée dans ces populations. Nplate doit être utilisé avec précaution chez ces patients. Retourner au sommaire

Contre-Indications :

Hypersensibilité à la substance active, à l'un des excipients ou aux protéines dérivées d'E. coli. Retourner au sommaire

Grossesse-allaitement :

Grossesse

Aucune donnée clinique n'est disponible sur l'utilisation du romiplostim au cours de la grossesse. Des études effectuées chez l'animal ont mis en évidence une toxicité sur la reproduction, telle que le passage transplacentaire et l'augmentation du taux de plaquettes foetal chez le rat (voir rubrique Données de sécurité précliniques). Le risque potentiel chez l'homme n'est pas connu. Le romiplostim ne doit pas être utilisé au cours de la grossesse à moins d'une nécessité absolue. Allaitement Le passage du romiplostim dans le lait maternel n'est pas connu. Cependant le risque de passage dans le lait maternel est possible et le risque d'un effet chez l'enfant allaité n'est pas exclu. La poursuite ou l'arrêt de l'allaitement ou du traitement par romiplostim doivent être décidés en fonction du bénéfice attendu de l'allaitement pour l'enfant et de celui du traitement par romiplostim chez la mère. Retourner au sommaire

Ce médicament est-il dangereux au volant ?

Les effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines n'ont pas été étudiés. Cependant, les patients doivent être informés que dans les essais cliniques, des accès de vertiges transitoires légers à modérés ont été ressentis par certains patients, ce qui peut affecter l'aptitude à conduire des véhicules ou à utiliser des machines. Retourner au sommaire

Précautions d'emploi :

Les mises en gardes spéciales et précautions particulières d'emploi suivantes découlent des observations ou sont de potentiels effets de classe liés au mécanisme d'action pharmacologique des activateurs du récepteur à la thrombopoïétine (TPO). Réapparition de la thrombopénie et saignements après l'interruption du traitement
La thrombopénie est susceptible de réapparaître à l'arrêt du traitement par romiplostim. Le risque de saignement augmente si le traitement par romiplostim est interrompu alors qu'un traitement par anticoagulant ou antiagrégant plaquettaire est en cours. Les patients doivent être étroitement surveillés pour déceler toute diminution du taux de plaquettes et pris en charge médicalement pour éviter tout saignement à l'arrêt du traitement par romiplostim. En cas d'interruption du traitement par romiplostim, il est recommandé de reprendre le traitement du PTI selon les recommandations habituelles de prise en charge. Une prise en charge médicale supplémentaire peut comprendre l'arrêt des anticoagulants et/ou des antiagrégants plaquettaires, des antidotes aux anticoagulants ou des transfusions de plaquettes. Augmentation de la réticuline de la moelle osseuse
L'augmentation de réticuline dans la moelle osseuse est probablement le résultat de la stimulation du récepteur à la TPO entraînant une augmentation du nombre de mégacaryocytes qui pourraient induire une production de cytokines. L'augmentation de la réticuline peut être évoquée lors de modifications morphologiques des cellules sanguines périphériques et peut être détectée par une biopsie de moelle osseuse. Il est donc recommandé de rechercher les anomalies cytologiques sur frottis sanguin et d'effectuer des numérations de la formule sanguine (NFS) avant et pendant le traitement par romiplostim. Voir rubrique Effets indésirables pour les informations sur l'augmentation de réticuline dans les essais cliniques avec romiplostim. Si une perte d'efficacité et des anomalies cytologiques sont observées sur les frottis sanguins, l'administration du romiplostim doit être interrompue, un examen clinique doit être effectué et une biopsie de la moelle osseuse avec une coloration de la réticuline appropriée doit être envisagée. La comparaison avec une précédente biopsie de moelle osseuse, si disponible, doit être effectuée. Si l'efficacité se maintient et si le frottis de sang périphérique est anormal, le médecin devra évaluer toutes les options cliniques, notamment la réalisation d'une biopsie de moelle osseuse, la réévaluation du rapport bénéfice/risque de la poursuite du traitement par romiplostim ou l'instauration d'un autre traitement du PTI. Complications thrombotiques/thromboemboliques
Un taux de plaquettes supérieur aux valeurs normales expose à un risque de complications thromboemboliques. L'incidence des évènements thromboemboliques observés dans les études cliniques était similaire entre romiplostim et le placebo. Aucun lien entre ces évènements et un taux élevé de plaquettes n'a été mis en évidence. Des précautions sont nécessaires en cas d'administration du romiplostim chez les patients ayant des facteurs de risque connus de thromboembolie incluant entre autres des facteurs de risque héréditaires (par exemple Facteur V de Leiden) ou des facteurs de risque acquis (par exemple déficience d'ATIII, syndrome antiphospholipidique), un âge avancé, des patients ayant des périodes prolongées d'immobilisation, des pathologies malignes, des traitements contraceptifs ou hormono-substitutifs, une chirurgie ou un traumatisme, une obésité et un tabagisme. Chez des patients atteints de maladie hépatique chronique traités par romiplostim des cas d'événements thromboemboliques, incluant des thromboses de la veine porte, ont été rapportés. Le romiplostim doit être utilisé avec précaution chez ces patients. Les recommandations d'ajustements de dose doivent être suivies (voir rubrique Posologie et mode d'administration). Progression de Syndromes Myélodysplasiques (SMD) existants
Un rapport bénéfice/risque favorable du romiplostim a été établi uniquement pour le traitement de la thrombopénie associée au PTI chronique et le romiplostim ne doit pas être utilisé dans d'autres situations cliniques associées à une thrombopénie. Chez les adultes et les patients âgés, le diagnostic de PTI doit avoir été confirmé par l'exclusion d'autres situations cliniques pouvant induire une thrombopénie, en particulier le diagnostic d'un SMD doit être éliminé. La réalisation d'une ponction et d'une biopsie de la moelle osseuse doit normalement avoir été réalisée au cours de la maladie et du traitement, en particulier chez les patients âgés de plus de 60 ans, et ceux présentant des symptômes systémiques ou des signes anormaux tels qu'une augmentation des cellules blastiques périphériques. Au cours d'études cliniques évaluant le romiplostim chez des patients présentant un SMD, des cas d'augmentation transitoire des cellules blastiques ont été observés et des cas de progression de SMD en leucémie aiguë myéloïde (LAM) ont été signalés. Selon les données disponibles d'un essai randomisé, un nombre plus important de patients ont présenté une progression de SMD en LAM dans le bras romiplostim (placebo 2/72, romiplostim 9/147) ainsi qu'une augmentation transitoire du nombre de cellules blastiques de plus de 10 % (placebo 3/72, romiplostim 25/147) Parmi les cas de progression de SMD en LAM qui ont été observés, les patients dont le SMD était initialement classé RAEB-1 étaient plus sujets à la progression en LAM par rapport aux SMD de plus faible risque. Romiplostim ne doit pas être utilisé pour le traitement des thrombopénies dues aux MDS ou tout autre cause de thrombopénie autre que le PTI en dehors des essais cliniques. Perte de réponse thérapeutique au traitement par romiplostim
En cas de diminution de la réponse ou de l'échec de maintien d'une réponse plaquettaire avec romiplostim dans l'intervalle des posologies recommandées, il est nécessaire d'en rechercher l'origine, notamment l'immunogénicité (voir rubrique Effets indésirables) et l'augmentation de réticuline dans la moelle osseuse (voir ci-dessus). Effets du romiplostim sur les globules rouges et les globules blancs
Des modifications des taux de globules rouges (diminution) et de globules blancs (augmentation) ont été observées dans les études pré-cliniques de toxicologie (chez le rat et le singe), mais pas chez les patients présentant un PTI. La surveillance de ces taux doit être envisagée chez les patients traités par romiplostim. Retourner au sommaire

Effets indésirables :

a. Résumé du profil de tolérance
Après analyse des données de tous les patients adultes traités pour PTI et ayant reçu du romiplostim dans 4 essais contrôlés et 5 essais non contrôlés, l'incidence globale des effets indésirables chez les patients traités par romiplostim était de 91,5 % (248/271). La durée moyenne de traitement de cette population de patients était de 50 semaines. b. Tableau des effets indésirables
Les fréquences sont définies comme suit : Très fréquent (≥ 1/10), Fréquent (≥ 1/100 et < 1/10) et Peu fréquent (≥ 1/1000 et < 1/100). Dans chaque classe de systèmes d'organes MedDRA et chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre d'incidence décroissant. Classification MedDRA par classe de systèmes d'organes Très fréquent Fréquent Peu fréquent Affections hématologiques et du système lymphatique Anomalies de la moelle osseuse* Thrombopénie* Anémie Anémie aplasique Insuffisance médullaire Hyperleucocytose Splénomégalie Thrombocytémie Taux de plaquettes augmenté Taux de plaquettes anormal Affections cardiaques Infarctus du myocarde Fréquence cardiaque augmentée Affections de l'oreille et du labyrinthe Vertige Affections oculaires Hémorragie conjonctivale Trouble de l'accommodation Cécité Trouble oculaire Prurit oculaire Larmoiement Œdème papillaire Troubles visuels Affections gastro­intestinales Nausées Diarrhée Douleur abdominale Constipation Dyspepsie Vomissement Hémorragie rectale Haleine odorante Dysphagie
Reflux gastro-oesophagien
Sang dans les selles Hémorragie buccale Inconfort gastrique Stomatite Décoloration des dents Troubles généraux et anomalies au site d'administration Fatigue Œdème périphérique Syndrome pseudo-grippal Douleur Asthénie Pyrexie Frissons Réaction au site d'injection Hémorragie au site d'injection Douleur thoracique Irritabilité Malaise Œdème du visage Sensation de chaleur Sensation de nervosité Affections hépatobiliaires Thrombose de la veine porte Augmentation des transaminases Infections et infestations Grippe Infection localisée Rhino-pharyngite Lésions, intoxications et complications liées aux procédures Contusion Investigations Pression artérielle augmentée Augmentation du taux sanguin de lactate déshydrogénase Augmentation de la température corporelle Perte de poids Prise de poids Troubles du métabolisme et de la nutrition Intolérance à l'alcool Anorexie Diminution de l'appétit Déshydratation Goutte Affections musculo-squelettiques et systémiques Arthralgies Myalgies Spasmes musculaires Douleurs des extrémités Douleurs du dos Douleurs osseuses Crampe musculaire Faiblesse musculaire Douleur à l'épaule Tremblement musculaire Tumeurs bénignes, malignes et non précisées (incluant Kystes et polypes) Myélome multiple Myélofibrose Affections du système nerveux Céphalées Vertiges Paresthésies Migraine Clonies Dysgueusie Hypoesthésie Hypogueusie Neuropathie périphérique Thrombose du sinus transverse Affections psychiatriques Insomnie Dépression
Rêves anormaux Affections du rein et des voies urinaires Protéinurie Affections des organes de reproduction et du sein Hémorragie vaginale Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales Embolie pulmonaire* Toux Rhinorrhée Gorge sèche Dyspnée Congestion nasale Respiration douloureuse Affections de la peau et du tissu sous-cutané Prurit Ecchymoses Rash Alopécie
Réaction de photosensibilité
Acné Dermatite de contact Peau sèche Eczéma Erythème Rash exfoliatif Pousse des cheveux anormale Prurigo Purpura Rash papulaire Rash pruritique Nodule cutané Odeur cutanée anormale Urticaire Affections vasculaires Bouffées vasomotrices Thrombose veineuse profonde Hypotension Embolie périphérique Ischémie périphérique Phlébite Thrombophlébite superficielle Thrombose * Voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi

c. Description d'effets indésirables sélectionnés Les effets listés ci-dessous ont été considérés comme reliés au traitement par romiplostim. Thrombocytose Après analyse des données de tous les patients adultes traités pour PTI par romiplostim dans 4 essais contrôlés et 5 essais non contrôlés, 3 cas de thrombocytose ont été rapportés, n = 271. Aucune conséquence clinique associée à cette élévation du taux de plaquettes n'a été rapportée chez aucun des 3 patients.
Thrombopénie après arrêt du traitement Après analyse des données de tous les patients adultes traités pour PTI par romiplostim dans 4 essais contrôlés et 5 essais non contrôlés, 4 cas de thrombopénie après arrêt du traitement ont été rapportés, n = 271 (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi). Progression de Syndromes Myélodysplasiques existants (SMD) Selon les données disponibles d'un essai clinique randomisé chez des sujets atteints de SMD, une augmentation numérique des cas de progression du SMD en LAM ainsi qu'une augmentation transitoire du nombre de cellules blastiques ont été observées chez les patients traités par romiplostim par rapport au placebo. Parmi les cas de progression de SMD en LAM qui ont été observés, les patients dont le SMD était classé initialement RAEB-1 étaient plus sujets à la progression en LAM par rapport aux MDS à plus faible risque (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi). La survie globale et la survie sans LAM ont été similaires à celles observées pour le placebo. Plus de décès hémorragiques ont été signalés dans le groupe placebo. Une réduction du risque des événements hémorragiques cliniquement significatifs et des recours à la transfusion plaquettaire ont été observés avec le traitement par romiplostim.
Augmentation de la réticuline dans la moelle osseuse Dans les études cliniques, le romiplostim a été interrompu chez 4 patients sur 271 en raison de dépôts de réticuline dans la moelle osseuse. La réticuline a été observée sur biopsie de moelle osseuse chez six autres patients (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).
Immunogénicité La production d'anticorps anti romiplostim a été étudiée au cours des essais cliniques menés chez les patients adultes atteints de PTI. Bien que 5,8% et 3,9% des patients ont présenté des tests positifs au développement d'anticorps se liant respectivement au romiplostim et à la TPO, seuls 2 patients (0,4%) étaient positifs aux anticorps neutralisant l'activité du romiplostim ; ces anticorps n'ont pas provoqué de réaction croisée avec la TPO endogène. Les deux patients se sont révélés négatifs aux anticorps neutralisant l'activité du romiplostim 4 mois après la fin du traitement. L'incidence des anticorps préexistants dirigés contre le romiplostim et la TPO était respectivement de 8,0% et 5,4%. Comme avec toutes les protéines thérapeutiques, il existe un risque potentiel d'immunogénicité. Si la formation d'anticorps neutralisants est suspectée, contactez le laboratoire Amgen pour que les tests immunologiques puissent être réalisés (voir rubrique 6 de la notice).
Effets indésirables issus des déclarations spontanées La fréquence des effets indésirables issus des déclarations spontanées, non rapportés au cours des essais cliniques, ne peut pas être estimée (Fréquence : non connue). Les effets indésirables spontanément rapportés incluent :
Affectins vasculaire : érythromélalgie. Retourner au sommaire

Principaux médicaments à ne pas mélanger avec

Aucune étude d'interaction n'a été réalisée. Les interactions potentielles entre le romiplostim et d'autres médicaments co-administrés résultant de la liaison aux protéines plasmatiques restent inconnues. Dans les études cliniques, les médicaments utilisés pour le traitement du PTI en association avec romiplostim étaient les corticoïdes, le danazol et/ou l'azathioprine, les immunoglobulines intraveineuses (IgIV), et les immunoglobulines anti-D. Le taux de plaquettes doit être suivi en cas d'association du romiplostim avec un autre médicament du traitement du PTI afin de s'assurer du maintien des taux de plaquettes dans l'intervalle recommandé (voir rubrique Posologie et mode d'administration). Les corticoïdes, le danazol et l'azathioprine peuvent être arrêtés ou voir leurs posologies diminuées quand ils sont utilisés en association avec romiplostim (voir rubrique Propriétés pharmacodynamiques). Le taux de plaquettes doit être suivi en cas de diminution ou d'interruption des autres traitements du PTI, afin d'éviter que les taux de plaquettes ne descendent en dessous des taux recommandés (voir rubrique Posologie et mode d'administration). Retourner au sommaire

Voici la liste des médicaments équivalents non génériques:



Voici la liste des médicaments équivalents génériques :


Aucun équivalent générique n'a été trouvé ! Retourner au sommaire

Générique :

Non

Forme :

Poudre et solvant pour solution injectab Retourner au sommaire

Conditionnement :

Boîte de 1 Flacon (+ seringue) de 0,5 ml Retourner au sommaire

Pictogramme :

Pour la reprise de la conduite, demandez l'avis d'un médecin. Retourner au sommaire

Pharmacocinétique :

La pharmacocinétique de romiplostim implique vraisemblablement une voie de signalisation médiée par les récepteurs à la thrombopoïétine (TPO) présents au niveau des plaquettes et d'autres cellules de la lignée plaquettaire telles que les mégacaryocytes.
Absorption Après administration sous-cutanée de 3 à 15 µg/kg de romiplostim, les taux sériques maximaux de romiplostim sont obtenus après 7 à 50 heures (médiane 14 heures) chez les patients traités pour PTI. Les concentrations sériques varient d'un patient à l'autre et ne sont pas corrélées à la dose administrée. Les taux sériques de romiplostim apparaissent inversement corrélés aux taux de plaquettes.
Distribution Le volume de distribution du romiplostim après administration intraveineuse de 0,3 µg/kg, 1,0 µg/kg et 10 µg/kg décroit de façon non linéaire, respectivement de 122 ml/kg, 78,8 ml/kg à 48,2 ml/kg chez le volontaire sain. Cette diminution non linéaire du volume de distribution est cohérente avec la fixation du romiplostim sur les récepteurs cibles (au niveau des mégacaryocytes et des plaquettes), qui peuvent être saturés après administration des plus fortes doses.
Elimination La demi-vie d'élimination du romiplostim chez les patients traités pour un PTI est comprise entre 1 et 34 jours (médiane 3,5 jours). L'élimination sérique du romiplostim est en partie dépendante des récepteurs plaquettaires à la TPO. Il en résulte que, pour une dose donnée, les patients ayant des taux plaquettaires élevés ont des concentrations sériques basses et inversement. Au cours d'une autre étude clinique dans le PTI, aucune accumulation sérique n'a été observée après 6 semaines de traitement par romiplostim à la dose de 3 µg/kg.
Populations particulières La pharmacocinétique du romiplostim n'a pas été étudiée chez les patients insuffisants rénaux ni chez les patients insuffisants hépatiques. Les paramètres pharmacocinétiques du romiplostim ne semblent pas être influencés par l'âge, le poids ou le sexe, de manière cliniquement significative.

Avertissement

Le guide des médicaments a pour seul objet de vous informer sur les caractéristiques des médicaments mais ne peut être utilisé pour l'établissement d'un diagnostic ou l'instauration d'un traitement. Seul votre médecin est habiltié à mettre en oeuvre un traitement adpapté à votre cas personnel.

Sources : Banque Claude Bernard

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