METHADONE 20MG/15ML APHP SP 1

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Présentation

Dénomination commune internationale DCI : CHLORHYDRATE DE METHADONE APHP
Classe(s) thérapeutique(s) : Neurologie-psychiatrie
Principes actifs : Méthadone 20 mg
Faut-il une ordonnance :   oui
Prix de vente : 1.43 €
Taux de remboursement : 65 %
Laboratoire : ASSISTANCE PUBLIQUE HP ®
Code cip : 3389441

Indications :

Traitement substitutif des pharmacodépendances majeures aux opiacés dans le cadre d'une prise en charge médicale, sociale et psychologique. Retourner au sommaire

Posologie :

20 mg/15 ml
· Mise en place du traitement : la première dose quotidienne est habituellement de 20 à 30 mg selon le niveau de dépendance physique et doit être administrée au moins dix heures après la dernière prise d'opiacés. · Adaptation posologique : la posologie est adaptée progressivement jusqu'à 40 à 60 mg en une à deux semaines en fonction de la réponse clinique pour prévenir les signes de sevrage ou un possible surdosage. · Dose d'entretien : elle est obtenue par augmentation de 10 mg par semaine et se situe habituellement entre 60 et 100 mg/jour. Des doses supérieures peuvent être nécessaires. Les modifications de posologies sont alors déterminées après réévaluation clinique et des prises en charges associées.
Le traitement est administré en une prise unique quotidienne (voir rubrique Conditions de prescription et de dispensation). · Conditions d'arrêt du traitement : l'arrêt du traitement doit se faire par diminution progressive de la posologie par paliers, au moins hebdomadaires, de 5 à 10 mg. Pendant cette période de diminution progressive des doses, il est nécessaire d'être vigilant à toute reprise de l'intoxication qui nécessiterait un retour à la posologie antérieure. · Le flacon est équipé d'un bouchon de sécurité. En raison du risque mortel en cas d'ingestion accidentelle notamment par un enfant ou une personne naïve ou peu dépendante, les patients doivent être avertis de mettre les flacons en sûreté, de ne jamais ouvrir les flacons à l'avance, de les tenir hors de portée des enfants et de ne pas prendre ce médicament devant des enfants. Un service d'urgence doit être contacté immédiatement en cas d'ingestion accidentelle ou de suspicion d'ingestion (voir rubriques Mises en garde et précautions d'emploi et Effets indésirables). · Ne pas conserver de flacon unidose ouvert ou à demi-consommé. CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DELIVRANCE DE LA METHADONE Le traitement est réservé aux adultes et adolescents de plus de 15 ans volontaires pour accepter les règles du traitement. Les conditions de prescription et de délivrance du sirop de méthadone sont les suivantes : 1) Stupéfiant : prescription sur ordonnance sécurisée. Durée maximale de prescription limitée à 14 jours. Délivrance fractionnée par périodes de 7 jours maximum. Le prescripteur peut préciser sur l'ordonnance la durée de chaque fraction, ou exclure le fractionnement en portant sur l'ordonnance la mention «délivrance en une seule fois», ou préciser que la dispensation doit se faire quotidiennement. Dans le cadre d'une prise en charge en ambulatoire, la délivrance est effectuée par une pharmacie de ville ou par un CSAPA. Le nom du pharmacien choisi par le patient doit être mentionné sur l'ordonnance. Dans le cadre d'une prise en charge en établissement de santé, pour les patients hospitalisés, ou dans le cadre d'une prise en charge en établissement pénitentiaire, le traitement est délivré quotidiennement sous contrôle médical ou infirmier. 2) Médicament soumis à une prescription initiale réservée aux médecins exerçant en centres de soins d'accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA) ou aux médecins hospitaliers à l'occasion d'une hospitalisation, d'une consultation ou en milieu pénitentiaire. Renouvellement non restreint. Médicament nécessitant une surveillance particulière pendant le traitement. Instauration du traitement : Les patients sont volontaires et doivent accepter les règles de la prise en charge : · Etre suivi régulièrement au sein de l'établissement de santé ou au sein du CSAPA, · Se soumettre à une analyse urinaire à l'instauration du traitement. Celle-ci vérifiera la réalité d'une consommation récente d'opiacés et l'absence de prise de méthadone comportant un traceur spécifique et faisant l'objet de la présente autorisation de mise sur le marché. Ce contrôle urinaire permet de s'assurer qu'un même patient ne bénéficie pas de deux suivis avec prescription de méthadone. Suivi du traitement : Des analyses urinaires ultérieures peuvent être effectuées au cas par cas pour vérifier le respect du protocole par le sujet et mesurer l'efficacité du traitement sur la prise d'opiacés illicites ou d'autres stupéfiants. Les analyses portent sur : la méthadone, les opiacés naturels et/ ou de synthèse, la cocaïne, l'amphétamine, les dérivés amphétaminiques, le cannabis, le LSD, ainsi que sur l'alcool. La recherche et le dosage des produits listés ne sont pas systématiques mais sont effectués sur demande du prescripteur. Relais Lors d'une prise en charge en CSAPA, le médecin du centre déterminera, en collaboration avec l'équipe de soins, l'opportunité de l 'orientation du patient vers un médecin traitant pour la poursuite du traitement. Lors d'une prise en charge initiale en établissement de santé ou en établissement pénitentiaire, le relais à instaurer à l'issue de l'hospitalisation ou de la détention, soit vers un médecin traitant, soit vers un CSAPA doit être envisagé avec le patient, dès le début du traitement. Ce médecin traitant sera choisi par accord entre le patient et le prescripteur initial. Au moment du relais, l'ordonnance du prescripteur initial devra mentionner le nom du médecin traitant choisi. La décision d'une telle orientation s'appuiera sur les critères de stabilisation, du traitement en particulier : · la capacité du patient à gérer de façon autonome son traitement, · une posologie de méthadone stabilisée, · des dosages urinaires négatifs aux opiacés. Des analyses urinaires ultérieures peuvent être proposées par le médecin traitant. Retourner au sommaire

Contre-Indications :

· Age inférieur à 15 ans. · Insuffisance respiratoire grave. · Hypersensibilité à la méthadone. · Traitement concomitant par un agoniste-antagoniste morphinique (pentazocine, buprénorphine, nalbuphine), par un antagoniste morphinique (naltrexone) ou par le sultopride (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions). Retourner au sommaire

Grossesse-allaitement :

Grossesse Compte tenu des données disponibles et du bénéfice maternel et foetal, l'utilisation de la méthadone est possible au cours de la grossesse quel qu'en soit le terme. En cours de grossesse, des doses plus importantes de méthadone sont parfois nécessaires pour l'équilibre du traitement. La prise chronique de méthadone par la mère en fin de grossesse, quelle que soit la dose, peut être à l'origine d'un syndrome de sevrage aux opiacés chez le nouveau-né dont l'apparition peut être retardée de plusieurs heures à quelques jours. Allaitement La méthadone passe dans le lait maternel. La décision d'allaitement dépend de l'évaluation du rapport bénéfice/risque pour l'enfant. La méthadone pourrait prévenir chez le nouveau-né la survenue d'un syndrome de sevrage consécutif à une imprégnation opiacée "in utero". Retourner au sommaire

Ce médicament est-il dangereux au volant ?

L'attention est attirée, notamment chez les conducteurs de véhicules et les utilisateurs de machines, sur les risques de somnolence attachés à l'utilisation de ce médicament, particulièrement en début de traitement.
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Précautions d'emploi :

Mises en garde Le chlorhydrate de méthadone est un dérivé morphinique, dont l'usage est exclusivement réservé au traitement des pharmaco-dépendances aux opiacés. Le succès du traitement est fortement corrélé à la posologie et aux mesures médico-psychologiques et socio-éducatives associées. Le traitement peut révéler des troubles psychiatriques nécessitant une prise en charge spécialisée, adaptée à chaque patient. L'arrêt brutal du traitement entraîne l'apparition d'un syndrome de sevrage opiacé et une diminution de la tolérance acquise. En cas de reprise du traitement, les mêmes précautions que lors de la mise en place du traitement doivent être prises. La dose létale de la méthadone est de l'ordre de 1 mg/kg pour les enfants et les personnes naïves ou peu dépendantes aux opiacés. Afin d'éviter tout risque d'ingestion accidentelle, les patients doivent être avertis de mettre les flacons en sûreté, de ne jamais ouvrir les flacons à l'avance, de les tenir hors de portée des enfants et de ne pas prendre ce médicament devant des enfants. Un service d'urgence doit être contacté immédiatement en cas d'ingestion accidentelle ou de suspicion d'ingestion (voir rubrique Effets indésirables). Des cas d'allongement de l'intervalle QT et de torsades de pointe ont été rapportés au cours de traitements par la méthadone, principalement pour des posologies élevées (> 120 mg/j). La méthadone doit être administrée avec prudence, sous surveillance clinique, électrolytique et ECG, aux patients présentant un risque d'allongement de l'intervalle QT, c'est à dire en cas : · d'antécédent connu d'allongement du QT (congénital ou acquis), · d'antécédents familiaux de mort subite, · de posologie élevée, supérieure à 120 mg/j, · de pathologie cardiaque évoluée, · de traitements médicamenteux concomitant avec des médicaments connus pour allonger l'intervalle QT (antiarythmiques de classe Ia, antiarythmiques de classe III, certains neuroleptiques, certains antiparasitaires, certains macrolides, le bépridil, le cisapride, le diphémanil, la mizolastine, la moxifloxacine, la vincamine IV), avec des médicaments connus pour provoquer une hypokaliémie, ou pour entraîner une bradycardie, ou pour inhiber significativement le métabolisme de la méthadone (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions). La prise concomitante de méthadone avec des boissons alcoolisées ou des médicaments contenant de l'alcool est déconseillée (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions). Ce médicament contient du saccharose. Son utilisation est déconseillée chez les patients présentant une intolérance au fructose, un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose ou de déficit en sucrase-isomaltase. Ce médicament contient du glycérol et peut provoquer des céphalées et des troubles digestifs (diarrhée). Précautions d'emploi Ce médicament contient environ 9 g de saccharose par récipient unidose de 20 mg/15 ml. En tenir compte dans la ration journalière en cas de régime pauvre en sucre ou de diabète. Ce médicament contient 14 mg d'éthanol (alcool) par ml de sirop. La méthadone est également à utiliser avec précaution chez les sujets âgés, les femmes enceintes ou encore les patients présentant une pathologie telle que: asthme, insuffisance respiratoire, rénale ou hépatique grave, insuffisance surrénalienne, hypothyroïdie, hypertrophie prostatique, épilepsie, diabète. Retourner au sommaire

Effets indésirables :

Chez le sujet pharmacodépendant aux opiacés lors de la mise en place du traitement par la méthadone, les effets indésirables les plus fréquents sont : euphorie, vertiges, somnolence, nausées, vomissements, constipation, sédation, hypersudation, dysurie, oedèmes. Chez le sujet pharmacodépendant aux opiacés traité par la méthadone en phase d'entretien, les effets indésirables les plus fréquents sont : hypersudation, nausées, constipation. Chez le sujet non dépendant physiquement aux opiacés la méthadone entraîne les mêmes effets que tous les morphiniques. Depuis la commercialisation des gélules de Méthadone AP-HP, des cas d'ingestion accidentelle pédiatriques dus notamment au déconditionnement à l'avance des gélules par le patient ont été rapportés (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi). Des cas fatals d'ingestion accidentelle, en particulier chez des enfants, ont été rapportés avec la forme sirop de méthadone. Effets indésirables les plus sévères : dépression respiratoire, hypotension sévère, arrêt respiratoire, choc, arrêt cardiaque. Autres effets : · Système nerveux central : euphorie, maux de tête, insomnie, agitation, altération de la perception visuelle. · Tube digestif : bouche sèche, anorexie, spasmes des voies biliaires. · Système cardiovasculaire : flush facial, bradycardie, palpitation, hypotension artérielle symptomatique ; rares cas d'allongement de l'intervalle QT et de torsades de pointe. · Appareil génito-urinaire : rétention urinaire, diminution de la libido, très rares cas de gynécomastie. · Allergie : prurit, urticaire, rashs cutanés, oedème. Retourner au sommaire

Principaux médicaments à ne pas mélanger avec

Médicaments susceptibles de donner des torsades de pointe Ce trouble du rythme cardiaque grave peut être provoqué par un certain nombre de médicaments, antiarythmiques ou non. L'hypokaliémie est un facteur favorisant, de même que la bradycardie ou un allongement préexistant de l'intervalle QT, congénital ou acquis. Les médicaments concernés sont notamment des antiarythmiques de classe Ia et III, certains neuroleptiques. En ce qui concerne l'érythromycine, la spiramycine, la vincamine, seules les formes administrées par voie intraveineuse sont concernées par cet effet. L'utilisation d'un médicament torsadogène avec un autre médicament torsadogène est contre-indiquée en règle générale. Toutefois, certaines sous-classes, ainsi que la méthadone, font exception à cette règle. Associations contre-indiquées (voir rubrique Contre-indications) + Morphiniques agonistes-antagonistes : nalbuphine, buprénorphine, pentazocine Diminution de l'effet antalgique par blocage compétitif des récepteurs, avec risque d'apparition d'un syndrome de sevrage. + Naltrexone Risque d'apparition d'un syndrome de sevrage. + Sultopride Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointe. Associations déconseillées (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi) + Antiarythmiques de classe Ia (quinidine, hydroquinidine, disopyramide), antiarythmiques de classe III (amiodarone, dofétilide, ibutilide, sotalol), certains neuroleptiques (amisulpride, chlorpromazine, cyamémazine, dropéridol, halopéridol, lévomépromazine, pimozide, sulpiride, thioridazine, tiapride, véralipride) sauf sultopride (voir paragraphe Associations contre-indiquées), certains antiparasitaires (halofantrine, luméfantrine, pentamidine), certains macrolides (azithromycine, clarithromycine, roxithromycine, érythromycine IV, spiramycine IV), bépridil, cisapride, diphémanil, mizolastine, moxifloxacine, vincamine IV  Risque majoré d'allongement de l'intervalle QT et de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointe. Surveillance clinique et électrocardiographique. + Consommation d'alcool Majoration par l'alcool de l'effet sédatif des analgésiques morphiniques. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicule et l'utilisation de machines. Eviter la prise de boissons alcoolisées et de médicaments contenant de l'alcool. Associations faisant l'objet de précautions d'emploi + Bêta-bloquants dans l'insuffisance cardiaque : bisoprolol, carvédilol, métoprolol, nébivolol Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointe. Surveillance clinique et électrocardiographique. + Cimétidine (utilisée à des doses ≥ 800 mg/j) Augmentation des concentrations plasmatiques de méthadone avec surdosage et risque majoré d'allongement de l'intervalle QT et de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointe. Surveillance clinique et électrocardiographique renforcée : s'il y a lieu, adaptation de la posologie de la méthadone pendant le traitement par la cimétidine et après son arrêt. + Fluvoxamine Augmentation des concentrations plasmatiques de méthadone avec surdosage et risque majoré d'allongement de l'intervalle QT et de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointe. Surveillance clinique et électrocardiographique renforcée : s'il y a lieu, adaptation de la posologie de la méthadone pendant le traitement par l'antidépresseur et après son arrêt. + Médicaments bradycardisants : antiarythmiques de classe Ia, certains anti-arythmiques de classe III, antagonistes du calcium bradycardisants (diltiazem, vérapamil), anticholinestérasiques, bêta-bloquants, antihypertenseurs d'action centrale, digitaliques Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointe. Surveillance clinique et électrocardiographique. + Médicaments hypokaliémiants : amphotéricine B voie IV, glucocorticoïdes, diurétiques hypokaliémiants seuls ou associés, laxatifs stimulants, tétracosactide Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointe. Corriger toute hypokaliémie avant d'administrer la méthadone et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique. + Inducteurs enzymatiques : carbamazépine, phénobarbital, oxcarbazépine, primidone, phénytoïne (et par extrapolation fosphénytoïne), rifabutine, rifampicine, griséofulvine Diminution des concentrations plasmatiques de méthadone, avec risque d'apparition d'un syndrome de sevrage, par augmentation de son métabolisme hépatique. Surveillance clinique régulière et adaptation de la posologie de la méthadone. + Efavirenz, névirapine Diminution des concentrations plasmatiques de méthadone avec risque d'apparition d'un syndrome de sevrage par augmentation de son métabolisme hépatique par l'antiviral. Surveillance clinique régulière et adaptation de la posologie de la méthadone. + Amprénavir (et par extrapolation, fosamprénavir), nelfinavir, ritonavir Diminution des concentrations plasmatiques de méthadone avec risque d'apparition d'un syndrome de sevrage par augmentation de son métabolisme hépatique par l'antiprotéase. Surveillance clinique régulière et adaptation éventuelle de la posologie de la méthadone. Associations à prendre en compte + Autres analgésiques morphiniques, barbituriques, benzodiazépines, antitussifs morphine-like (dextrométhorphane, noscapine, pholcodine), antitussifs morphiniques vrais (codéine, éthylmorphine) Risque majoré de dépression respiratoire, pouvant être fatale en cas de surdosage. + Autres médicaments sédatifs Il faut prendre en compte le fait que de nombreux médicaments ou substances peuvent additionner leurs effets dépresseurs du système nerveux central et contribuer à diminuer la vigilance. Il s'agit des dérivés morphiniques (analgésiques, antitussifs et traitements de substitution), des neuroleptiques, des barbituriques, des benzodiazépines, des anxiolytiques autres que les benzodiazépines (par exemple, le méprobamate), des hypnotiques, des antidépresseurs sédatifs (amitriptyline, doxépine, miansérine, mirtazapine, trimipramine), des antihistaminiques H1 sédatifs, des antihypertenseurs centraux, du baclofène et du thalidomide. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines. Retourner au sommaire

Voici la liste des médicaments équivalents non génériques:


Aucun équivalent non générique n'a été trouvé !

Voici la liste des médicaments équivalents génériques :


METHADONE 1,33MG/ML APHP SP FUT5L METHADONE 1,33MG/ML APHP SP FUT5L METHADONE 1,33MG/ML APHP SP FUT5L
METHADONE 1,33MG/ML APHP SP FUT5L METHADONE 1,33MG/ML APHP SP FUT5L METHADONE 1,33MG/ML APHP SP FUT5L
METHADONE 1,33MG/ML APHP SP FUT5L METHADONE 1,33MG/ML APHP SP FUT5L METHADONE 10MG APHP GELULE 7
METHADONE 10MG APHP GELULE 7 METHADONE 10MG APHP GELULE 7 METHADONE 10MG APHP GELULE 7
METHADONE 10MG APHP GELULE 7 METHADONE 10MG APHP GELULE 7 METHADONE 10MG APHP GELULE 7
METHADONE 10MG APHP GELULE 7 METHADONE 10MG APHP GELULE 7 METHADONE 10MG/7,5ML APHP SP 1
METHADONE 10MG/7,5ML APHP SP 1 METHADONE 10MG/7,5ML APHP SP 1 METHADONE 10MG/7,5ML APHP SP 1
METHADONE 10MG/7,5ML APHP SP 1 METHADONE 10MG/7,5ML APHP SP 1 METHADONE 10MG/7,5ML APHP SP 1
METHADONE 10MG/7,5ML APHP SP 70 METHADONE 10MG/7,5ML APHP SP 70 METHADONE 10MG/7,5ML APHP SP 70
METHADONE 10MG/7,5ML APHP SP 70 METHADONE 10MG/7,5ML APHP SP 70 METHADONE 10MG/7,5ML APHP SP 70
METHADONE 1MG APHP GELULE 7 METHADONE 1MG APHP GELULE 7 METHADONE 1MG APHP GELULE 7
METHADONE 1MG APHP GELULE 7 METHADONE 1MG APHP GELULE 7 METHADONE 1MG APHP GELULE 7
METHADONE 1MG APHP GELULE 7 METHADONE 1MG APHP GELULE 7 METHADONE 1MG APHP GELULE 7
METHADONE 20MG APHP GELULE 7 METHADONE 20MG APHP GELULE 7 METHADONE 20MG APHP GELULE 7
METHADONE 20MG APHP GELULE 7 METHADONE 20MG APHP GELULE 7 METHADONE 20MG APHP GELULE 7
METHADONE 20MG APHP GELULE 7 METHADONE 20MG/15ML APHP SP 70 METHADONE 20MG/15ML APHP SP 70
METHADONE 20MG/15ML APHP SP 70 METHADONE 20MG/15ML APHP SP 70 METHADONE 20MG/15ML APHP SP 70
METHADONE 20MG/15ML APHP SP 70 METHADONE 40MG APHP GELULE 7 METHADONE 40MG APHP GELULE 7
METHADONE 40MG APHP GELULE 7 METHADONE 40MG APHP GELULE 7 METHADONE 40MG APHP GELULE 7
METHADONE 40MG APHP GELULE 7 METHADONE 40MG APHP GELULE 7 METHADONE 40MG/15ML APHP SP 1
METHADONE 40MG/15ML APHP SP 1 METHADONE 40MG/15ML APHP SP 1 METHADONE 40MG/15ML APHP SP 1
METHADONE 40MG/15ML APHP SP 1 METHADONE 40MG/15ML APHP SP 1 METHADONE 40MG/15ML APHP SP 1
METHADONE 40MG/15ML APHP SP 70 METHADONE 40MG/15ML APHP SP 70 METHADONE 40MG/15ML APHP SP 70
METHADONE 40MG/15ML APHP SP 70 METHADONE 40MG/15ML APHP SP 70 METHADONE 40MG/15ML APHP SP 70
METHADONE 5MG APHP GELULE 7 METHADONE 5MG APHP GELULE 7 METHADONE 5MG APHP GELULE 7
METHADONE 5MG APHP GELULE 7 METHADONE 5MG APHP GELULE 7 METHADONE 5MG APHP GELULE 7
METHADONE 5MG APHP GELULE 7 METHADONE 5MG/3,75ML APHP SP 1 METHADONE 5MG/3,75ML APHP SP 1
METHADONE 5MG/3,75ML APHP SP 1 METHADONE 5MG/3,75ML APHP SP 1 METHADONE 5MG/3,75ML APHP SP 1
METHADONE 5MG/3,75ML APHP SP 1 METHADONE 5MG/3,75ML APHP SP 1 METHADONE 5MG/3,75ML APHP SP 70
METHADONE 5MG/3,75ML APHP SP 70 METHADONE 5MG/3,75ML APHP SP 70 METHADONE 5MG/3,75ML APHP SP 70
METHADONE 5MG/3,75ML APHP SP 70 METHADONE 5MG/3,75ML APHP SP 70 METHADONE 60MG/15ML APHP SP 1
METHADONE 60MG/15ML APHP SP 1 METHADONE 60MG/15ML APHP SP 1 METHADONE 60MG/15ML APHP SP 1
METHADONE 60MG/15ML APHP SP 1 METHADONE 60MG/15ML APHP SP 1 METHADONE 60MG/15ML APHP SP 1
METHADONE 60MG/15ML APHP SP 70 METHADONE 60MG/15ML APHP SP 70 METHADONE 60MG/15ML APHP SP 70
METHADONE 60MG/15ML APHP SP 70 METHADONE 60MG/15ML APHP SP 70 METHADONE 60MG/15ML APHP SP 70
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Générique :

Non

Forme :

Sirop Retourner au sommaire

Conditionnement :

Boîte de 1 Récipient unidose de 15 ml Retourner au sommaire

Pictogramme :

Ne pas conduire sans l'avis d'un professionnel de santé. Retourner au sommaire

Pharmacocinétique :

Absorption Du fait de son caractère liposoluble, la méthadone administrée par voie orale est bien absorbée par le tube digestif. Elle subit un effet de premier passage hépatique. Distribution La méthadone se lie à l'albumine et aux autres protéines plasmatiques et tissulaires, ce qui peut expliquer ses effets cumulatifs et sa lente vitesse d'élimination (son taux de fixation aux protéines plasmatiques est de 60 % à 90 %). Les concentrations tissulaires en méthadone (poumon, foie, rein) sont supérieures à la concentration plasmatique. Elle diffuse à travers le placenta et est excrétée dans le lait. Sa demi-vie plasmatique est de 12 à 18 heures (moyenne 15 heures) après une administration orale unique. Des variations de concentrations plasmatiques inter-individuelles sont observées chez les sujets toxicomanes. Pour des patients recevant 100 ou 120 mg/jour de méthadone, la demi-vie plasmatique du produit est de 13 à 47 heures (moyenne 25 heures). Le suivi des taux plasmatiques pour la conduite du traitement est d'utilité discutée dans la littérature. Métabolisme et élimination La méthadone est métabolisée principalement au niveau hépatique où elle subit une N-déméthylation et une cyclisation sans conjugaison. Les métabolites sont inactifs. La méthadone est excrétée par filtration glomérulaire puis subit une réabsorption rénale. Sa clairance rénale diminue avec l'augmentation du pH urinaire. L'excrétion urinaire est dose-dépendante et représente la voie principale d'élimination. Après l'administration d'une dose unique de méthadone, 20 % sont excrétés dans les urines sous forme inchangée et 13 % sous forme métabolisée. 20 à 40 % de la dose initiale sont également excrétés dans les fèces sous forme métabolisée via la bile. La méthadone peut être trouvée dans la sueur et la salive.

Avertissement

Le guide des médicaments a pour seul objet de vous informer sur les caractéristiques des médicaments mais ne peut être utilisé pour l'établissement d'un diagnostic ou l'instauration d'un traitement. Seul votre médecin est habiltié à mettre en oeuvre un traitement adpapté à votre cas personnel.

Sources : Banque Claude Bernard

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