IBUPROFENE 20MG/ML MYLAN S/S 200ML

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Présentation

Dénomination commune internationale DCI : IBUPROFENE MYLAN E N s/s
Classe(s) thérapeutique(s) : Antalgiques
Principes actifs : Ibuprofène 20 mg
Faut-il une ordonnance :   non
Prix de vente : 2.74 €
Taux de remboursement : 65 %
Laboratoire : MYLAN ®
Code cip : 3866183

Indications :

- Traitement symptomatique des affections douloureuses et/ou fébriles.
- Traitement symptomatique de l'arthrite chronique juvénile.
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Posologie :

20 mg/ml
Mode d'administration :
- Réservé au nourrisson et à l'enfant, de 3 mois à 12 ans (soit environ 40 kg).
- Voie orale.
- Instruction pour l'utilisation et la manipulation de la seringue pour administration orale :
. Bien agiter le flacon avant l'emploi.
. Le médicament s'administre au moyen de la seringue pour administration orale (graduée en kg) qui délivre une dose de 10 mg/kg par prise.
. La dose à administrer pour 1 prise est obtenue en aspirant la suspension, en tirant le piston de la seringue pour administration orale jusqu'à la graduation correspondant au poids de l'enfant.
- Après chaque utilisation, démonter la seringue pour administration orale, la rincer et la sécher.
- L'usage de la seringue pour administration orale est strictement réservé à l'administration de cette suspension pédiatrique d'ibuprofène.
Posologie :
- Affections douloureuses et/ou fébriles : La posologie usuelle est de 20 à 30 mg/kg/jour en 3 prises par jour (sans dépasser 30 mg/kg/jour).
Les prises systématiques, espacées de 8 heures, permettent d'éviter les oscillations de douleur ou de fièvre.
- Arthrite chronique juvénile : La posologie usuelle est de 30 à 40 mg/kg/jour en 4 prises par jour.
- Pour chaque prise :
. Jusqu'à 10 kg : remplir la seringue jusqu'à la graduation indiquant le poids de l'enfant ;
. au-delà de 10 kg : remplir une première fois la seringue jusqu'à la graduation 10 kg, puis une deuxième fois jusqu'à atteindre un total égal au poids de l'enfant (exemple pour un enfant de 15 kg : remplir une première fois la seringue jusqu'à graduation 10 kg puis une deuxième fois jusqu'à 5 kg) ;
. au-delà de 40 kg (soit environ 12 ans) : il existe des formes pharmaceutiques plus adaptées.
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Contre-Indications :

CONTRE-INDIQUE :
- Ce médicament est contre-indiqué dans les situations suivantes :
. antécédent d'allergie ou d'asthme déclenché par la prise d'ibuprofène ou de substances d'activité proche telles que autres AINS, aspirine,
. antécédents d'allergie à l'un des excipients,
. ulcère gastroduodénal en évolution,
. insuffisance hépatocellulaire sévère,
. insuffisance rénale sévère,
. insuffisance cardiaque sévère non contrôlée,
. lupus érythémateux disséminé,
. au-delà de 24 semaines d'aménorrhée (5 mois de grossesse révolus) : l'administration pendant le 2ème et le 3ème trimestre expose à : une atteinte fonctionnelle rénale : in utero pouvant s'observer dès 12 semaines d'aménorrhée (mise en route de la diurèse foetale) : oligo-amnios (le plus souvent réversible à l'arrêt du traitement), voire anamnios en particulier lors d'une exposition prolongée ; à la naissance, une insuffisance rénale (réversible ou non) peut persister en particulier en cas d'exposition tardive et prolongée (avec un risque d'hyperkaliémie sévère retardée) ; un risque d'atteinte cardiopulmonaire : constriction partielle ou complète in utero du canal artériel. La constriction du canal artériel peut survenir à partir de 5 mois révolus et peut conduire à une insuffisance cardiaque droite foetale ou néonatale voire une mort foetale in utero. Ce risque est d'autant plus important que la prise est proche du terme (moindre réversibilité). Cet effet existe même pour une prise ponctuelle ; un risque d'allongement du temps de saignement pour la mère et l'enfant. En conséquence, au-delà de 24 semaines d'aménorrhée (5 mois révolus) : toute prise même ponctuelle est contre-indiquée. Une prise par mégarde au-delà de 24 semaines d'aménorrhée (5 mois révolus) justifie une surveillance cardiaque et rénale, foetale et/ou néonatale selon le terme d'exposition. La durée de cette surveillance sera adaptée à la demi-vie d'élimination de la molécule.
- En raison de la présence de maltitol, ce médicament est contre-indiqué en cas d'intolérance au fructose.
DECONSEILLE :
- La varicelle peut exceptionnellement être à l'origine de graves complications infectieuses cutanées et des tissus mous. A ce jour, le rôle favorisant des AINS dans l'aggravation de ces infections ne peut être écarté. Il est donc prudent d'éviter l'utilisation d'IBUPROFENE MYLAN 20 mg/ml ENFANTS ET NOURRISSONS sans sucre, suspension buvable édulcorée au maltilol et à la saccharine sodique en cas de varicelle (voir effets indésirables).
- Allaitement : les AINS passant dans le lait maternel, par mesure de précaution, il convient d'éviter de les administrer chez la femme qui allaite.
- Associations déconseillées : autres AINS (y compris l'aspirine et les autres salicylés) ; anticoagulants oraux ; héparines (à doses curatives) ; lithium ; méthotrexate, utilisé à des doses supérieures à 15 mg/semaine.
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Grossesse-allaitement :

Ce médicament est destiné au nourrisson et à l'enfant. Cependant, en cas d'utilisation dans des circonstances exceptionnelles chez les femmes en âge de procréer, il faut rappeler les points suivants :
Grossesse :
- Aspect malformatif : 1er trimestre.
Les études chez l'animal n'ont pas mis en évidence d'effet tératogène.
En l'absence d'effet tératogène chez l'animal, un effet malformatif dans l'espèce humaine n'est pas attendu. En effet à ce jour, les substances responsables de malformations dans l'espèce humaine se sont révélées tératogènes chez l'animal au cours d'études bien conduites sur 2 espèces.
Dans l'espèce humaine, aucun effet malformatif particulier, lié à une administration au cours du 1er trimestre de la grossesse, n'a été signalé. Cependant, des études épidémiologiques complémentaires sont nécessaires afin de confirmer l'absence de risque.
- Aspect foetotoxique et néonatal : 2ème et 3ème trimestre.
Il s'agit d'une toxicité de classe concernant tous les inhibiteurs de synthèse des prostaglandines.
L'administration pendant le 2ème et le 3ème trimestre expose à :
. une atteinte fonctionnelle rénale :
* in utero pouvant s'observer dès 12 semaines d'aménorrhée (mise en route de la diurèse foetale) : oligo-amnios (le plus souvent réversible à l'arrêt du traitement), voire anamnios en particulier lors d'une exposition prolongée ;
* à la naissance, une insuffisance rénale (réversible ou non) peut persister en particulier en cas d'exposition tardive et prolongée (avec un risque d'hyperkaliémie sévère retardée).
. un risque d'atteinte cardiopulmonaire :
Constriction partielle ou complète in utero du canal artériel. La constriction du canal artériel peut survenir à partir de 5 mois révolus et peut conduire à une insuffisance cardiaque droite foetale ou néonatale voire une mort foetale in utero. Ce risque est d'autant plus important que la prise est proche du terme (moindre réversibilité). Cet effet existe même pour une prise ponctuelle.
. un risque d'allongement du temps de saignement pour la mère et l'enfant.
- En conséquence :
. Jusqu'à 12 semaines d'aménorrhée : l'utilisation ne doit être envisagée que si nécessaire.
. Entre 12 et 24 semaines d'aménorrhée (entre le début de la diurèse foetale et 5 mois révolus) : une prise brève ne doit être prescrite que si nécessaire. Une prise prolongée est fortement déconseillée.
. Au-delà de 24 semaines d'aménorrhée (5 mois révolus) : toute prise même ponctuelle est contre-indiquée (voir contre-indications). Une prise par mégarde au-delà de 24 semaines d'aménorrhée (5 mois révolus) justifie une surveillance cardiaque et rénale, foetale et/ou néonatale selon le terme d'exposition. La durée de cette surveillance sera adaptée à la demi-vie d'élimination de la molécule.
Allaitement :
Les AINS passant dans le lait maternel, par mesure de précaution, il convient d'éviter de les administrer chez la femme qui allaite.
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Ce médicament est-il dangereux au volant ?

Prévenir les patients de l'apparition possible de vertiges et de troubles de la vue.
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Précautions d'emploi :

Réservé au nourrisson et à l'enfant, de 3 mois à 12 ans.
- Les patients présentant un asthme associé à une rhinite chronique, à une sinusite chronique et/ou à une polypose nasale, ont un risque de manifestation allergique lors de la prise d'aspirine et/ou d'anti-inflammatoires non stéroïdiens plus élevé que le reste de la population. L'administration de cette spécialité peut entraîner une crise d'asthme, notamment chez certains sujets allergiques à l'aspirine ou à un AINS (voir contre-indications).
- Les hémorragies gastro-intestinales ou les ulcères/perforations peuvent se produire à n'importe quel moment en cours de traitement sans qu'il y ait nécessairement de signes avant-coureurs ou d'antécédents. Le risque relatif augmente chez le sujet âgé, fragile, de faible poids corporel, le malade soumis à un traitement anticoagulant ou anti-agrégant plaquettaire (voir interactions).
- En cas d'hémorragie gastro-intestinale ou d'ulcère, interrompre immédiatement le traitement.
- La varicelle peut exceptionnellement être à l'origine de graves complications infectieuses cutanées et des tissus mous. A ce jour, le rôle favorisant des AINS dans l'aggravation de ces infections ne peut être écarté. Il est donc prudent d'éviter l'utilisation d'IBUPROFENE MYLAN 20 mg/ml ENFANTS ET NOURRISSONS sans sucre, suspension buvable édulcorée au maltilol et à la saccharine sodique en cas de varicelle (voir effets indésirables).
- Lors de la prescription, le médecin devra prendre en compte le fait que des cas d'infertilité secondaire anovulatoire par non-rupture du follicule de De Graaf, réversibles à l'arrêt du traitement, ont été décrits chez les patientes traitées au long cours par certains inhibiteurs de synthèse des prostaglandines.
- En raison de la présence de maltitol, ce médicament est contre-indiqué en cas d'intolérance au fructose.
- L'ibuprofène sera administré avec prudence et sous surveillance particulière chez les malades ayant des antécédents digestifs (ulcère gastroduodénal, hernie hiatale, hémorragies digestives...).
- En début de traitement, une surveillance attentive du volume de la diurèse et de la fonction rénale est nécessaire chez les malades insuffisants cardiaques, hépatiques et rénaux chroniques, chez les patients prenant un diurétique, après une intervention chirurgicale majeure ayant entraîné une hypovolémie et particulièrement chez les sujets âgés.
- En cas de troubles de la vue quels qu'ils soient, un examen ophtalmologique complet doit être effectué.
- Au cours de traitements prolongés, il est recommandé de contrôler la formule sanguine, les fonctions hépatique et rénale.
- LIES AUX EXCIPIENTS :
Ce médicament contient un agent colorant azoïque (Azorubine) et peut provoquer des réactions allergiques.
- Grossesse : les études chez l'animal n'ont pas mis en évidence d'effet tératogène. En l'absence d'effet tératogène chez l'animal, un effet malformatif dans l'espèce humaine n'est pas attendu. En effet à ce jour, les substances responsables de malformations dans l'espèce humaine se sont révélées tératogènes chez l'animal au cours d'études bien conduites sur 2 espèces. Dans l'espèce humaine, aucun effet malformatif particulier, lié à une administration au cours du 1er trimestre de la grossesse, n'a été signalé. Cependant, des études épidémiologiques complémentaires sont nécessaires afin de confirmer l'absence de risque. L'administration pendant le 2ème trimestre expose à : une atteinte fonctionnelle rénale in utero pouvant s'observer dès 12 semaines d'aménorrhée (mise en route de la diurèse foetale) : oligo-amnios (le plus souvent réversible à l'arrêt du traitement), voire anamnios en particulier lors d'une exposition prolongée ; à la naissance, une insuffisance rénale (réversible ou non) peut persister en particulier en cas d'exposition tardive et prolongée (avec un risque d'hyperkaliémie sévère retardée) ; un risque d'allongement du temps de saignement pour la mère et l'enfant. En conséquence, jusqu'à 12 semaines d'aménorrhée : l'utilisation ne doit être envisagée que si nécessaire ; entre 12 et 24 semaines d'aménorrhée (entre le début de la diurèse foetale et 5 mois révolus) : une prise brève ne doit être prescrite que si nécessaire. Une prise prolongée est fortement déconseillée.
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Effets indésirables :

LIES A L'IBUPROFENE :
- Effets gastro-intestinaux :
Ont été habituellement rapportés des troubles gastro-intestinaux à type de nausées, vomissements, gastralgies, dyspepsies, troubles du transit, ulcérations digestives avec ou sans hémorragies, hémorragies occultes ou non. Celles-ci sont d'autant plus fréquentes que la posologie utilisée est élevée et la durée de traitement prolongée.
- Réactions d'hypersensibilité :
. dermatologiques : éruptions, rash, prurit, oedème, aggravation d'urticaire chronique.
. respiratoires : la survenue de crise d'asthme chez certains sujets peut être liée à une allergie à l'aspirine ou à un AINS (voir contre-indications).
. générale : oedème de Quincke.
- Effets sur le système nerveux central :
L'ibuprofène peut exceptionnellement être responsable de vertiges et de céphalées.
- Autres :
. exceptionnellement, survenue de graves complications infectieuses cutanées et des tissus mous au cours de la varicelle (voir mises en garde et précautions d'emploi),
. quelques rares cas de troubles de la vue ont été rapportés,
. oligurie, insuffisance rénale,
. la découverte d'une méningite aseptique sous ibuprofène doit faire rechercher un lupus érythémateux disséminé ou une connectivite.
- Quelques modifications biologiques ont pu être observées :
. hépatiques : augmentation transitoire des transaminases,
. hématologiques : agranulocytose, anémie hémolytique.
LIES AUX EXCIPIENTS :
Ce médicament contient un agent colorant azoïque (Azorubine) et peut provoquer des réactions allergiques.
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Principaux médicaments à ne pas mélanger avec

- Risque lié à l'hyperkaliémie :
Certains médicaments ou classes thérapeutiques sont susceptibles de favoriser la survenue d'une hyperkaliémie : les sels de potassium, les diurétiques hyperkaliémiants, les inhibiteurs de l'enzyme de conversion, les inhibiteurs de l'angiotensine II, les anti-inflammatoires non stéroïdiens, les héparines (de bas poids moléculaire ou non fractionnées), la ciclosporine et le tacrolimus, le triméthoprime. La survenue d'une hyperkaliémie peut dépendre de l'existence de facteurs coassociés.
Ce risque est majoré en cas d'association des médicaments sus-cités.
- Risque lié à l'effet anti-agrégant plaquettaire :
Plusieurs substances sont impliquées dans des interactions, du fait de leurs propriétés anti-agrégantes plaquettaires : l'aspirine et les AINS, la ticlopidine et le clopidogrel, le tirofiban, l'eptifibatide et l'abciximab, l'iloprost.
L'utilisation de plusieurs anti-agrégants plaquettaires majore le risque de saignement, de même que leur association à l'héparine, aux anticoagulants oraux et aux thrombolytiques, et doit faire l'objet d'une surveillance régulière, clinique et biologique.
- L'administration simultanée d'ibuprofène avec les produits suivants nécessite une surveillance rigoureuse de l'état clinique et biologique du malade.
ASSOCIATIONS DECONSEILLEES :
- Autres AINS (y compris l'aspirine et les autres salicylés) :
Augmentation du risque ulcérogène et hémorragique digestif (synergie additive).
- Anticoagulants oraux :
Augmentation du risque hémorragique de l'anticoagulant oral (inhibition de la fonction plaquettaire et agression de la muqueuse gastroduodénale par les AINS).
Si l'association ne peut être évitée, surveillance clinique et biologique étroite.
- Héparines (à doses curatives) ou chez le sujet âgé :
Augmentation du risque hémorragique (inhibition de la fonction plaquettaire et agression de la muqueuse gastroduodénale par les AINS).
Si l'association ne peut être évitée, surveillance clinique (et biologique pour les héparines non fractionnées) étroite.
- Lithium :
Augmentation de la lithémie pouvant atteindre des valeurs toxiques (diminution de l'excrétion rénale du lithium).
Si l'association ne peut être évitée, surveiller étroitement la lithémie et adapter la posologie du lithium pendant l'association et après l'arrêt de l'AINS.
- Méthotrexate, utilisé à des doses supérieures à 15 mg/semaine :
Augmentation de la toxicité hématologique du méthotrexate (diminution de la clairance rénale du méthotrexate par les anti-inflammatoires).
ASSOCIATIONS NECESSITANT DES PRECAUTIONS D'EMPLOI :
- Diurétiques, inhibiteurs de l'enzyme de conversion (IEC), inhibiteurs de l'angiotensine II :
Insuffisance rénale aiguë chez le malade à risque (sujet âgé et/ou déshydraté) par diminution de la filtration glomérulaire (inhibition des prostaglandines vasodilatatrices par les AINS).
Hydrater le malade. Surveiller la fonction rénale en début de traitement.
- Méthotrexate, utilisé à des doses inférieures à 15 mg/semaine :
Augmentation de la toxicité hématologique du méthotrexate (diminution de la clairance rénale du méthotrexate par les anti-inflammatoires).
Contrôle hebdomadaire de l'hémogramme durant les premières semaines de l'association. Surveillance accrue en cas d'altération (même légère) de la fonction rénale, ainsi que chez le sujet âgé.
ASSOCIATIONS A PRENDRE EN COMPTE :
- Autres anti-agrégants plaquettaires (ticlopidine, clopidogrel, tirofiban, eptifibatide et abciximab, iloprost), héparines à doses prophylactiques :
Augmentation du risque hémorragique.
- Autres hyperkaliémiants [sels de potassium, diurétiques hyperkaliémiants, inhibiteurs de l'enzyme de conversion, inhibiteurs de l'angiotensine II, autres anti-inflammatoires non stéroïdiens, héparines (de bas poids moléculaire ou non fractionnées), ciclosporine et tacrolimus, triméthoprime] :
Risque d'hyperkaliémie.
- Bêtabloquants (par extrapolation à partir de l'indométacine) :
Réduction de l'effet antihypertenseur (inhibition des prostaglandines vasodilatatrices par les AINS).
- Ciclosporine :
Risque d'addition des effets néphrotoxiques, notamment chez le sujet âgé.
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Voici la liste des médicaments équivalents non génériques:


ADVIL 100MG CPR 30 ® ADVIL 200MG CPR 20 ® ADVIL 200MG CPR 30 ®
ADVIL 20MG/ML ENF SUSP BUV 200ML ® ADVIL 400MG CPR 20 ® ADVILCAPS 200MG CAPS 16 ®
ADVILCAPS 400MG CAPS 14 ® ADVILCAPS 400MG CAPS 14 ® ADVILCAPS 400MG CAPS 14 ®
ADVILEFF 200MG CPR EFF 12 ® ADVILTAB 200MG CPR 20 ® ADVILTAB 400MG CPR 14 ®
ANTARENE 100MG CPR 40 ® ANTARENE 20MG/ML E SUSP S/S 150ML ® ANTARENE GE 200MG CPR 30 ®
ANTARENE GE 400MG CPR 30 ® BRUFEN 400MG CPR 30 ® ERGIX DOULEUR/FIEVRE 200MG CPR 30 ®
GELUFENE 200MG GELULE 20 ® HEMAGENE TAILLEUR 200MG CPR 24 ® INTRALGIS 200MG CPR 20 ®
INTRALGIS 200MG CPR 30 ® NUREFLEX 200MG CPR 30 ® NUREFLEX 400MG CPR 20 ®
NUROFEN 200MG CPR 20 ® NUROFEN 200MG CPR 30 ® NUROFEN 400MG CAPS 10 ®
NUROFEN 400MG CPR 12 ® NUROFENFEM 400MG CPR 12 ® NUROFENFLASH 200MG CPR 12 ®
NUROFENFLASH 400MG CPR 12 ® NUROFENPRO 20MG/ML SUSP S/S 150ML ® NUROFENTABS 200MG CPR ORODISP 12 ®
SPEDIFEN 200MG CPR 16 ® SPEDIFEN 200MG CPR 16 ® SPEDIFEN 200MG CPR 16 ®
SPEDIFEN 200MG CPR 16 ® SPEDIFEN 200MG CPR 16 ® SPEDIFEN 200MG CPR 16 ®
SPEDIFEN 200MG CPR 16 ® SPEDIFEN 200MG CPR 16 ® SPEDIFEN 200MG CPR 20 ®
SPEDIFEN 200MG CPR 20 ® SPEDIFEN 200MG CPR 20 ® SPEDIFEN 200MG CPR 20 ®
SPEDIFEN 200MG CPR 20 ® SPEDIFEN 200MG CPR 20 ® SPEDIFEN 200MG CPR 20 ®
SPEDIFEN 400MG CPR 12 ® SPEDIFEN 400MG CPR 12 ® SPEDIFEN 400MG CPR 12 ®
SPEDIFEN 400MG CPR 12 ® SPEDIFEN 400MG CPR 12 ® SPIFEN 200MG CPR 30 ®
SPIFEN 400MG CPR 20 ® SPIFEN 400MG SACHET 20 ® UPFEN 200MG CPR 20 ®

Voici la liste des médicaments équivalents génériques :


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Générique :

Oui

Forme :

Suspension buvable Retourner au sommaire

Conditionnement :

Flacon (+ seringue pour administration o Retourner au sommaire

Pictogramme :

Ne pas conduire sans avoir lu la notice. Retourner au sommaire

Pharmacocinétique :

La pharmacocinétique de l'ibuprofène est linéaire aux doses thérapeutiques.
ABSORPTION :
- La concentration sérique maximale est atteinte 1 heure environ après administration par voie orale.
- Après prise unique, les concentrations sériques maximales sont proportionnelles à la dose (Cmax entre 25 et 50 µg/ml pour la dose de 10 mg/kg).
- L'alimentation retarde l'absorption de l'ibuprofène.
DISTRIBUTION :
- La demi-vie d'élimination est de 1 à 2 heures environ.
- L'administration de l'ibuprofène ne donne pas lieu à des phénomènes d'accumulation. Il est lié aux protéines plasmatiques dans la proportion de 99 pour cent.
- Dans le liquide synovial, on retrouve l'ibuprofène avec des concentrations stables entre la deuxième et la huitième heure après la prise, la Cmax synoviale étant environ égale au tiers de la Cmax plasmatique.
METABOLISME :
L'ibuprofène n'a pas d'effet inducteur enzymatique. Il est métabolisé pour 90% sous forme de métabolites inactifs.
EXCRETION :
- L'élimination est essentiellement urinaire. Elle est totale en 24 heures, à raison de 10% sous forme inchangée et de 90% sous forme de métabolites inactifs, essentiellement glucuroconjugués.
- Les paramètres cinétiques de l'ibuprofène sont peu modifiés chez l'insuffisant rénal et chez l'insuffisant hépatique. Les perturbations observées ne justifient pas une modification de la posologie.


Avertissement

Le guide des médicaments a pour seul objet de vous informer sur les caractéristiques des médicaments mais ne peut être utilisé pour l'établissement d'un diagnostic ou l'instauration d'un traitement. Seul votre médecin est habiltié à mettre en oeuvre un traitement adpapté à votre cas personnel.

Sources : Banque Claude Bernard

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