FIRMAGON 80MG PDR+SOL FL SC 1 ®

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Présentation

Dénomination commune internationale DCI : FIRMAGON ®
Classe(s) thérapeutique(s) : Cancérologie et hématologie
Principes actifs : Dégarélix 80 mg
Faut-il une ordonnance :   oui
Prix de vente : 148.93 €
Taux de remboursement : 100 %
Laboratoire : FERRING PHARMACEUTICALS ®
Code cip : 3943268

Indications :

FIRMAGON est un antagoniste de l'hormone entraînant la libération de gonadotrophines (GnRH), indiqué dans le traitement du cancer de la prostate avancé, hormono-dépendant.
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Posologie :

80 mg
Posologie Initiation du traitement Traitement d'entretien -administration mensuelle 240 mg administrés en deux injections sous-cutanées de 120 mg chacune 80 mg administrés en une injection sous-cutanée La première dose du traitement d'entretien doit être administrée 1 mois après la dose d'initiation du traitement. La réponse thérapeutique à dégarélix est évaluée par l'examen clinique et les dosages sanguins de l'antigène spécifique de la prostate (PSA). Les études cliniques ont montré que l'inhibition de la sécrétion de testostérone (T) débute immédiatemment après l'administration de la dose d'initiation du traitement. Un taux sérique de testostérone correspondant à la castration médicale (T≤0,5 ng/ml) est atteint trois jours après chez 96% des patients et un mois après, chez 100% des patients. Il a été montré qu'après 1 an de traitement à la dose d'entretien, la suppression de la sécrétion de testostérone (T≤0,5 ng/ml) se maintenait chez 97% des patients. En l'absence de réponse clinique optimale, il faut s'assurer que le taux sérique de testostérone obtenu correspond bien à une suppression androgénique. Dégarélix n'induisant pas de pic de testostérone, il n'est pas nécessaire de prescrire un anti-androgène lors de l'instauration du traitement. Mode d'administration Avant l'administration, il faut procéder à la reconstitution de FIRMAGON. Pour les instructions de reconstitution et d'administration, voir rubrique Instructions pour l'utilisation, la manipulation et l'élimination. FIRMAGON doit être administré UNIQUEMENT par voie sous-cutanée. Ne pas administrer par voie intraveineuse. En l'absence d'étude, l'administration par voie intramusculaire n'est pas recommandée. L'administration de FIRMAGON s'effectue par injection sous-cutanée dans la région abdominale. Comme pour tout médicament administré par voie sous-cutanée, le site d'injection doit être modifié périodiquement. Les injections doivent être réalisées dans une partie du corps non exposée à la pression, par exemple à distance de la taille, de la ceinture ou des côtes. Populations particulières Patients âgés, insuffisants hépatiques ou insuffisants rénaux : Il n'est pas nécessaire d'ajuster la posologie chez les patients âgés ou atteints d'insuffisance hépatique ou rénale légère ou modérée (voir rubrique Propriétés pharmacocinétiques). En l'absence d'étude chez des patients souffrant d'une insuffisance hépatique ou rénale sévère, la prudence s'impose (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi). FIRMAGON n'est pas indiqué chez la femme, l'enfant et l'adolescent. Retourner au sommaire

Contre-Indications :

Hypersensibilité au dégarélix ou à l'un des constituants du produit. Retourner au sommaire

Grossesse-allaitement :

FIRMAGON n'est pas indiqué chez la femme.
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Ce médicament est-il dangereux au volant ?

Aucune étude évaluant l'effet de dégarélix sur la capacité à conduire et à utiliser des machines n'a été réalisée. Toutefois, fatigue et vertiges sont des événements indésirables usuels susceptibles d'altérer la capacité à conduire et à utiliser des machines.
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Précautions d'emploi :

Les données d'efficacité et de sécurité disponibles avec dégarélix sont limitées à une durée de traitement d'un an. Effet sur l'intervalle QT/QTc L'inhibition prolongée de la sécrétion androgénique est susceptible d'être à l'origine d'un allongement de l'intervalle QT. Dans l'étude pivot comparant FIRMAGON à la leuproréline, des électrocardiogrammes périodiques (mensuels) ont été réalisés : les deux traitements ont montré des intervalles QT/QTc dépassant 450 msec chez 20 % des patients et dépassant 500 msec chez respectivement 1% et 2% des patients ayant reçu du dégarélix ou de la leuproréline (voir rubrique Propriétés pharmacodynamiques). FIRMAGON n'a pas été étudié chez les patients ayant eu des épisodes de QT corrigé supérieur à 450 msec; ayant des antécédents ou présentant des facteurs de risque de torsades de pointes, ou traités par un médicament susceptible de prolonger l'intervalle QT. Le rapport bénéfice/risque de FIRMAGON doit donc être évalué d'une façon approfondie chez ces patients (voir rubriques Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions et Effets indésirables). Insuffisance hépatique Les essais cliniques à long terme de dégarélix n'ont pas inclus de patients ayant ou suspectés d'avoir une insuffisance hépatique. Une augmentation faible et transitoire des taux des transaminases ALAT et ASAT, a été observée, sans élévation du taux de bilirubine ni survenue d'une symptomatologie clinique. Chez les patients ayant ou suspectés d'avoir une insuffisance hépatique, une surveillance de la fonction hépatique est recommandée durant le traitement. La pharmacocinétique de dégarélix, a été étudiée chez des patients présentant une insuffisance hépatique légèreà modérée après administration d'une dose unique intraveineuse (voir rubrique Propriétés pharmacocinétiques). Insuffisance rénale Aucune étude n'a été réalisée chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère. La prudence s'impose donc chez ces patients. Hypersensibilité Aucune étude n'a été réalisée chez les patients ayant des antécédents d'asthme sévère non traité, de manifestations anaphylactiques ou d'urticaire sévère ou d'angio-oedème. Modification de la densité osseuse Une diminution de la densité osseuse a été rapportée dans la littérature médicale chez des hommes ayant subi une orchidectomie ou ayant été traités par un agoniste de la GnRH. Des effets sur la densité osseuse sont prévisibles après inhibition prolongée de la sécrétion de testostérone. La densité osseuse n'a pas été mesurée lors du traitement par dégarélix. Tolérance au glucose Une diminution de la tolérance au glucose a été observée chez des patients ayant subi une orchidectomie ou ayant été traités par un agoniste de la GnRH. La survenue ou l'aggravation d'un diabète est possible. Une surveillance plus fréquente de la glycémie peut donc être nécessaire chez les patients recevant un traitement de privation androgénique. L'effet de dégarélix sur les concentrations d'insuline ou de glucose n'a pas été étudié. Retourner au sommaire

Effets indésirables :

Les événements indésirables les plus fréquemment observés au cours du traitement par dégarélix lors de l'étude pivot de phase III (n =409) étaient des conséquences prévisibles des effets physiologiques de la suppression de la sécrétion de testostérone, dont les bouffées de chaleur et la prise de poids (rapportés respectivement chez 25% et 7% des patients traités pendant un an), ainsi que des réactions au site d'injection. La survenue transitoire, quelques heures après l'administration du traitement, de frissons, fièvre ou syndromes pseudo-grippaux, a été rapportée (chez respectivement 3%, 2% et 1% des patients). Les principaux événements indésirables au site d'injection ont été une douleur et un érythème, rapportés respectivement chez 28% et 17% des patients. La survenue d'un gonflement (6%), d'une induration (4%) ou d'un nodule (3%) a été moins fréquemment rapportée. Ces événements sont survenus essentiellement à la phase d'initiation du traitement, alors que durant le traitement d'entretien (à la dose de 80 mg), l'incidence de ces événements a été, pour 100 injections, de 3 pour la douleur et <1 pour la survenue d'un érythème, d'un gonflement, d'un nodule et d'une induration. Les événements rapportés ont été le plus souvent transitoires, d'intensité faible à modérée et n'ont conduit que très rarement à l'arrêt du traitement (<1%). La fréquence des effets indésirables listés ci-dessous est définie selon la convention suivante : Très fréquent (≥ 1/10); fréquent (≥ 1/100 à < 1/10); peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100). Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre décroissant de gravité.

Tableau 1: Fréquence des effets indésirables rapportés chez 1259 patients traités sur un total de 1781 patients-années (études de phase II et III). Système MedDRA Classification des Organes (SCO) Très fréquent Fréquent Peu fréquent Affections hématologiques et du système lymphatique Anémie* Affections du système Immunitaire Hypersensibilité Troubles du métabolisme et nutritionnel Prise de poids* Hyperglycémie/diabète sucré, augmentation du taux de cholestérol, perte de poids, perte d'appétit, modification de la calcémie Affections psychiatriques Insomnie Dépression, baisse de libido* Affections du système nerveux Vertiges, céphalées Ralentissement intellectuel, hypoesthésie Affections oculaires Vision trouble Affections cardiaques Arythmie cardiaque (y compris fibrillation auriculaire),palpitations, allongement du QT* (voir rubriques Mises en garde et précautions d'emploi et Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions) Affections vasculaires Bouffées de chaleur* Hypertension, réaction vasovagale (y compris hypotension) Affections respiratoires, thoraciques et mediastinales Dyspnée Affections gastro-intestinales Diarrhées, nausées Constipation, vomissements, douleur abdominale, gêne abdominale, sécheresse de la bouche Affections hépatobiliaires Augmentation des transaminases hépatiques Augmentation de la bilirubine, augmentation de la phosphatase alcaline Affections de la peau et du tissu sous-cutané Hyperhidrose (dont sueurs nocturnes)*, rash Urticaire, nodule cutané, alopécie, prurit, érythème Affections musculo-squelettiques et systémiques Douleur et gêne musculo-squelettiques Ostéoporose/ostéopénie, arthralgie, faiblesse musculaire, spasmes musculaires, gonflement /raideur des articulations Affections du rein et des voies urinaires Pollakiurie, mictions impérieuses, dysurie, nycturie, insuffisance rénale, incontinence Affections des organes de reproduction et du sein Gynécomastie*, atrophie testiculaire*, dysfonction érectile* Douleurtesticulaire, douleur mammaire, douleur pelvienne, irritation génitale, trouble de l'éjaculation Troubles généraux et anomalies au site d'administration Réaction au site d'injection Frissons, fièvre, fatigue*, syndromes pseudo- grippaux Malaise, oedème périphérique * Conséquence physiologique connue de la suppression de la sécrétion de testostérone.

Les évènements suivants : neutropénie fébrile, infarctus du myocarde et insuffisance cardiaque congestive, ont été rapportés, comme liés au traitement, chez des patients isolés.

Modifications des valeurs biologiques Les modifications des valeurs biologiques observées au cours de l'année de traitement dans l'étude pivot de phase III (N = 409) ont été similaires avec les 2 produits : dégarélix et un agoniste à la GnRH (leuproréline) utilisé comme comparateur. Des valeurs des transaminases hépatiques (ALAT, ASAT et GGT) nettement anormales (>3 fois la limite supérieure de la normale du laboratoire) étaient observées chez 2-6% des patients ayant des valeurs normales avant le traitement. Une diminution marquée de l'hématocrite (≤0,37) et du taux d'hémoglobine (≤115 g/l) a été observée chez respectivement, 40% et 13 à 15% des patients ayant des valeurs normales avant le traitement. La part qui revient au cancer de la prostate ou à la suppression androgénique pour expliquer cette diminution n'est pas clairement définie. Chez les patients ayant des valeurs normales avant le traitement, des valeurs nettement anormales de kaliémie (≥ 5,8 mmol/l), de créatininémie (≥177 µmol/l) et d'urée sanguine (≥10,7 mmol/l) ont été observées respectivement chez 6%, 2% et 15 % des patients traités par dégarélix et chez 3%, 2% et 14% des patients traités par leuproréline. Modifications de l'électrocardiogramme Les modifications observées à l'ECG au cours d'une année de traitement dans l'étude pivot de phase III (N= 409) ont été similaires avec les 2 produits : dégarélix et un agoniste à la GnRH (leuproréline) utilisé comme comparateur. Un QTcF ≥500 msec a été observé chez trois (<1%) des 409 patients du groupe dégarélix et chez quatre (2%) des 201 patients du groupe leuproréline 7,5 mg. La médiane de modification du QTcF tout au long de l'étude a été de 12,0 msec avec dégarélix et de 16,7 msec avec leuproréline. Retourner au sommaire

Principaux médicaments à ne pas mélanger avec

Aucune étude formelle d'interaction avec d'autres médicaments n'a été réalisée. Compte tenu de la possible prolongation de l'intervalle QTc lors de la privation androgénique, l'utilisation concomitante de dégarélix avec des médicaments connus pour allonger l'intervalle QTc ou capables d'induire des torsades de pointes tels que les anti-arythmiques de la classe IA (ex. quinidine, disopyramide) ou de la classe III (ex. amiodarone, sotalol, dofétilide, ibutilide), méthadone, cisapride, moxifloxacine, antipsychotiques, etc., doit être évaluée avec précaution (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi). Dégarélix n'est pas un substrat pour le CYP450 humain. Il ne s'est avéré, in vitro, ni inducteur ni inhibiteur de CYP1A2, CYP2C8, CYP2C9, CYP2C19, CYP2D6, CYP2E1, ni de CYP3A4/5 à un niveau significatif. Une interaction pharmacocinétique cliniquement significative avec d'autres médicaments métabolisés par ces systèmes enzymatiques est donc peu probable. Retourner au sommaire

Voici la liste des médicaments équivalents non génériques:



Voici la liste des médicaments équivalents génériques :


Aucun équivalent générique n'a été trouvé ! Retourner au sommaire

Générique :

Non

Forme :

Poudre et solvant pour solution injectab Retourner au sommaire

Conditionnement :

ml de solution reconstituée Boîte de 4 Retourner au sommaire

Pictogramme :

Pour la reprise de la conduite, demandez l'avis d'un médecin. Retourner au sommaire

Pharmacocinétique :

Absorption Dans l'étude pivot CS21, après l'administration sous-cutanée, à des patients souffrant d'un cancer de la prostate, de 240 mg de dégarélix, à la concentration de 40 mg/ml, l'AUC 0-28 jours était de 635 (602­668) jour*ng/ml, la Cmax de 66,0 (61,0-71,0) ng/ml et la tmax de 40 (37-42) heures. Les valeurs résiduelles moyennes étaient d'environ 11-12 ng/ml après l'initiation du traitement et 11-16 ng/ml avec le traitement d'entretien à la dose de 80 mg, à la concentration de 20 mg/ml. Dégarélix est éliminé de façon biphasique, avec une demi-vie terminale (t1/2) médiane d'environ 43 jours pour la dose administrée lors de l'initiation du traitement, et d'environ 28 jours pour la dose d'entretien, estimation basée sur une modélisation pharmacocinétique. La longue demi-vie après administration sous-cutanée est une conséquence de la très lente libération de dégarélix à partir du dépôt FIRMAGON formé au(x) point(s) d'injection. Le comportement pharmacocinétique du médicament est fortement influencé par sa concentration dans la solution injectable. Ainsi, la Cmax et la biodisponibilité tendent à diminuer avec l'augmentation de la concentration de la dose alors que la demi-vie augmente. Il en résulte que seule la dose à la concentration recommandée doit être utilisée. Distribution Le volume de distribution chez le volontaire sain âgé est approximativement de 1 l/kg. La liaison aux protéines plasmatiques est estimée à environ 90 %. Métabolisme Dégarélix fait l'objet d'une dégradation commune aux peptides durant son passage dans le système hépato-biliaire. Il est principalement excrété dans les fécès sous forme de fragments peptidiques. Aucun métabolite significatif n'a été détecté dans les prélèvements sériques après administration sous-cutanée. Les études in vitro ont montré que dégarélix n'est pas un substrat pour le CYP450 humain. Excrétion Chez le volontaire sain, après une injection unique intraveineuse de dégarélix, environ 20 à 30% sont excrétés dans les urines, ce qui suggére que 70 à 80% sont excrétés via le système hépato-biliaire. Chez le volontaire sain âgé, la clairance de dégarélix après injection unique intraveineuse (0,864-­49,4 ug/kg) est de 35-50 ml/h/kg. Populations particulières Patients souffrant d'insuffisance rénale Aucune étude pharmacocinétique n'a été réalisée chez des patients atteints d'insuffisance rénale. Seulement, 20% à 30% environ de la dose administrée de dégarélix sont excrétés par le rein, sous forme inchangée. Une analyse des paramètres pharmacocinétiques à partir des données issues de l'étude pivot de Phase III a montré que, chez les patients souffrant d'une insuffisance rénale légère à modérée, la clairance de dégarélix est réduite d'environ 23%; en conséquence, il n'est pas recommandé d'ajustement de la dose chez les patients souffrant d'une insuffisance rénale légère ou modérée. Pour les patients souffrant d'insuffisance rénale sévère, les données sont insuffisantes et donc, la prudence s'impose chez ce type de patient. Patients souffrant d'insuffisance hépatique La pharmacocinétique de dégarélix a été étudiée chez des patients atteints d'insuffisance hépatique légèreà modérée. Par comparaison avec les sujets sains, aucun signe d'augmentation de l'exposition n'a été observé. L'ajustement de la dose n'est pas nécessaire chez les patients souffrant d'insuffisance hépatique légère ou modérée. Aucune étude n'a été réalisée chez les patients atteints de troubles hépatiques sévères. La prudence s'impose donc chez ce type de patient.

Avertissement

Le guide des médicaments a pour seul objet de vous informer sur les caractéristiques des médicaments mais ne peut être utilisé pour l'établissement d'un diagnostic ou l'instauration d'un traitement. Seul votre médecin est habiltié à mettre en oeuvre un traitement adpapté à votre cas personnel.

Sources : Banque Claude Bernard

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