ARZERRA 1 000MG PERF FL 50ML 1 ®

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Présentation

Dénomination commune internationale DCI : ARZERRA ®
Classe(s) thérapeutique(s) : Cancérologie et hématologie
Principes actifs : Ofatumumab 1000 mg
Faut-il une ordonnance :   oui
Prix de vente : 0 €
Taux de remboursement : 0 %
Laboratoire : GLAXO GROUP LTD ®
Code cip : 5794890

Indications :

Arzerra est indiqué dans le traitement de la leucémie lymphoïde chronique (LLC) chez les patients réfractaires à la fludarabine et à l'alemtuzumab. Retourner au sommaire

Posologie :

1 000 mg
Arzerra doit être administré sous le contrôle d'un médecin expérimenté dans l'utilisation des traitements anti-cancéreux et dans un environnement où l'ensemble des moyens de réanimation est immédiatement disponible. Prémédication Les patients doivent recevoir, entre 30 minutes et 2 heures avant une perfusion d'Arzerra, une prémédication dont les doses doivent être conformes au tableau ci-dessous : Perfusion numéro : (dose) Dose de corticoïdes par voie intraveineuse Dose d'analgésiques Dose d'antihistaminiques 1 (300 mg) Equivalente à 100 mg de prednisolone Equivalente à 1000 mg de paracétamol Equivalente à 10 mg de cetirizine 2 (2000 mg) Equivalente à 100 mg de prednisolone Equivalente à 1000 mg de paracétamol Equivalente à 10 mg de cetirizine 3-8 (2000 mg) Equivalente à 0-100 mg de prednisolone a) Equivalente à 1000 mg de paracétamol Equivalente à 10 mg de cetirizine 9 (2000 mg) Equivalente à 100 mg de prednisolone Equivalente à 1000 mg de paracétamol Equivalente à 10 mg de cetirizine 10-12 (2000 mg) Equivalente à 50-100 mg de prednisolone b) Equivalente à 1000 mg de paracétamol Equivalente à 10 mg de cetirizine a) Si la seconde perfusion ne s'accompagne d'aucun effet indésirable grave, le médecin pourra décider de diminuer la dose. b) Si la neuvième perfusion ne s'accompagne d'aucun effet indésirable grave, le médecin pourra décider de diminuer la dose. Posologie La dose recommandée est de 300 mg d'ofatumumab pour la première perfusion et de 2000 mg d'ofatumumab pour toutes les perfusions suivantes. Les perfusions sont administrées à raison d'une perfusion par semaine pendant 8 semaines consécutives, suivies 4 à 5 semaines plus tard, d'une perfusion par mois pendant 4 mois consécutifs (c'est-à-dire toutes les 4 semaines). Première et seconde perfusions Le débit initial de la première et de la seconde perfusion d'Arzerra doit être de 12 ml/h. Au cours de la perfusion, le débit doit être doublé toutes les 30 minutes pour atteindre un débit maximum de 200 ml/h (voir rubrique Instructions pour l'utilisation, la manipulation et l'élimination). Perfusions suivantes Si la seconde perfusion ne s'accompagne d'aucun effet indésirable (EI) grave directement lié au produit administré, les perfusions suivantes peuvent être initiées à un débit de 25 ml/h et le débit doit être doublé toutes les 30 minutes pour atteindre un maximum de 400 ml/h (voir rubrique Instructions pour l'utilisation, la manipulation et l'élimination). Modification de la dose et réinitialisation du traitement Des EI liés à la perfusion peuvent conduire à ralentir les débits de perfusion. • En cas d'EI léger à modéré, la perfusion doit être interrompue et reprise à un débit réduit de moitié par rapport au moment de l'interruption, quand l'état du patient est stable. Si le débit initial de la perfusion de 12 ml/h n'a pas été augmenté avant un arrêt dû à un EI, il faut redémarrer la perfusion au débit de 12 ml/h, taux standard de débit de perfusion initial. Le débit de la perfusion peut continuer à être augmenté selon les procédures standard, à l'appréciation du médecin et en fonction de la tolérance du patient (sans jamais dépasser le double du débit toutes les 30 minutes). • En cas d'EI sévère, la perfusion doit être interrompue et redémarrée au débit de 12 ml/h, quand l'état du patient est stable. Le débit de la perfusion peut continuer à être augmenté selon les procédures standard, à l'appréciation du médecin et en fonction de la tolérance du patient (sans jamais dépasser le double du débit toutes les 30 minutes). Population pédiatrique En raison de l'insuffisance de données de sécurité et/ou d'efficacité, l'utilisation d'Arzerra n'est pas recommandée chez l'enfant de moins de 18 ans. Sujets âgés Aucune différence significative de sécurité et d'efficacité n'a été rapportée en fonction de l'âge du patient. Selon les données de sécurité et d'efficacité disponibles chez les personnes âgées, aucune adaptation posologique n'est nécessaire (voir rubrique Propriétés pharmacocinétiques). Insuffisance rénale Aucune étude spécifique n'a été menée avec Arzerra chez des patients ayant une insuffisance rénale. Aucune adaptation posologique n'est recommandée chez les patients présentant une insuffisance rénale légère à modérée (clairance de la créatinine > 30 ml/min) (voir rubrique Propriétés pharmacocinétiques). Insuffisance hépatique Aucune étude spécifique n'a été menée avec Arzerra chez des patients ayant une insuffisance hépatique. Toutefois, il est peu probable qu'une modification de dose soit nécessaire chez ces patients (voir rubrique Propriétés pharmacocinétiques). Mode d'administration Arzerra s'administre par perfusion intraveineuse et doit être dilué avant administration (voir rubrique Instructions pour l'utilisation, la manipulation et l'élimination). Retourner au sommaire

Contre-Indications :

Hypersensibilité à l'ofatumumab ou à l'un des excipients (voir rubrique Composition). Retourner au sommaire

Grossesse-allaitement :

Grossesse Il n'existe pas de donnée sur l'utilisation de l'ofatumumab chez la femme enceinte. Les effets sur la femme enceinte ne sont pas connus. Hormis un effet pharmacologique attendu, c'est-à-dire la diminution des cellules B, les études effectuées chez l'animal n'ont pas mis en évidence d'effets délétères directs ou indirects sur la toxicité maternelle, la gestation ou le développement embryonnaire/foetal (voir rubrique Données de sécurité précliniques). L'ofatumumab ne doit pas être administré chez la femme enceinte à moins que les bénéfices attendus pour la mère ne l'emportent sur les risques éventuels pour le foetus. Les femmes en âge de procréer doivent utiliser une contraception efficace pendant le traitement et jusqu'à 12 mois après l'arrêt du traitement par ofatumumab. Allaitement L'innocuité de l'ofatumumab chez la femme durant l'allaitement n'a pas été établie. Le passage de l'ofatumumab dans le lait n'a pas été étudié chez les animaux. Le passage de l'ofatumumab dans le lait maternel chez l'Homme n'est pas connu, cependant, les IgG maternelles passent dans le lait. Des données publiées suggèrent que la consommation de lait maternel par le nouveau-né et le nourrisson n'entraîne pas d'absorption substantielle des anticorps maternels dans la circulation. L'allaitement doit être interrompu pendant toute la durée du traitement par ofatumumab et pendant les 12 mois suivant le traitement. Fécondité Il n'existe pas de données sur les effets de l'ofatumumab sur la fécondité chez l'Homme. Les effets sur la fécondité mâle ou femelle n'ont pas été évalués au cours des études chez les animaux. Retourner au sommaire

Ce médicament est-il dangereux au volant ?

Les effets d'Arzerra sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines n'ont pas été étudiés. Aucun effet néfaste sur ces activités n'est prédictible de la pharmacologie de l'ofatumumab. Il faut tenir compte de l'état clinique du sujet et de son profil de sécurité par rapport à l'ofatumumab lors de l'évaluation de la capacité du patient à effectuer certaines tâches qui requièrent des aptitudes cognitives, motrices ou de jugement (voir rubrique Effets indésirables). Retourner au sommaire

Précautions d'emploi :

Réactions liées à la perfusion L'ofatumumab a été associé à des réactions liées à la perfusion ayant entraîné l'arrêt temporaire ou définitif du traitement. Les prémédications atténuent les réactions liées à la perfusion, cependant ces réactions peuvent néanmoins survenir, principalement lors de la première perfusion. Les réactions liées à la perfusion peuvent inclure des événements anaphylactoïdes, des événements cardiaques, des frissons, une toux, un syndrome de relargage des cytokines, des diarrhées, une dyspnée, une fatigue, des rougeurs, une hypertension, une hypotension, des nausées, des douleurs, une fièvre, des éruptions cutanées, et une urticaire. Malgré une prémédication, des réactions graves, incluant un syndrome de relargage de cytokines, ont été rapportées après utilisation d'ofatumumab. En cas de réactions sévères liées à la perfusion, la perfusion d'Arzerra doit être interrompue immédiatement et un traitement symptomatique doit être instauré (voir rubrique Posologie et mode d'administration). Les réactions liées à la perfusion surviennent plus fréquemment le premier jour de perfusion et tendent à diminuer au cours des perfusions suivantes. Les patients ayant une fonction pulmonaire diminuée peuvent présenter un risque de complications pulmonaires plus important lors de réactions sévères liées à la perfusion et doivent être étroitement surveillés lors d'une perfusion d'ofatumumab. Syndrome de lyse tumorale Chez les patients présentant une LLC, un syndrome de lyse tumorale (SLT) peut survenir lors de l'utilisation d'ofatumumab. Les facteurs de risque du SLT incluent une importante charge tumorale, des concentrations élevées de cellules circulantes (≥ 25000/mm3), une hypovolémie, une insuffisance rénale, des taux élevés d'acide urique avant traitement et des taux élevés de lactates déhydrogénases. La prise en charge du SLT inclue la correction des anomalies électrolytiques, la surveillance de la fonction rénale, le maintien du bilan hydrique et des soins appropriés. Leucoencéphalopathie Multifocale Progressive Des Leucoencéphalopathies Multifocales Progressives (LEMP) et décès ont été rapportés chez des patients atteints de LLC ayant reçu un traitement cytotoxique, incluant l'ofatumumab. Un diagnostic de LEMP doit être envisagé chez les patients traités par Arzerra présentant des signes et symptômes neurologiques ou des modifications de signes et symptômes neurologiques pré-existants. Si un diagnostic de LEMP est suspecté, le traitement par Arzerra doit être interrompu et un avis neurologique doit être envisagé. Immunisations La sécurité et la possibilité de générer une réponse à une primovaccination ou à un rappel par des vaccins vivants atténués ou inactivés au cours du traitement par ofatumumab n'ont pas été étudiées. La réponse à la vaccination peut être altérée lorsque la quantité de cellules B est diminuée. En raison du risque d'infection, l'administration de vaccins vivants atténués doit être évitée pendant et après le traitement par ofatumumab, jusqu'à normalisation du nombre de cellules B. Les risques et les bénéfices d'une vaccination des patients au cours d'un traitement par ofatumumab doivent être pris en compte. Hépatite B Une infection par le virus de l'hépatite B (VHB), y compris une infection fatale, peut survenir chez les patients prenant de l'ofatumumab. Une réactivation d'hépatite B incluant hépatite fulminante et décès est survenue avec d'autres anticorps monoclonaux dirigés contre le CD20. Un dépistage du VHB doit être envisagé chez les patients à haut risque d'infection par le VHB, avant l'instauration du traitement par Arzerra. Les porteurs du VHB doivent être étroitement surveillés afin de rechercher des signes cliniques ou biologiques d'une infection active au VHB pendant le traitement par ofatumumab et pendant 6 à 12 mois après la dernière perfusion d'Arzerra. Le traitement par Arzerra doit être interrompu chez les patients développant une hépatite virale, et un traitement approprié doit être instauré. Peu de données sont disponibles concernant la sécurité de l'administration de l'ofatumumab chez des patients ayant une hépatite active. Système cardiovasculaire Les patients présentant des antécédents de pathologie cardiaque doivent être étroitement suivis. Le traitement par Arzerra doit être arrêté chez les patients présentant des arythmies cardiaques graves ou mettant en jeu le pronostic vital. Occlusion intestinale Des occlusions intestinales ont été rapportées chez des patients recevant un traitement par un anticorps monoclonal anti-CD20, incluant l'ofatumumab. Les patients souffrant de douleurs abdominales, plus particulièrement en début de traitement par ofatumumab, doivent être examinés et un traitement approprié doit être instauré. Surveillance des résultats de laboratoire Etant donné que l'ofatumumab se lie à tous les lymphocytes CD20-positif (malins et bénins), des hémogrammes doivent être effectués à intervalles réguliers au cours du traitement par ofatumumab et plus fréquemment chez les patients qui développent des cytopénies. Teneur en sodium Ce médicament contient34,8 mg de sodium pour une dose de 300 mg et232 mg de sodium pour une dose de 2000 mg. La teneur en sodium doit être prise en compte en cas de régime désodé ou hyposodé. Retourner au sommaire

Effets indésirables :

La sécurité de l'ofatumumab a été évaluée au cours de deux études en ouvert chez des patients ayant une LLC en rechute ou réfractaire. Dans l'étude Hx-CD20-406, 154 patients ont été inclus pour recevoir une dose initiale de 300 mg suivie d'une perfusion de 2000 mg par semaine pendant 7 semaines consécutives, puis suivie 5 semaines plus tard d'une perfusion de 2000 mg par mois pendant 4 mois consécutifs. La seconde étude (Hx-CD20-402), de détermination de dose, portait sur 3 cohortes de patients (une cohorte de 3 patients, une autre cohorte de 3 patients et une cohorte de 27 patients) ayant reçu, respectivement, une dose initiale de 100 mg, 300 mg ou 500 mg, suivie une semaine plus tard, respectivement, d'une perfusion de 500 mg, 1000 mg ou 2000 mg par semaine pendant 3 semaines consécutives. Les effets indésirables rapportés proviennent des résultats finaux de l'étude de détermination de dose initiale et d'une analyse intermédiaire planifiée de l'étude Hx-CD20-406. Les effets indésirables sont listés par classe organe (classification MedDRA) et par fréquence. Les fréquences sont définies en : très fréquent (≥ 1/10), fréquent (≥ 1/100 à < 1/10), peu fréquent (≥ 1/1000 à < 1/100), rare (≥ 1/10000 à < 1/1000), très rare (< 1/10000) et fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles). Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés suivant un ordre décroissant de gravité. Convention MedDRA Très fréquent Fréquent Peu fréquent Infections et infestations Infection des voies respiratoires basses, incluant pneumonie, infection des voies respiratoires hautes Sepsis, incluant sepsis neutropénique et choc septique, infection à herpès virus, infection urinaire Affections hématologiques et du système lymphatique Neutropénie, anémie Neutropénie fébrile, thrombocytopénie, leucopénie Agranulocytose, troubles de la coagulation, érythroblastopénie , lymphopénie Affections du système immunitaire Réactions anaphylactoïdes, hypersensibilité Troubles du métabolisme et de la nutrition Syndrome de lyse tumorale Affections cardiaques Tachycardie Affections vasculaires Hypotension, hypertension Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales Bronchospasme, hypoxie, dyspnée, gêne thoracique, douleur pharyngo-laryngée, toux, congestion nasale Affections gastro­intestinales Occlusion de l'intestin grêle, diarrhées, nausées Affections de la peau et du tissu sous-cutané Rash Urticaire, prurit, rougeurs Affections musculo-squelettiques et systémiques Douleur dorsale Troubles généraux et anomalies au site d'administration Syndrome de relargage des cytokines, fièvre frissons, hyperhidrose, fatigue Réactions liées à la perfusion : dans l'étude pivot (Hx-CD20-406), les réactions liées à la perfusion sont survenues chez 44 % des patients le jour de la première perfusion (300 mg), 29 % le jour de la seconde perfusion (2000 mg) et moins fréquemment au cours des perfusions suivantes (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi). Infections : dans l'étude pivot, un total de 108 patients (70 %) ont présenté des infections bactériennes, virales ou fongiques. Un total de 45 patients (29 %) ont présenté des infections de grade≥ 3 dont 19 (12%) d'évolution fatale. Le pourcentage d'infections d'évolution fatale dans le groupe des patients réfractaires à la fludarabine et à l'alemtuzumab était de 17 %. Neutropénie : sur les 108 patients ayant un taux normal de neutrophiles à l'inclusion dans l'étude pivot, 45 (42 %) ont présenté une neutropénie d'un grade≥ 3. Dix-neuf (18 %) ont présenté une neutropénie de grade 4. Quelques patients ont présenté un nouvel épisode de neutropénie de grade 4 de plus de 2 semaines. Retourner au sommaire

Principaux médicaments à ne pas mélanger avec

Bien qu'aucune étude d'interaction n'ait été réalisée avec l'ofatumumab, aucune interaction cliniquement significative avec d'autres médicaments n'a été rapportée. L'efficacité des vaccins vivants atténués ou inactivés peut être altérée par l'ofatumumab. En conséquence, il conviendra d'éviter l'utilisation concomittante de ces vaccins avec l'ofatumumab. Si la vaccination est inévitable, il conviendra d'évaluer les bénéfices et les risques d'une vaccination lors du traitement par ofatumumab (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi). Retourner au sommaire

Voici la liste des médicaments équivalents non génériques:



Voici la liste des médicaments équivalents génériques :


Aucun équivalent générique n'a été trouvé ! Retourner au sommaire

Générique :

Non

Forme :

Solution à diluer pour perfusion Retourner au sommaire

Conditionnement :

Boîte de 1 Flacon de 50 ml Retourner au sommaire

Pictogramme :

Pour la reprise de la conduite, demandez l'avis d'un médecin. Retourner au sommaire

Pharmacocinétique :

Absorption L'ofatumumab étant administré en perfusion intraveineuse ; il n'y a pas d'absorption. Les concentrations sériques d'ofatumumab étaient généralement maximales au moment ou peu après la fin de la perfusion. Les données pharmacocinétiques ont été obtenues à partir de 146 patients ayant une LLC réfractaire. La Cmax moyenne géométrique était de 63 µg/ml après la première perfusion (300 mg) ; après la huitième perfusion hebdomadaire (septième perfusion de 2000 mg), la Cmax moyenne géométrique était de 1482 µg/ml et l'ASC(0-∞) moyenne géométrique était de 674,463 µg.h/ml ; après la douzième perfusion (quatrième perfusion mensuelle de 2000 mg), la Cmax moyenne géométrique était de 881 µg/ml et l' ASC(0-∞) moyenne géométrique était de 265,707 µg.h/ml. Distribution L'ofatumumab a un faible volume de distribution, avec des valeurs moyennes de Vss allant de 1,7 à 5,1 l selon les études, les niveaux de doses, et le nombre de perfusions. Biotransformation L'ofatumumab est une protéine dont le métabolisme attendu est la dégradation en petits peptides et acides aminés individuels par des enzymes protéolytiques ubiquitaires. Il n'a pas été mené d'étude de biotransformation classique. Elimination L'ofatumumab s'élimine de deux façons : soit par une voie indépendante de la cible comme les autres IgG, soit par une voie influencée par la cible qui correspond à une liaison aux cellules B. Une diminution rapide et soutenue du nombre de cellules B CD20+ a été constatée après la première perfusion d'ofatumumab, ne laissant qu'un nombre réduit d'antigènes CD20+ disponibles pour se combiner à l'anticorps pendant les perfusions suivantes. En conséquence, les valeurs de clairance (CL) de l'ofatumumab étaient plus basses et les valeurs de demi-vie (t1/2) étaient beaucoup plus importantes après les perfusions suivantes qu'après la première perfusion ; au cours des perfusions répétées sur plusieurs semaines, les valeurs de Cmax et d'ASC de l'ofatumumab ont davantage augmenté que les valeurs cumulées attendues au vu des données de la première perfusion. Au cours des études chez les patients ayant une LLC, les valeurs moyennes de CL et de t1/2 étaient de 64 ml/h (intervalle de 4,3 à 1122 ml/h) et de 1,3 jours (intervalle de 0,2 à 6,0 jours) après la première perfusion, de 8,5 ml/h (intervalle de 1,3 à 41,5 ml/h) et de 11,5 jours (intervalle de 2,3 à 30,6 jours) après la quatrième perfusion, de 9,5 ml/h (intervalle de 2,2 à 23,7 ml/h) et de 15,8 jours (intervalle de 8,8 à 61,5 jours) après la huitième perfusion, et de 10,1 ml/h (intervalle de 3,3 à 23,6 ml/h) et de 13,9 jours (intervalle de 9,0 à 29,2 jours) après la douzième perfusion. Personnes âgées (de 65 ans ou plus) L'analyse de pharmacocinétique de population dans une étude croisée de patients âgés de 21 à 86 ans a montré que l'âge n'est pas un facteur significatif sur la pharmacocinétique de l'ofatumumab Enfants et Adolescents Aucune donnée de pharmacocinétique n'est disponible en pédiatrie. Sexe L'analyse d'une étude croisée a montré que le sexe n'a qu'un effet modeste (14 - 25 %) sur la pharmacocinétique de l'ofatumumab avec des valeurs de Cmax et d'ASC plus élevées chez les patients de sexe féminin (41 % des patients de cette analyse étaient des patients de sexe masculin et 59 % de sexe féminin) ; ces effets ne sont pas considérés comme cliniquement significatifs, et par conséquent aucune adaptation posologique n'est nécessaire. Insuffisance rénale La clairance de la créatinine calculée à l'inclusion ne s'est pas révélée être un facteur cliniquement significatif sur la pharmacocinétique de l'ofatumumab dans une analyse de population d'une étude croisée chez des patients dont les valeurs de clairance de la créatinine s'échelonnaient de 33 à 287 ml/min. Aucune adaptation posologique n'est nécessaire chez les patients ayant une insuffisance rénale légère à modérée (clairance de la créatinine > 30 ml/min). Aucune donnée de pharmacocinétique n'est disponible chez les patients ayant une insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine < 30 ml/min). Insuffisance hépatique Aucune donnée de pharmacocinétique n'est disponible chez les patients ayant une insuffisance hépatique. Les IgG1 comme l'ofatumumab sont catabolisées par des enzymes protéolytiques ubiquitaires, qui ne se trouvent pas uniquement dans les tissus hépatiques ; en conséquence, il est peu probable que des modifications de la fonction hépatique aient un effet sur l'élimination de l'ofatumumab.

Avertissement

Le guide des médicaments a pour seul objet de vous informer sur les caractéristiques des médicaments mais ne peut être utilisé pour l'établissement d'un diagnostic ou l'instauration d'un traitement. Seul votre médecin est habiltié à mettre en oeuvre un traitement adpapté à votre cas personnel.

Sources : Banque Claude Bernard

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