ADROVANCE 70MG/5 600UI CPR 4 ®

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Présentation

Dénomination commune internationale DCI : ADROVANCE ®
Classe(s) thérapeutique(s) : Rhumatologie
Principes actifs : Acide alendronique 70 mg, Colécalciférol 140 µg*
Faut-il une ordonnance :   oui
Prix de vente : 17.42 €
Taux de remboursement : 65 %
Laboratoire : MSD LIMITED ®
Code cip : 3820212

Indications :

Traitement de l'ostéoporose post-ménopausique chez les patientes à risque d'insuffisance en vitamine D et ne recevant pas d'apport supplémentaire en vitamine D.
ADROVANCE réduit le risque de fractures vertébrales et de la hanche. Retourner au sommaire

Posologie :

70 mg/5 600 UI
La posologie recommandée est de un comprimé d'ADROVANCE une fois par semaine.
En raison de la physiopathologie de l'ostéoporose, ADROVANCE est destiné au traitement à long-terme.
Pour permettre une absorption adéquate de l'alendronate :
ADROVANCE doit être pris au moins 30 minutes avant l'absorption des premiers aliments, boissons ou médicaments de la journée (incluant les antiacides, les médicaments contenant du calcium et les vitamines) avec un grand verre d'eau du robinet (pas d'eau minérale). Les autres boissons (y compris l'eau minérale), les aliments ou certains médicaments risquent de diminuer l'absorption de l'alendronate (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions).
Les instructions suivantes doivent être exactement respectées de façon à réduire le risque d'irritation oesophagienne et les effets indésirables associés (voir rubrique Mises en garde spéciales et précautions d'emploi) :
• ADROVANCE doit être strictement pris après le lever, avec un grand verre d'eau du robinet (minimum 200 ml).
• Les patientes doivent impérativement avaler le comprimé d'ADROVANCE en entier. Les patientes ne doivent ni écraser ni croquer le comprimé ni le laisser se dissoudre dans leur bouche en raison du risque potentiel d'ulcérations oropharyngées.
• Les patientes ne doivent pas s'allonger jusqu'à l'absorption des premiers aliments de la journée qui devront être pris au moins 30 minutes après la prise du comprimé.
• Les patientes ne doivent pas s'allonger pendant au moins 30 minutes après la prise d'ADROVANCE.
• ADROVANCE ne doit pas être pris au coucher ou avant le lever.
Les patientes traitées doivent être supplémentées en calcium si leurs apports alimentaires sont insuffisants (voir rubrique Mises en garde spéciales et précautions d'emploi). L'équivalence entre la prise hebdomadaire d'ADROVANCE (équivalente à 5600 UI de vitamine D3) et d'une dose quotidienne de 800 UI de vitamine D n'a pas été étudiée.
Utilisation chez les patientes âgées: Les études cliniques n'ont révélé aucune différence liée à l'âge dans les profils d'efficacité et de sécurité d'emploi de l'alendronate. Par conséquent, aucune modification de posologie n'est nécessaire chez les patientes âgées.
Utilisation en cas d'insuffisance rénale : Aucune adaptation de posologie n'est nécessaire chez les patientes ayant un taux de filtration glomérulaire supérieur à 35 ml/min. En raison d'un manque d'expérience, ADROVANCE ne doit pas être administré chez les patientes présentant une insuffisance rénale caractérisée par un taux de filtration glomérulaire inférieur à 35 ml/min.
Utilisation chez l'enfant et l'adolescent : ADROVANCE n'a pas été étudié chez l'enfant et l'adolescent et ne doit donc pas leur être administré. Retourner au sommaire

Contre-Indications :

• Hypersensibilité aux substances actives ou à l'un des excipients. • Maladies de l'oesophage et autres facteurs qui retardent le transit oesophagien tels que sténose et achalasie. • Incapacité de se mettre en position verticale ou de se tenir assis en position verticale pendant au moins 30 minutes. • Hypocalcémie. Retourner au sommaire

Grossesse-allaitement :

ADROVANCE est seulement indiqué chez les femmes ménopausées et par conséquent ne doit pas être utilisé chez les femmes enceintes ou allaitantes.
Il n'existe pas de données adéquates sur l'administration d'ADROVANCE chez la femme enceinte. Les études chez l'animal avec l'alendronate n'indiquent pas d'effets directement néfastes sur la grossesse, le développement embryo-foetal ou le développement post-natal. L'alendronate administré au cours de la grossesse chez le rat a provoqué une dystocie liée à une hypocalcémie (voir rubrique Données de sécurité préclinique). Des études menées chez l'animal avec de fortes doses de vitamine D ont montré une hypercalcémie et une toxicité sur la fonction de reproduction (voir rubrique Données de sécurité préclinique).
Il n'y a pas de données sur le passage de l'alendronate dans le lait maternel. Le colécalciférol et certains de ses métabolites actifs passent dans le lait maternel.
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Ce médicament est-il dangereux au volant ?

Aucune étude concernant les effets sur l'aptitude à conduire un véhicule ou à utiliser des machines n'a été menée.
Cependant, certains effets indésirables rapportés avec ADROVANCE peuvent modifier l'aptitude de certaines patientes à conduire des véhicules ou à utiliser des machines. Les réponses individuelles à ADROVANCE peuvent varier (voir rubrique Effets indésirables).
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Précautions d'emploi :

Alendronate L'alendronate peut provoquer localement des irritations de la muqueuse oeso-gastro-intestinale haute. En raison de la possibilité d'une aggravation d'une maladie sous-jacente, l'alendronate doit être prescrit avec prudence chez les patientes ayant une affection gastro-intestinale haute évolutive, telle que dysphagie, maladie oesophagienne, gastrite, duodénite, ulcères ou les patientes ayant des antécédents récents (dans l'année écoulée) d'affection gastro-intestinale majeure, tels que ulcère gastro-duodénal, saignement gastro-intestinal en évolution ou intervention chirurgicale du tube digestif supérieur autre qu'une pyloroplastie (voir rubrique Contre-indications).
Des réactions oesophagiennes (parfois sévères et nécessitant l'hospitalisation), telles que des oesophagites, des ulcères oesophagiens et des érosions oesophagiennes, rarement suivies de sténoses oesophagiennes, ont été rapportées chez des patientes traitées avec l'alendronate. Les médecins doivent par conséquent être vigilants quant à l'existence de tout signe ou symptôme indiquant une possible réaction oesophagienne et donner l'instruction aux patientes d'arrêter l'alendronate et de consulter si elles présentent des symptômes d'irritation oesophagienne tels qu'une dysphagie, une odynophagie, une douleur rétrosternale, ou l'apparition ou l'aggravation de brûlures rétrosternales (voir rubrique Effets indésirables).
Le risque d'effets indésirables sévères oesophagiens semble être plus important chez les patientes qui ne suivent pas correctement les instructions sur le mode d'administration de l'alendronate et/ou qui continuent à prendre l'alendronate après avoir eu des symptômes évocateurs d'une irritation oesophagienne. Il est très important que toutes les instructions concernant l'administration d'alendronate soient données à la patiente et soient comprises par elle (voir rubrique Posologie et mode d'administration). Les patientes doivent être informées du risque plus élevé d'apparition d'effets indésirables au niveau de l'oesophage, si elles ne suivent pas strictement les instructions d'administration.
Bien qu'aucune augmentation du risque n'ait été observée au cours de larges études cliniques avec l'alendronate, de rares cas d'ulcères gastriques et duodénaux ont été rapportés depuis la commercialisation dont certains cas étaient sévères et s'accompagnaient de complications (voir rubrique Effets indésirables).
Une ostéonécrose de la mâchoire, généralement associée à une extraction dentaire et/ou une infection locale (y compris une ostéomyélite), a été rapportée chez des patients cancéreux recevant un traitement par des bisphosphonates principalement administrés par voie intraveineuse. Un grand nombre de ces patients recevait aussi une chimiothérapie et une corticothérapie. Une ostéonécrose de la mâchoire a également été rapportée chez des patients traités pour ostéoporose recevant des bisphosphonates par voie orale.
Un examen dentaire avec soins dentaires préventifs appropriés doit être envisagé avant un traitement par bisphosphonates chez les patients ayant des facteurs de risques concomitants (par exemple : cancer, chimiothérapie, radiothérapie, corticothérapie, mauvaise hygiène buccodentaire, maladie parodontale).
Pendant le traitement, ces patients doivent éviter, si possible, les interventions dentaires invasives. La chirurgie dentaire peut aggraver l'état des patients développant une ostéonécrose de la mâchoire pendant un traitement par bisphosphonate. Pour les patients nécessitant une intervention dentaire, il n'y a pas de données disponibles suggérant qu'une interruption du traitement par bisphosphonate réduise le risque d'ostéonécrose de la mâchoire.
Le jugement clinique du médecin traitant doit guider la conduite à tenir pour chaque patient basée sur l'évaluation du rapport bénéfice / risque individuel.
Chez les patientes prenant des bisphosphonates, des douleurs osseuses, articulaires et/ou musculaires ont été rapportées. Depuis la mise sur le marché, ces symptômes ont rarement été graves et/ou handicapants (voir rubrique Effets indésirables). Le délai d'apparition des symptômes se situait entre un jour et plusieurs mois après le début du traitement. Les symptômes de la plupart des patientes ont disparu après l'arrêt du traitement. Chez certaines d'entre elles, une réapparition de ces symptômes a été observée à la reprise du traitement par ADROVANCE ou par un autre bisphosphonate.
Des fractures de stress (aussi connues sous le nom de fractures par insuffisance osseuse) de l'extrémité proximale de la diaphyse fémorale ont été rapportées chez des patientes traitées au long cours par acide alendronique (dans la majorité des cas, le délai d'apparition a varié de 18 mois à 10 ans). Des fractures sont survenues après un traumatisme minime ou sans traumatisme et quelques patientes ont souffert de douleurs aux cuisses souvent associées à des images caractéristiques de fractures de stress, des semaines voire des mois avant qu'une fracture fémorale complète ne survienne. Les fractures ont souvent été bilatérales, et le fémur contro-latéral doit donc être examiné chez les patientes traitées par bisphosphonate et ayant souffert d'une fracture de la diaphyse fémorale. Des consolidations de mauvaise qualité de ces fractures ont aussi été rapportées. Chez les patientes ayant des fractures de stress, l'arrêt du traitement par bisphosphonate doit être envisagé en fonction de l'évaluation de la patiente basée sur le rapport bénéfice/risque individuel.
Les patientes doivent être averties que si elles oublient une dose d'ADROVANCE, elles doivent la prendre le lendemain matin du jour où elles s'en aperçoivent. Elles ne doivent pas prendre deux comprimés le même jour, mais doivent revenir à la prise hebdomadaire du comprimé en se basant sur le jour choisi initialement.
ADROVANCE ne doit pas être administré chez les patientes qui présentent une insuffisance rénale caractérisée par un taux de filtration glomérulaire inférieur à 35 ml/min (voir rubrique Posologie et mode d'administration).
Les causes d'ostéoporose autres qu'un déficit en estrogènes et l'âge doivent être prises en considération.
L'hypocalcémie doit être corrigée avant de commencer le traitement par ADROVANCE (voir rubrique Contre-indications). De même, les autres troubles du métabolisme osseux (tels que les déficits en vitamine D et l'hypoparathyroïdisme) doivent être efficacement corrigés avant de commencer le traitement par ADROVANCE. La teneur en vitamine D d'ADROVANCE ne convient pas pour la correction d'un déficit en vitamine D. Chez les patientes présentant ces troubles, la calcémie et les symptômes d'hypocalcémie doivent être surveillés lors du traitement par ADROVANCE.
En raison des effets positifs de l'alendronate sur l'augmentation de la masse osseuse, une diminution de la calcémie et de la phosphorémie peut survenir plus particulièrement chez les patientes prenant des glucocorticoïdes chez lesquelles l'absorption du calcium peut être diminuée. Elle est habituellement faible et asymptomatique. Cependant, il y a eu de rares cas d'hypocalcémie symptomatique, parfois sévères et souvent survenus chez des patientes ayant des facteurs de risques (par exemple hypoparathyroïdisme, déficit en vitamine D et malabsorption du calcium) (voir rubrique Effets indésirables).
Colécalciférol La vitamine D3 peut accentuer l'importance d'une hypercalcémie et/ou d'une hypercalciurie quand elle est administrée à des patientes atteintes de maladies associées à une surproduction de calcitriol non contrôlée (ex : leucémie, lymphome, sarcoïdose). La calcémie et la calciurie doivent être surveillées chez ces patientes.
Les patientes atteintes d'un syndrome de malabsorption sont susceptibles de ne pas assimiler correctement la vitamine D3.
Excipients Ce médicament contient du lactose et du saccharose. Les patientes présentant un problème héréditaire rare d'intolérance au fructose ou au galactose, une galactosémie congénitale, un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose ou une insuffisance en sucrase-isomaltase ne doivent pas prendre ce médicament. Retourner au sommaire

Effets indésirables :

Les effets indésirables suivants ont été rapportés au cours des études cliniques et/ou depuis la commercialisation de l'alendronate.
Il n'y a pas eu d'effet indésirable supplémentaire observé avec ADROVANCE.
[Fréquent (≥1/100, <1/10), peu fréquent (≥1/1 000, <1/100), rare (≥1/10 000, <1/1 000), très rare (<1/10 000)] Affections du système nerveux : Fréquent : céphalées. Affections oculaires : Rare : uvéite, sclérite, épisclérite. Affections gastro-intestinales : Fréquent : douleurs abdominales, dyspepsie, constipation, diarrhée, flatulence, ulcère oesophagien*, dysphagie*, ballonnement abdominal, régurgitation acide. Peu fréquent : nausées, vomissements, gastrite, oesophagite*, érosions oesophagiennes*, méléna. Rare : sténose oesophagienne*, ulcération oropharyngée*, PUS (perforation, ulcères, saignement) de la partie haute du tractus gastro-intestinal (voir rubrique Mises en garde spéciales et précautions d'emploi). *Voir rubriques Posologie et mode d'administration et Mises en garde spéciales et précautions d'emploi. Affections de la peau et du tissu sous-cutané : Peu fréquent : rash, prurit, érythème. Rare : rash avec photosensibilité. Très rare : réactions cutanées sévères, y compris syndrome de Stevens Johnson et nécrolyse épidermique toxique (syndrome de Lyell). Affections musculo-squelettiques et systémiques : Fréquent : douleurs de l'appareil locomoteur (os, muscle et articulations). Rare : douleurs de l'appareil locomoteur (os, muscle et articulations) sévères (voir rubrique Mises en garde spéciales et précautions d'emploi). Troubles du métabolisme et de la nutrition : Rare : hypocalcémie symptomatique, souvent associée à des facteurs de risques (voir rubrique Mises en garde spéciales et précautions d'emploi). Troubles généraux et anomalies au site d'administration : Rare : symptômes transitoires de type réaction aiguë (myalgies, malaise et rarement fièvre), généralement observés en début de traitement. Affections du système immunitaire : Rare : réactions d'hypersensibilité dont urticaire et angio-oedème. Depuis la commercialisation les effets indésirables suivants ont été rapportés (fréquence non connue) : Affections du système nerveux : étourdissement, dysgueusie. Affections de l'oreille et du labyrinthe : vertige. Affections de la peau et du tissu sous-cutané : alopécie. Affections musculo-squelettiques, systémiques et des os : des cas d'ostéonécrose de la mâchoire ont été rapportés chez des patients traités par bisphosphonates. La majorité de ces cas concerne des patients cancéreux, mais certains d'entre eux ont également été rapportés chez des patients traités pour ostéoporose. L'ostéonécrose de la mâchoire est généralement associée à une extraction dentaire et/ou une infection locale (y compris une ostéomyélite). Un cancer, une chimiothérapie, une radiothérapie, une corticothérapie et une mauvaise hygiène bucco-dentaire sont aussi considérés comme des facteurs de risque (voir rubrique Mises en garde spéciales et précautions d'emploi) ; gonflement des articulations ; fractures de stress de l'extrémité proximale de la diaphyse fémorale (voir rubrique Mises en garde spéciales et précautions d'emploi). Troubles généraux et anomalies au site d'administration : asthénie, oedème périphérique.
Résultats des tests biologiques Au cours des études cliniques, des diminutions asymptomatiques, légères et transitoires de la calcémie et de la phosphorémie ont été respectivement observées chez environ 18 % et 10 %, des patientes prenant de l'alendronate 10 mg/jour par rapport à environ 12 % et 3 % des patientes prenant du placebo. Cependant, les incidences des diminutions de la calcémie à un taux < 8,0 mg/dl (2,0 mmol/l) et de la phosphorémie à un taux ≤ à 2,0 mg/dl (0,65 mmol/l) ont été similaires dans les deux groupes de traitement. Retourner au sommaire

Principaux médicaments à ne pas mélanger avec

Alendronate
En cas d'administration concomitante, il est probable que les aliments et les boissons (y compris l'eau minérale), les médicaments contenant du calcium, les antiacides, ainsi que d'autres médicaments administrés par voie orale interfèrent avec l'absorption d'alendronate. Par conséquent, les patientes doivent attendre au moins 30 minutes après la prise de l'alendronate avant de prendre tout autre médicament par voie orale (voir rubriques Posologie et mode d'administration et Propriétés pharmacocinétiques).
Aucune autre interaction médicamenteuse cliniquement significative n'est attendue. Au cours des études cliniques, un certain nombre de patientes ont reçu des estrogènes (par voie vaginale, cutanée, ou orale) alors qu'elles étaient traitées par l'alendronate. Aucun effet indésirable lié à cette association n'a été observé.
En raison de l'irritation gastro-intestinale associée à la prise d'AINS, la prudence est de règle en cas de prise concomitante d'alendronate.
Bien qu'aucune étude d'interaction spécifique n'ait été réalisée, l'alendronate a été administré de façon concomitante dans des études cliniques avec une gamme étendue de médicaments couramment utilisés sans observation d'interaction cliniquement significative.
Colécalciférol
L'olestra, les huiles minérales, l'orlistat et les chélateurs de l'acide biliaire (ex : cholestyramine, colestipol) peuvent diminuer l'absorption de la vitamine D. Les anticonvulsivants, la cimétidine et les diurétiques thiazidiques peuvent augmenter le catabolisme de la vitamine D. Un apport supplémentaire en vitamine D ne doit être envisagé qu'après une évaluation individuelle des patientes.
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Voici la liste des médicaments équivalents non génériques:


ADROVANCE 70MG/2 800UI CPR 12 ® ADROVANCE 70MG/2 800UI CPR 12 ® ADROVANCE 70MG/2 800UI CPR 4 ®
ADROVANCE 70MG/2 800UI CPR 4 ® ADROVANCE 70MG/5 600UI CPR 12 ® ADROVANCE 70MG/5 600UI CPR 12 ®
FOSAVANCE 70MG/2 800UI CPR 12 ® FOSAVANCE 70MG/2 800UI CPR 12 ® FOSAVANCE 70MG/2 800UI CPR 12 ®
FOSAVANCE 70MG/2 800UI CPR 12 ® FOSAVANCE 70MG/2 800UI CPR 12 ® FOSAVANCE 70MG/2 800UI CPR 12 ®
FOSAVANCE 70MG/2 800UI CPR 12 ® FOSAVANCE 70MG/2 800UI CPR 12 ® FOSAVANCE 70MG/2 800UI CPR 12(IP1) ®
FOSAVANCE 70MG/2 800UI CPR 12(IP1) ® FOSAVANCE 70MG/2 800UI CPR 12(IP1) ® FOSAVANCE 70MG/2 800UI CPR 12(IP1) ®
FOSAVANCE 70MG/2 800UI CPR 12(IP1) ® FOSAVANCE 70MG/2 800UI CPR 12(IP1) ® FOSAVANCE 70MG/2 800UI CPR 12(IP2) ®
FOSAVANCE 70MG/2 800UI CPR 12(IP2) ® FOSAVANCE 70MG/2 800UI CPR 12(IP2) ® FOSAVANCE 70MG/2 800UI CPR 12(IP2) ®
FOSAVANCE 70MG/2 800UI CPR 12(IP2) ® FOSAVANCE 70MG/2 800UI CPR 12(IP2) ® FOSAVANCE 70MG/2 800UI CPR 4 ®
FOSAVANCE 70MG/2 800UI CPR 4 ® FOSAVANCE 70MG/2 800UI CPR 4 ® FOSAVANCE 70MG/2 800UI CPR 4 ®
FOSAVANCE 70MG/2 800UI CPR 4 ® FOSAVANCE 70MG/2 800UI CPR 4 ® FOSAVANCE 70MG/2 800UI CPR 4 ®
FOSAVANCE 70MG/2 800UI CPR 4 ® FOSAVANCE 70MG/2 800UI CPR 4 (IP1) ® FOSAVANCE 70MG/2 800UI CPR 4 (IP1) ®
FOSAVANCE 70MG/2 800UI CPR 4 (IP1) ® FOSAVANCE 70MG/2 800UI CPR 4 (IP1) ® FOSAVANCE 70MG/2 800UI CPR 4 (IP1) ®
FOSAVANCE 70MG/2 800UI CPR 4 (IP1) ® FOSAVANCE 70MG/2 800UI CPR 4 (IP2) ® FOSAVANCE 70MG/2 800UI CPR 4 (IP2) ®
FOSAVANCE 70MG/2 800UI CPR 4 (IP2) ® FOSAVANCE 70MG/2 800UI CPR 4 (IP2) ® FOSAVANCE 70MG/2 800UI CPR 4 (IP2) ®
FOSAVANCE 70MG/2 800UI CPR 4 (IP2) ® FOSAVANCE 70MG/5 600UI CPR 12 ® FOSAVANCE 70MG/5 600UI CPR 12 ®
FOSAVANCE 70MG/5 600UI CPR 12 ® FOSAVANCE 70MG/5 600UI CPR 12 ® FOSAVANCE 70MG/5 600UI CPR 12 ®
FOSAVANCE 70MG/5 600UI CPR 12 ® FOSAVANCE 70MG/5 600UI CPR 12 ® FOSAVANCE 70MG/5 600UI CPR 12 ®
FOSAVANCE 70MG/5 600UI CPR 12 (IP) ® FOSAVANCE 70MG/5 600UI CPR 12 (IP) ® FOSAVANCE 70MG/5 600UI CPR 12 (IP) ®
FOSAVANCE 70MG/5 600UI CPR 12 (IP) ® FOSAVANCE 70MG/5 600UI CPR 12 (IP) ® FOSAVANCE 70MG/5 600UI CPR 12 (IP) ®
FOSAVANCE 70MG/5 600UI CPR 4 ® FOSAVANCE 70MG/5 600UI CPR 4 ® FOSAVANCE 70MG/5 600UI CPR 4 ®
FOSAVANCE 70MG/5 600UI CPR 4 ® FOSAVANCE 70MG/5 600UI CPR 4 ® FOSAVANCE 70MG/5 600UI CPR 4 ®
FOSAVANCE 70MG/5 600UI CPR 4 ® FOSAVANCE 70MG/5 600UI CPR 4 ® FOSAVANCE 70MG/5 600UI CPR 4 (IP) ®
FOSAVANCE 70MG/5 600UI CPR 4 (IP) ® FOSAVANCE 70MG/5 600UI CPR 4 (IP) ® FOSAVANCE 70MG/5 600UI CPR 4 (IP) ®
FOSAVANCE 70MG/5 600UI CPR 4 (IP) ® FOSAVANCE 70MG/5 600UI CPR 4 (IP) ® FOSAVANCE 70MG/5 600UI CPR 4 (IP2) ®

Voici la liste des médicaments équivalents génériques :


Aucun équivalent générique n'a été trouvé ! Retourner au sommaire

Générique :

Non

Forme :

Comprimé Retourner au sommaire

Conditionnement :

Boîte de 1 Etui de 4 Retourner au sommaire

Pictogramme :

Pour la reprise de la conduite, demandez l'avis d'un médecin. Retourner au sommaire

Pharmacocinétique :

Alendronate
Absorption
Par rapport à une dose de référence administrée par voie intraveineuse, la biodisponibilité moyenne de l'alendronate chez la femme par voie orale est d'environ 0,64 % pour des doses allant de 5 à 70 mg lorsqu'on l'administre à jeun après une nuit et deux heures avant un petit déjeuner normal. Lorsque l'alendronate est administré une heure ou une demi-heure avant un petit déjeuner normal, la biodisponibilité est diminuée de façon identique, valeur estimée à 0,46 % et 0,39 %. Dans les études réalisées dans l'ostéoporose, l'alendronate a été efficace lorsqu'on l'a administré 30 minutes au moins avant les premiers aliments ou boissons de la journée.
L'alendronate du comprimé d'ADROVANCE (70 mg/5600 UI) (association) est bioéquivalent au comprimé de 70 mg d'alendronate.
La biodisponibilité a été quasi-nulle lorsque l'alendronate a été administré au cours d'un petit déjeuner normal ou dans les deux heures qui ont suivi. L'administration concomitante d'alendronate avec du café ou du jus d'orange a réduit sa biodisponibilité d'environ 60 %.
Chez le sujet sain, l'administration de 20 mg de prednisone par voie orale (3 fois par jour pendant 5 jours) n'a pas produit de changement cliniquement significatif de la biodisponibilité orale de l'alendronate (augmentation moyenne comprise entre 20 % et 44 %).
Distribution
Les études chez le rat à la dose d'1 mg/kg par voie intraveineuse montrent que l'alendronate initialement réparti dans les tissus mous, est ensuite rapidement redistribué au niveau de l'os ou excrété dans les urines. Le volume moyen de distribution à l'équilibre en excluant le volume osseux est au moins de 28 l chez l'Homme. Après administration d'alendronate per os à doses thérapeutiques, les concentrations plasmatiques sont trop faibles pour permettre une détection analytique (< 5 ng/ml). La liaison aux protéines plasmatiques est d'environ 78 %.
Métabolisme
Aucun métabolisme de l'alendronate n'a été mis en évidence, ni chez l'homme ni chez l'animal.
Excrétion
Après administration par voie intraveineuse d'une dose unique d'alendronate marqué au [14C], environ 50 % de la radioactivité est excrétée dans les urines dans les 72 heures. Peu ou pas de radioactivité n'est retrouvée dans les fèces. A la suite d'une dose intraveineuse unique de 10 mg, la clairance rénale de l'alendronate est de 71 ml/min, et la clairance systémique ne dépasse pas 200 ml/min. Les concentrations plasmatiques diminuent de plus de 95 % dans les 6 heures qui suivent l'administration par voie intraveineuse. On estime que la demi-vie terminale chez l'homme est supérieure à 10 ans, reflétant ainsi la libération de l'alendronate à partir du squelette. Chez le rat, l'alendronate n'est pas excrété par les systèmes rénaux de transport acides ou basiques. L'alendronate n'est donc pas susceptible d'interférer avec d'autres substances sur ce système d'excrétion chez l'homme.
Colécalciférol
Absorption
Chez des sujets adultes sains (hommes et femmes), après une administration d'ADROVANCE 70 mg/5600 UI à jeun après une nuit et 2 heures avant un repas, l'aire sous la courbe moyenne des concentrations sériques en fonction du temps (ASC0-80 heures) de la vitamine D3 (taux non ajustés de vitamine D3 endogène) était de 490,2 ng.h/ml. La moyenne des concentrations sériques maximales (Cmax) en vitamine D3 était de 12,2 ng/ml, et le temps médian pour atteindre la concentration sérique maximale (Tmax) était de 10,6 heures. La biodisponibilité des 5600 UI de vitamine D3 administrée avec ADROVANCE est similaire à celle des 5600 UI de vitamine D3 administrée seule.
Distribution
Après absorption, la vitamine D3 liée aux chylomicrons atteint la circulation sanguine. La vitamine D3 est rapidement distribuée en grande partie dans le foie où elle est métabolisée en 25-hydroxyvitamine D3, qui est la principale forme de réserve. Des quantités plus petites sont distribuées dans les tissus adipeux et musculaire et y sont stockées sous forme de vitamine D3 qui sera libérée ultérieurement dans la circulation. La forme circulante de la vitamine D3 est liée à la protéine de liaison de la vitamine D.
Métabolisme
La vitamine D3 est rapidement métabolisée dans le foie par hydroxylation en 25-hydroxyvitamine D3 puis en 1,25-dihydroxyvitamine D3 dans le rein, ce qui représente la forme biologiquement active. Une autre hydroxylation intervient avant l'élimination. Un petit pourcentage de vitamine D3 est glycuroconjuguée avant élimination.
Excrétion
Lors de l'administration de vitamineD3 radioactive chez des sujets sains, l'élimination urinaire moyenne de la radioactivité après 48 heures était de 2,4 % et l'élimination moyenne dans les fèces de la radioactivité après 4 jours était de 4,9 %. Dans les deux cas, la radioactivité éliminée était presque exclusivement celle des métabolites. La demi-vie moyenne de la vitamine D3 dans le sérum après administration d'une dose orale d'ADROVANCE (70 mg/2800 UI) est approximativement de 24 heures.
Caractéristiques des patients
Les études précliniques montrent que la fraction de l'alendronate qui ne se dépose pas dans l'os est rapidement excrétée dans les urines. Chez l'animal, aucune preuve d'une saturation de la capture osseuse n'a été mise en évidence après administration intraveineuse de doses répétées allant jusqu'à 35 mg/kg. Bien qu'aucune donnée clinique ne soit disponible, il est vraisemblable que, comme chez l'animal, l'élimination d'alendronate par le rein soit diminuée chez les patientes ayant une insuffisance rénale. En conséquence, on pourrait s'attendre à une accumulation légèrement supérieure d'alendronate dans l'os chez les patientes ayant une insuffisance rénale (voir rubrique Posologie et mode d'administration).


Avertissement

Le guide des médicaments a pour seul objet de vous informer sur les caractéristiques des médicaments mais ne peut être utilisé pour l'établissement d'un diagnostic ou l'instauration d'un traitement. Seul votre médecin est habiltié à mettre en oeuvre un traitement adpapté à votre cas personnel.

Sources : Banque Claude Bernard

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