Affaire Agnès au Chambon-sur-Lignon, affaire Breivik dans l'ïle d'Utoya...
Comment reconnaître un malade psychiatrique dangereux? Quels sont les sign En France, seules 3 à 5% des violences contre les personnes et les biens seraient imputables à des malades. Cependant il existe des facteurs de risques qui peuvent faire basculer. Le point avec le Pr Jean-Louis Senon, psychiatre au CHU de Poitiers, professeur en psychiatrie, criminelle et medico légale.
Existe-t-il un profil type?
Non. Il n'y a pas un 'portrait-robot' du malade mental potentiellement dangereux. Toutefois il existe un certains nombre de facteurs qui, combinés entre eux, peuvent augmenter les risques de violence. Des risques qui, 'par rapport à la population générale sont multipliés par 3 à 10 chez les schizophrènes et 3 à 5 chez les personnes souffrant de dépression', comme le souligne le Pr Jean-Louis Senon, psychiatre au CHU de Poitiers.
Par ailleurs la synthèse de la Haute Autorité de Santé sur la dangerosité en psychiatrie (1) notait que les actes violents étaient plus souvent rencontrés chez les hommes de moins de 40 ans, vivant seul, ayant subi des violences durant l'enfance et qu'ils surviennent souvent après des accidents de la vie (chômage, divorce, agression...).
(1) 'Dangerosité psychiatrique: étude et évaluation des facteurs de risque de violence hétéro-agressive chez les personnes ayant des troubles schizophréniques ou des troubles de l’humeur'. Recommandations de bonnes pratiques de la Hautre Autorité de Santé après l'Audition publique présidée par le Pr Jean-Louis Senon. Téléchargeable sur www.has-sante.fr/
Schizophrénie et prévention : le duo impossible...
Bonjour,
Une chose m'étonne.
Parmis les nombreux effets secondaires listés dans les médicaments utilisés par les psychiaitres pour traitre les maladies mentales, on peut lire très souvent risque de comportement suicidaire.
Dans l'article, il est fait mention que les suicides sont plus importants dans le cas des malades mentaux.
Alors, ces suicides sont-il du à la maladie ou aux traitements ?
1)Il s'agit pas de Poitiers mais du professeur JL.Senon.
2)Nous sommes tous porteurs de névroses et vivons, dans l'ensemble,bien avec. Un cas psychiatrique ne relève pas de la même catégorie psychopathologique: border line ou psychose.
3)le Rorschach est un test de personnalité toujours valide et utilise corrélativement avec d'autres outils.
4) L' empathie est une attitude relationnelle et de ce fait subjective, une méthode d'approche empirique, difficilement évaluable de ce fait.