On l’a vu : les poissons représentent de merveilleux atouts pour l’équilibre nutritionnel, et leurs matières grasses, quand il y en a, permettent d’équilibrer les graisses du sang et donc, de diminuer le taux de “ mauvais cholestérol ”. Qu’en est-il des coquillages et des crustacés, habituellement éliminés d’un régime alimentaire permettant de lutter contre le cholestérol ?
Les nutritionnistes préconisent de consommer autant des unes que des autres, soit parmi les 30 % de graisse qui doivent constituer notre ration énergétique, un tiers sous forme de graisses saturées, un autre tiers sous forme mono-insaturée et le dernier tiers sous forme poly-insaturée.
Voici la composition en cholestérol de quelques aliments :
| 100 g de : | Cholestérol (mg) |
| Huîtres | 50 mg |
| Homard | 112 mg |
| Moules | 100 mg |
| Langoustines | 100 mg |
| Crevettes roses | 160 mg |
| Crevettes grises | 180 mg |
| Crevettes Saints Jacques | 90 mg |
| Crabe | 100 mg |
| Poisson | 50 mg |
| Viandes de boeuf | 60 à 80 mg |
| Viande d’agneau ou de porc | 80 mg |
| Beurre | 250 mg |
| Oeuf | 500 mg |
Source : Répertoire général des aliments - 1995
Les poissons et les coquillages ne sont pas notablement riches en cholestérol. Ils peuvent donc être consommés sans problème. A noter que le cholestérol est toujours contenu dans les graisses des aliments : il fait donc partie des matières grasses des poissons et des œufs des coquillages - le corail. Il est donc aisé de ne pas le consommer si l’on a encore des craintes.