Une sexagénaire hospitalisée pour une infection pulmonaire a été envoyée dans un sac plastique à la
morgue… alors qu'elle était encore en vie!
L'erreur médicale s'est produite dans un hôpital brésilien, près de Rio de Janeiro, rapporte Le Point. Victime de plusieurs hémorragies cérébrales dans le passé, la patiente nommée Rosa Celestrino est placée sous assistance respiratoire. Le 23 septembre à 19h30, l'infirmière qui s'occupe d'elle pense qu'elle ne présente plus de signes de vie et fait constater le décès par un médecin. Le corps est envoyé à la morgue, où la fille de Rosa vient quelques heures plus tard lui dire 'au revoir'. C'est cette dernière qui remarque que sa mère respire encore. 'J’ai crié: 'Ma mère est vivante !' et ils m’ont tous regardée comme si j’étais folle', a-t-elle confié au journal brésilien O Globo. La patiente a aussitôt été ramenée en soins intensifs.
Le médecin qui a établi le décès a démissionné, alors que l'infirmière a été licenciée par sa hiérarchie. Les deux professionnels risquent toutefois des poursuites judiciaires.
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Bonjour Monsieur Eric Delfosse,
Loin de moi, cher monsieur, l'idée de tomber dans les extrêmes, car les extrêmes sont les ennemis de l'équilibre...
Mais, je continue de penser que lorsque l'on parle de la vie d'autrui, et que l'on travaille dans les milieux de la santé, il est quand même préférable que les erreurs soient les plus rares possibles, ne croyez-vous pas ?
Car, lorsqu'une erreur est commise dans ce domaine, et qu'il s'ensuit la mort de quelqu'un, s'est irréparable, ne croyez-vous pas ?
Il existe tellement de sortes d'erreurs différentes dans la vie.
Certaines sont réparables, d'autres sont non graves et d'autres peuvent être graves et irréparables.
Donc, à mon sens, monsieur Delfosse, des erreurs qui engendrent ou peuvent engendrer la mort d'autrui ne sont pas réparables.
Le but premier de la médecine et de la science, normalement, sont au service de la vie et de comment l'améliorer et la prolonger, mais en aucun cas, de la raccourcir ou bien la provoquer.
Hallo, Dame Angélique.
Bah, oui, peut-être que je donne trop de droit à l'erreur, mais peut-être est-ce parce que, n'étant qu'un homme, j'en commets moi-même régulièrement, comme tout le monde.
Le jour où je commettrai plus la moindre erreur, j'exigerai des autres qu'ils soient comme moi, infaillibles...
Mais ce n'est pas demain la veille...
Du moins en ce qui me concerne. Peut-être que d'autres peuvent exiger l'infaillibilité de leurs semblables parce qu'ils auraient atteint un tel degré de perfection que la moindre erreur de leur part serait impensable, mais ce n'est pas mon cas.
Bonjour M. Eric Delfosse,
à mon sens, vous donnez trop de droit à l'erreur....