Une hormone à l'origine du surpoids
Le 28/12/2009 à 01:00 - RelaxNews
Les scientifiques ont d'abord cherché à savoir si les souris repues préféraient rester dans une pièce où elles avaient trouvé de la nourriture riche en graisses ou dans une autre pièce, où elles avaient trouvé de la nourriture fade.
Ils ont découvert que les souris auxquelles ils avaient administré de la ghréline préfèrent largement rester dans la pièce où elles avaient pu consommer de la nourriture riche en graisses. Les souris n'ayant pas reçu de ghréline n'ont pas démontré de préférence particulière.
Les chercheurs ont également découvert qu'en bloquant la sécrétion naturelle de la ghréline chez ces souris repues, les rongeurs passaient moins de temps dans la pièce associée à la nourriture riche en graisses.
Enfin, les scientifiques ont cherché à savoir combien de temps les souris pouvaient passer leurs têtes à l'intérieur d'un trou pour y manger de la nourriture riche en graisses. Ils ont observé que les souris ayant reçu de la ghréline ont continué beaucoup plus longtemps que les autres à manger cette nourriture.
Ils en concluent que cette hormone pourraient expliquer des comportements comparables chez les humains, qui possèdent des hormones et des connections entres cellules du cerveau proches de celles des souris.
Les scientifiques tentent désormais de savoir quels circuits de neurones déterminent l'action de la ghréline.
Site: www.utsouthwestern.edu
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