Hitler, Reagan, Staline, Mitterrand… Pour garder le pouvoir, les hommes d'Etat cachent souvent leurs maladies graves, y compris lorsqu’elles amoindrissaient leurs capacités physiques ou intellectuelles… Retour sur ces grands malades, dont les pathologies expliquent parfois les actes.
Hitler : une maladie de Parkinson perturbait son activité mentale
Adolf Hitler souffrait déjà de la maladie de
Parkinson à son accession au pouvoir. Il cache alors sa maladie qui fait trembler son bras gauche en le maintenant le plus possible de sa main droite : pas question que le Führer, montre des signes de faiblesse, bien sûr.
Toutefois en 1941, les symptômes deviennent de plus en plus envahissants et, comme dans environ un tiers des cas, les capacités de penser du dictateur sont altérées. Déjà obsessionnel et psychorigide, Hitler, terrorisé par la maladie, devient incapable d'analyser les situations et les informations qui lui sont transmises.
Ses entêtements en stratégie militaire vont, au grand dam de son état-major, causer la défaite de ses armées et précipiter la fin de la Seconde Guerre Mondiale qu'il avait déclenchée.
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